A M. tE coure Dft TdifWEftRE. BoUrgoin , le 7^ août
. « PemettflK que |« ptenno y 6U«
U lui envoie une lettre qu'il a reçue de M. B<fvier et €opie de»a rép«msé. lïu'ea dit pas le iti]et. Elle eit relative k rimponure à&Théi^etUnj aimî que le prouve §â lettre soivanM.
Aag. A M^ tt CMÊVt M ToitiTEAtô. Boutgoin^ le 26 août
Avant de se décider à prendre la lâalson de M. Fûur^ à Grenoble^ il désire que la calottûiense imptitacion au sujet de laquelle JeanJacques a écrit dèui lettres a M* le C. de Tôtmêrre, soit édàireid.
83<y. A M« LiLiAtTD. Bou^gôln, lé 3t août 1768.
Il lereoiercie das soins qa'il à ptis pou^ que Thérèse vtni le rejoindre* -^ Il kii (tmidiicft q^Til i^ietiC de ttmdre indiisokilUf le lien qtti Tatcacke k eÛe depuis vingt-cinq ans ; depuis treize ans ils vivaient fraternellement. Jetin- Jacques portant depuis plus d'an an le nom de Renou, qu'il ne quitta , pour reprendre le sien , que Tannée suivante j Thérèse ne prit et ne put prendre alorsxelui de Rousseau* Y. page 169 de ce volume , l'histoire de ce mariage*
83 1. A M« LBGOSKTE DETûvKtaaB* Bourgoin, lei^ sept.
c Je luii trèt-teniible à la , etc.
M. le coiùte dé Tonnette avait interrogé Théveniâ qui , préié<idant avoir prêté neuf francs à Rousseau dix ans auparavant , lui faisait redemander tëité soitime par M. Bustier. Jean- Jacques qui avait {rassé l'année 1768 à Montmorency et qui n'éuit sorti deParis, depuis le moi»