A. M. LE CHEVALIER DE Cossi. PaHs, le %^ juillet
s Je suis, monsieur le cheralier 9 touché, etc. ,' ,>
M. de Çossd avait offert ses services pour faire rendre à Rousseau sa pension d'Aiif;)eterre^ la croyant supprimée. Jean-Jacques, après l'avoir remercié, lui conseille de ne se mêler d*aueuHe affaire quil n en soit préalable' ment bien instruit On lui. a porté chez lui 6000 fr. pour Arrérages de cette pension. < Il les a refusés et ne veut plus en entendre parler. ...
94 1. A M. DE Saint-Qermain. n janvier in'ja*
«Moi, vous'oublier. Monsieur, etc.
. . Il ne l'oubliera jamais , mais il no peut lui promettre de l'exactitude dans sa correspondance. . .,^ ^
942. A M. DE Sa&tine. Paris, le i5 janvier 177^. « Je sais de quel prix, etc.
Il expose des bruits calomnieux dont Jean-Jac<]^ues était l'objet. Il lui rend compte de sa conduite.
Cette lettre, qui hé se trouvé que dans les trois dernières éditions est, par erreur, adressée à M. Lenbir. M. de Sartine était , en 1 7 7^ , lieùtenaiit de police , M. Ler noir ne lui'succéda qu'en j 774» -.Après avoir vérifié qe fait et nous, être çonv,ainf;u de l'erreur par l'examen^ de la lettre dont plusieurs circonstances ne pouvaient convenir à M. Lenpir, nous avons ^ sanscraintf»^ rétabli le nom de M. de Sartine.
943. A MiLORD Hargourt. Puris , le \S juin 177a. a Pai reçu-, milord , avec , etc.
Il le remercie de lui avoir donné de ses nouvelles, et des offres que lui fait milord et qu'il n'accepte pas.