‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 302 sur 334 · A M. MouLTOu. Bourgoin, le m décembre · texte numérisé non relu

A M. MouLTOu. Bourgoin, le m décembre

« Qaoî, Monsieur, c'est à inonsieiir -Q...!.

M. A^mk^tt ignorant que M. Q t,:iiiQBndant du

P. de Contiy avait forcé Rousseau île sortir tde Trie^ s'était «uiressé k «et homme^etativement «au château de Lavagnac ^ et lui avait même enviejé i'ex4Tait des iettres ie Jean-Jacques. Celui-ci «en est vivement afiecté ne voulant pomt de l'intervention de son persécuteur. L'idée d'être au pouvoir du sieur Q...tle fait frémir. Ce qu'il y a de bizarre, dit-il , dans cette lettre, est quil ne le connaît pas du tout, qu'il ne Va jamais vu , qu*il n*a

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jamais' eu nulle affaire avec lui. Il me haà saHs ^oiV à se plaindre de moi» C'est ea effet une chose très^bizaire -et dans plus d'un sens» La confiance que Jean-Jaccjues mettait en Thérèse y tracassière etbavarde, qui lui faisait mille contes , est peut-être la principale cause des malheurs de Rousseau , qui ne connaissait ce M. .Q.«.t et tant d'autres que sur le rapport de cette femme.

859 «^ ^' ^^ Peyrou. Bourgoin, le 19 décembre 1768.

, a Ce que toii» me marquez , etc.

U y avait eu des discussions entre la cour de Berlin ei le petit pays de Neuchâtel : M. du Peyrou y avait pris part. Ces discussions étaient près d'être terminées, et Rousseau espère que Frédéric ratifierai le- rétaldissement des privilèges des bourgeois de Neuchàtel. 1 — Éloge de la botanique , à qui il doit la vie^ etc.

860. A M. Laliaud. Bourgoin , le 19 décembre 1768. « Pauvre ^rçon , pauvre SautteKheim !

Regrets amers sur la mort de Sauttersheim ; c*éudl l'homme qiiil lui fallait pour lui fermier les yeux , etc» Le trésorier du P. de Con$iy qui> à force d'intrigues^ a fait .chasser Rousseau de Trie ^ est en liaison avec l'agent du Prince k Lavagnac. Cette particalarité diminue le désir qu'il' avait,. d'aller à ce château. — Cependant il fera tout ce que le Prince désirera.

86 1. A M. MouLTOu. Bourgoin^ le 3o décembre 1768.

<c J'attendais, cher Moultou, poiir, eicJ

Les ordres^du prince de.C^nti relativement au châte^ut de LaifdçnaCy ne sont. point encore arrivés, £n attendanl^y rtûr malsaÎB; du pays le force à se rendre dans une maison située à mi-cote, à demi^lieue de BourgQin.

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