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« Je n*ai . eil f fa^iiBear 4è Tofis voir qv^'Ave jteale lois , etcv .
L'ostentation des services n'esl^souvent qu'un piège. Il ne lui convient de rester en tommërce avec personne dont il ne connaisse le caractère et les liaisons. De toutes ses correspondances , madame La Tour était la plus ejcigéante , celle quil connaissait ie moins ^ et qui l'éclai** vait/le moins sur ce qu'il haâ importait de savoir.
C'est une réponse à une lettre en data dti m^e jour ( i4 avril) , écrite par madame de Franqueville, pour le pjrier de venir la voir, et pour lui faire des reprochés sur l'inégalité de son commerce avec elle. Dan» cette lettre elle fait rénumération de celles qui pnt été écrites dô-« puis le commencement de leur correspondance^ qui consistait à cette 4%>oque en cent cinqtiante-huit lettres , dont neuf de madame "^^ , quatrevingt-quatorze d'elle ^ e^ ciiiquante*cinq de Rousseau. «De tes cinquantè^inq^
520 HISTOIRE DE J.-J. ROUSSEAIT^'
I» il y en a trente-quatre ^ lui dit-elle , où vous itedà mes » pieds y six ou vous me mettez sous les vôtres ,. neuf où » vous me traitez en simple connaissaince^ et six ou vous » vous livrez aux épanchements de la plus intime
» amitié. »
Ce calcul piquant n^était pas propre à rariiener' -Rousfeau. Madame de Franqneville^ qui étajit que^uefois précieuse «t techerthée dans son style y s'était servie de cette expression dans sa dernière lettre ^ enfoncer d'une main sire un Jer empoisonne" dans h sein de V amitié. Roofseau termine sa réponse en lui disant durepient » qiitU est hfen détemùné d n*avoir de ses jours de liaison d'aucune espèce à quiconque a pu. faire usage d'une pareille phrase,