A MADAME DE Créquï. Ce samedi (175a
(K J'ai travaillé huit jours , madame, etc.
Cette lettre, portée à la date de 1766, dans plusieurs» éditions, doit être de 1752. C'est à cette époque que Jean-Jacques allait à Passy , chez M. Mussard , et qu'il coioimença son métier de copiste, qui lui produisait quarante sols par jours : deux circonstances dont il est question dans cette lettre.
3!24 HISTOIBE.DE J.^J. BOUSSEAU, •
5g. A MADAME DE Créqui. Ce mercredi*!^ (1752). '
a Vous me forcez , madame , de vous faire , etc.
Classée, par erretir , en 1766, est de 1752, année pendant laquelle Jean-Jacques allait souvent à Passy; circonstance dont il parle. '
6o, A Madame de Créqui, Ce mardi matin (175a)* •
<i Ma besogne n'est point encore faite, etc. Il ^t question de l'Opéra italien , qui existait en 1752 et 1753 à Paris. Cette lettre doit donc être de cette époque et non de 1766. Il doit lui lire un manuscrit. ,11 ne le désigne pas. C'est probablement sa lettre sui: la musique fr^çaise qui parut en 1 753.
61 • À M. oeFiiAngueil {Jarw» 1753).
« Vous êtes en peine de M. de Jnlly.
Ce "n'est que l'extrait d'une lettre sur la douleur fastueuse de M. de Jully qui , venant de perdre sa femme, lui faisait élever un monument à Saint-Roch. Madame de Jully étant morte le 10 décembre 175a, cette lettre doit être -dvL commencement de 1753»»
62. A madame la B. de Warens. Paris ^ i3Jevrieri']S3. «. Vous trouTerez ci-)oint , etc.
Il lui envoya dix louis y s'excusant de la modicité de la somme. Il annonce la première représentation du Devin du village à l'Opéra , comme devant avoir lieu le premier mars; une autre du même internïède , pour le lundi gras à Bellevue y où madame de Pompadour doit jouer un rôle. Il ne veut point y aller, pour n'avoir pas l'air de chercher, après l'avoir refusé, l'honneur d'être présente au Roi. Avec toute cette gloire ^ il continue à vivre de son métier de copiste qui le rend indépendant»