FOSSILES DU TERRAIN CORALLIEN MOYEN
(coralrag) conchipères et mollusques
Lima Plan! Costa, assez commune à Mussy. FOSSILES DES TERRAINS CORALLIENS INFÉRIEURS
CONCHIPÈRES ET MOLLUSQUES
Plioln Domya parvula, assez commune à Mussy. Phola Domya paroi Costa, assez commune à Mussy. lsocar<lia excentrica, assez rare à Mussy et Plaines. Terobratuln corallina, assez commune à Mussy. Tcrebratula, non détermin(^o, assez rare à Mussy. Mclania Striata, rare à Mussy.
«• Comme accident minéralogique^ M. Leymerie dte le •« calcaire stalactique panniforme, l^rement jatinitni « tapissant les fentes du calcaire, exploité dans les etf^ « rières de Hâtes-en-Haut.
(I) Ce sont des communes de rarrondisscmenldeCliâlillon qni iov* nisscnt celle pierre.
II ajoute : M En ne tenant pas compte des calcaires marneux •» inférieurs de Mussy, et les considérant comme dépendant •• da groupe oxfordien, on ne peut pas se tromper beaucoup •» en plaçant, entre 60 et 80 mètres, le chiffre maximum « qui doit exprimer la puissance totale du groupe des cal- « caires coraliens inférieurs. ••
Des fragments de mâchoire d*ichtiosaurus ont été trouvés, dit-il. à Merrey, près de Bar-sur-Seine.
MM. Dufrenoy et Elie de Beaumont, dans leur ouvrage
sur la carte géologique de France (1), ont fait remarquer
qne la vallée de la Seine, à partir du mont Lassois, prend
et conserve pendant une lieue jusqu'à Mussy-sur- Seine, une
assez grande largeur. Ils ajoutent : •• Son fonds est plat et
•• marécageux ; mais au dessous de Mussy, les coteaux se
«• rapprochent et la vallée redevient encaissée ; ses flancs
•» sont alors assez rapides, sans présenter fréquemment
«» cependant des parties escarpées ; on y voit déboucher à
«» de très petits intervalles de profonds ravins, dont les
•» flancs sont aussi très abruptes. Les coteaux qui bordent
«« la Seine, et auxquels la plaine de Châtillon se termine,
«• ne sont que la tranche d un second plateau légèrement
«« ondulé et coupé quelquefois par de grands ravins dont
«« la pente générale est vers le nord-ouest. Cette pente
«« très-légère est aussi celle des couches qui la constituent
«« et qui se dessinent dans les plans des coteaux ; M. Ley-
'— meric l'évalue à P 00' 30''. Toute faible qu elle est, cette
*«« pente est cependant plus grande que celle de la Seine
^« elle-même, au niveau de laquelle le plateau se trouverait
^« abaissé, un peu au-dessus de Bar-sur-Seine, s*il n'était
-•- déjà recouvert à partir de Gyé-sur-Seine, par Fétage
(I) lQ-4«, 1848.
i^ Kimroerdien. Ce plateau, généralement peu fertile, ^ souvent occupé par des forêts. Dans la pointe, oti la sa ^ face a été dégradée, la terre végétale est rouge et m •« langée de pierrailles ; dans les points les plus élevés, o •« la surface du calcaire est restée intacte, la terre végétal •^ d'un rouge jaunâtre et sans mélange de pierres , repos - sur une terre argileuse rougeàtre... . u On trouve, tant dans les coteaux de Chàtillon que
•* dans ceux de Mussy et aux environs de Gyé, un gran
^ nombre de fossiles des espèces habituelles à Fétage ocrai
^ lien, telles que des ammonites, des Térébatales, lisse
» et striées, etc. M. Leymeric a donné une descriptio
•« complète, parfaitement circonstanciée de la partie d
M ces calcaires qui s'y trouve comprise
*" Dans les flancs mêmes de la vallée de la Seine, la di «« position des deux étages supérieurs du terrain jorassiqa
M se dessine très nettement. De part et d'autre de Mussy,
« les coteaux élevés, que forme la tranche oolithiqu
*« moyen, se rapprochent et encaissent la vallée. Entre
•« Mussy et Courteron, les couches les plus solides de
•« l'étage corallien (oolithe de Hendioncourt et de BrégOe)
«« forment, dans la vallée de la Seine, un étranglement
M très marqué.
<« Après avoir traversé cet étranglement, la vallée 8*élar-
•• git à mesure que l'étage oolithique moyen s'abaisse, et elle
M prend des contours incertains. Un peu au-dessus de Bar-
•» sur-Seine ces contours sont presque effacés; mais elle est
<« dominée, à une certaine distance, par les coteaux de
«• l'étage oolithique supérieur. «*