A MADAME La Tour. Trie , ^janvier
a Je crains bien , chère Marianne , etc.
Il est inquiet d'une lettre qu'il lui a écrite il y a quel« ques jours. V. n® 798.
46o HISTOIRE DE J.-J. ROUSSEAU^
8o3. A M. d'Ivernois. Trie^ le 2g janvier 176S. «c J'ai reçu , mon digne ami , etc.
M. d'Ivemois avait envoyé sa famille à Lausanne. Jean-Jacques en conclut que Genève n'est pas tranquille, -^ A.U lieu de verser le sang de leurs compatriotes , les bourgeois devraient spontanément sortir de la ville, en plein jour , avec leurs femmes et leurs enfants. Cette colonie émigrante serait ref^e avec respect. — Il le prie de faire accepter à une vieille tante qu'il a à Nyon, une petite rente de cent francs. — C'est madame Gonceru« V. ce nom.
8o4» A. M. d'Ivernois. Du château de Trie y gfév^ 1768.
a Danf Ti^cerUtude , nges , etp*
U exhorte à la paix. Inquiétude sur Genève.