A M* DTj Peyeou. Nevers, le ai juillet
a Te n^aurait paa tardé ai long-temps , etc.
H est parti précipitamment pour aller rendre ses devoirs à son ancien hôte de Trie qui était à Nevers. Il compte partir le lendemain pour Lyon, d'où il reviendra
à Monqtûn.
f 88a. A M. DU Peykov. Monquin, temaoUt 1769.
« De retour ici ^ de NeTers , etc.
B le plaisante sur le tuf qu'on lui a tiré du bout des doigts ponr le guérir delà gputte.
Il doit faire au mont Pitat une herborisation avec le gouverneur de Boiirgoin et quelques autres personnes à qui il veut persuader qu'elles aiment la botanique.
883. A itfAt>. KoussEAu. Monquin^ce samedi i^août 1 76g* « Oepnia TÎifg^aia ani • nu cbire amie y etc..
Enfin nous avons sur le caractère de Thérèse un mor nament incontestable, ui\e lettre de Rousseau bienpostitive etqui ne laisse aucun doute. C'est celle-ci.
Il lui dit quedepuis vingt-six ans il a tâché de la rendre heureuae, sans y pouvoir parvenir ; qu'elle ne ^se plait plus avec lui et qu'elle n'y reste quelques moments que par complaisance ; il lui écrit navré de détresse et (P affliction : « Bien ne plaît , rien n* agrée de la part de quelle quunquon naime pasr>. Voilà pourquoi, de quel-
5o3 HISTOlttZ DE J.«J. 1I0U8SEAV|
que façon q\i*H s'y prenne , tous ses soins , tous ses efforts auprès d'elle sont inutiles. Le cœur ne se commande pas et ce mal est sans rèmèée. Quelque passion qa'il ait de la voir heureuse à tout prii(, Un aurait jamais songé à s'ëloigner d'elle pour ceU $i ^Uc neât été la première à lui en f cure l^ pr<fpo^iiion* Elle ^st revfi^ue trop souvent à cette idé9 ^our qu'elle n'ait p4s fait de l'impression sur elle.
a II est sûr que si tu me manques }e suis un hommç mort : mais je mourrais cent fois plus cruellement encwe si nous continuons de vivre ensemble en mésintelligence. II vaut mieux cent fois cesser deçe voir, 9'aimer encore et se regretter quelquefois. Quelque sacrifice^ju'il faille de ma part pour te rendre heureuse , sois-le & quelque prix que ce soit ». Il la conjure de bien méditer sur le projet qu'elle a de se retirer dans quelque communauté. Quelqu'asile qu'elle choisisse ^ il y aura soin d'elle plus que de lui-même.
Elle l'avait menacé , dans sa colère, de le quitter furtivement, n la prie de bien réfléchir pendant le voyage qu'il va faire et qui doit durer quinze jours au plas. Si quelqu'accident le prive de la vie, ce ne ser» pas vohn^ t0iremeni. Dans la suppoution de m moxt , ià lui 4olUM des conseils. Qu'aucun moine ne se mêle d'elle ni de ses affaires ; qu'elle ne compte sur ancun ami 5 qu'elle s'adresse àM. deSaint-Oermain, en tâchant d'endurer TaiT méprisant de sa femme , ou au seul homme de lettres qn'il tient pour honnête homme. Ce n'est pas nn vai\ chaud, mai^ c'est un homme droit. Il parle vraisembla* blement de Ihtelos, Elle ne doit accepter aucune offre des grands ni des gens de lettres. Il excepte madame Dupin et madame de Chenonceaux. Elle aura de quoi vivre dans l'indépendance avec les secours que M. an