‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 320 sur 334 · A M. MouLTOu. Monquiny le 28 mars · texte numérisé non relu

A M. MouLTOu. Monquiny le 28 mars

a Je tardait, cher Moultou, pour , etc. Les neiges ont retardé son départ pour Lyon. U a eu le projet d'aller s'établir en Savoie ^ mais il y a renoncé , et veut rester en France* *I1 est fâché que M. Mfniàoulm ait offert sa bourse , sa maxime étant de ne jamais rien £2e-> mander h ceux qui lui font des offres. Soupçons bizarres sur ses portraits. — H se plaint que Rey, dans l'édition de ses ouvrages '^ ait inséré les lettres relatives à Palissot. U ne les avait confiées qu'à M. Vemes.

91 1. A M. Laliaud. Monquiny le 4 as^ril 1770. a C'est par oubli. Monsieur « que , etc. «

Il le prie de ne plus lui écrire à Monquin d'où il va partir. Il ne peut encore lui donner d'adresse certaine , parce que y quoiqu'il sache très-bien ce qu'il veut faire, il ignore s'il le fera.

91 1 {bis), A M. MouLTOV. Monquin^ le 17770 ( ^juin ).

Pauvres aveugles ^ etc.

c Voire lettre , cher .Moulton , m^al&ige , etc. Il est moins surpris que fâché de voir que le Conseil souverain de Genève veuille rendre des jugements criminels. ^- Ce n'est plus sa personne qu'il jEaut songer à défendre , c'est sa mémoire. — Quand Moultou verra la vérité, il ne sera pas pour cela temps de la dire^ il devra attendre Jles révolutions qui lui sont favorables , et qui viendront tôt ou tard. — C'est la tâche qui lui est imposée. Il part de Monquin , mais ce n'est pas pour Chambéry j ce n'est pas là quil est appelé: Vhonneuret le de^ î^oir crient, il n'entend plus que leur voix. Comme il se rendit à Patis peu de temps après, il est présumable qu'il

5 10 itiêTmfi£ DE j«-jé RoirseEAu,

croyait de son derotr d'aller dana cette capitale, et tfaé son honneur y était intéressé : ftiipf>osition qui en atuène une autre ; c'est que , las d'errer et de se cacher y il toch lait paraître au grand jour, et peut-être lire ses Confes* sions à des personnes choisies. Voy. p* 178 d9 c6 Tolume. La devise qu'il mit à qu^ues^unes de ses lettré» , à son arrivée à Paris, autorise cette oonjêcture* Cotte devise éuit post tenebms Imx. Le-disciple Ri ddlit il «e question , est M. Rouston.

gi3. ( Inédite. ) À M. de Sr-GÈttiîAiN. ïg Ai^Hl 1770-

« Vbï t-eçu , Monsieur, MTec la lottrO , etc.

y. dabs les lettres inédites et le texte 4e isetie lettre, et les motifs pour lesquels nous croyons qu'elle doit être du 19 juin.

913. A M. DE Cezarge^; Monquin , fin d* avril t'j'^o, 6 Je vous «Yone, Monsieur, (|u«f, etc.

n se plaint des outmges eAtoceê que Tkérèse a re^is à Monquin, et l'avertit que, puisqu'il' est sans créait dans sa propre maison , au point de n'y potivéir prciêarër la sàrebé aux hâtes qu'il y place lui-même > il tâchera de se faire justice en pourvoyant de son mieux à sa propre défense et à la protection qu'il doit à sa femilie» Il se plaint d'un capitaine Venter qui a subjugué M. tie CezargeSj comme les autres. ( GeVertier était une femme. ) Thérèse était toujours cauSe de quelque querelle, partout où séjournait Rousseau. Elle 'en avait eu de très-^ vives à Wootton et à Trie. Tfacasstère et coùtinère , elle faisait ensuite des récits faut où eXAgétéi de ses dc^ts, à Jean- Jacques qui la croyait.

' 914. (Inéd,) A M. -de St-Germain. Monquiny juin i^^jo. a Quoique je me soi» résigné^ etc. *

Voy. , tome II, et cette lettre^ et les explications dont elle* est susceptible. * - ^

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