‹ Histoire de la vie et des ouvrages de J.-J. Rousseau, composée de documents authentiques (volume 2)Chapitre 58 sur 334 · II. PARTU. GORRESPOMDJLHGE. 3a I · texte numérisé non relu

II. PARTU. GORRESPOMDJLHGE. 3a I

leur mère prescrirait d'ailleurs cette 'mesure. >»S'il ne se marie pas, c'est la faute de nos injustes lois (U était protestant ). S'il n'avait pas existé d'asile où. ses enfants devaient être mieux que chez lui , il serait plutôt mort de faim que de ne les pas nourrir. U donne, sur l'établissement des Enfants trouvés, des détails qui prouvent qu'en effet il était fondé à croire que les orphelins y i^cevaient tous les soins désirables. // n'a jamais sas^ouré la douceur des embrassements paternels; il le répète, il ne voit là que de quoi le plaindre; il a déli^^ré ses enfants de la misère à ses dépens.

Cette lettre, dans les éditions qui précèdent celle de M. Le Febvre, est adressée à madame de Chenonceaux. M. Petitain a prouvé , en rappelant un passage des Confessions, du VIII* livre, que c'était une erreur. Jean- Jacques , qui parle de cette lettre, dit en effet qu'il l'écrivit à madame de Francueil.

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