A M. DU Peyrou. Le 8 septembre
a J*ai reçu avant-hier au soir , etc. Quelques détails sur les tracasseries qu^il éprouve, et que son imagination grossit. La dame dont il est question et entre les mains de laquelle l'a mis M. le prince de Conti , est madame de Boufflers. Celle qui l'a vu à regret aller à Trie est madame de Verdelin. La scmr qui le console ( et qui , sans qu'il s'eti doute ^ caiuse tous ses maux) est Thérèse, qu'il a appelée sa sœur y toutes les fois qu'il a changé de nom. On Voit que du Peyrou doutait du fondement de toutes ses terreurs. Jean- Jacques a demandé au prince la permission de le. recevoir.