II. PARTIE. CORRESPONDANCE. 3lj
celui de M. Amelotj 3°, qu'on en fit des extraits ineiacts^ dont Voltaire se servit, soit avec connaissance de cause ^
soit sans le savoir , contre X.-J. Rpusseau.
' 3i. A. MADAME DE Warens. PaHs , '1^ février 1745.
«c Paireçu, ma très-bonne maman, etc.
Il lui témoigna .toujours sa reconnaissance. Il lui. parle de ses projets dont le but est le bonheur de finir ses jours avec elle,