A M. DU Peyrou. Monquin, le 3i mars
« Votre dernière lettre sans date, etc.
Contradiction de du Peyrou , qui, après avoir dit qu'il n*y avait de réel que le mal physique, appelle au secours ce même mal contre le mal moral qu'il avait prétendu ne pas exister. C'est k l'occasion de l'inquiétude que lui cause l'accident de sa mère. Jean-Jacques lui dit qu'il en faut revenir à cette maxime naturelle et simple de commencer par être toujours bien avec soi , puis au Surplus de crier bien /ort quand on Sfi/ûffréy ti dé se tftire quand on ne souffre plus ; car tel est l'instinct de U nature et le lot de l'être sensible. —-:•- • -• .
5oO HMTOIAE I>£ J.-J. ROUSSEAU,
874* A. M. Beavghateau. Bourgoin, le^ ami i-fôg.
« Vous vous moquez de moi, Mongieur , etc.
U refuse la médaille qu'il veut faire frapper en son honneur , et c'est se moquer de lui que de la lui o&ir.
875. AM. duPeyrou. Monquin, '11 a^ii/ 1769. a Que Ybtre ùtuatiou, mon cher hâte, etc.
Il partage les chagrins qu'éprouvait son ami de U maladie de sa mère y et lui donne des conseils sur la manière dont il doit s'j prendre pour lui faire part de ses projets de mariage : c'est par forme de consuUatm plutôt que de déclaratîon.