Inédite.) A M. SfEST Germaiit. Bourgein^ 3i oc
tobre 1769.
a Urne reste, Mosaieur, unseul plaisir « etc. Voy. les lettres inédites.
890. A M. duPeyrou. Monquin f le i5 noi^èmbre l'jÔQ. a Yoos Yoûk, grâces & la rechute, eCc.
Le projet d'aller finir ses jours près de lui ^ lui plaît , mais il n'ose se flatter de son exécution.
Il a une €X>llection considérable d'ouvrages de bota» nique. Il a fait sur ces livres un grand travail par rapport à la synonymie : cette concordance lui a coûté des peines infinies. H désirerait de se défaire de tout cela. — » Il invite du Peyrou à se garantir du goût qu'il a pour construire, parce qu'il ne jouira jamais : ce goût entrailiant la manie de dé£atire et refaire.
891. A M. Laliaud. Monquin, le 3o novembre 1769. a l'apprends avec plaisir. Monsieur » que tous, etc.
Il le remercie des lauriers qu'il lui destine pour son lierbier. Madame deLesserîY^ pourvu d^une bonne épinette pour l'hiver.
892. A MADAME B. Monquin ,1e'] décembre 1 769^ « Je présume y madame, que vous voilà, etc.
U craint que les plaisirs de Paris ne deviennent pour
elle des besoins,- sans être des aliments. Elle ne doit pas
oublier qu'on ne commence à craindre le joug que quand
on le j^orte et qu'on ne peut plus le secoua.