‹ Histoire de la ville de Mussy-l'ÉvêqueChapitre 81 sur 133 · I. — Sablière · texte numérisé non relu

I. — Sablière

La ville possédait, en vertu d'actes da 28 {septembre 1842 et 12 aoAt 1849» une sabliôre, dont le produit mélangé avec la chaux sert aux habitants pour le mortier destiné aux constructions, pour le pavage et pour sabler les cours et les jardins. L*épuisement de cette sablière ayant paru pouvoir être prochain, la ville s^est déterminée à en faire cession à Louis Caspoir, qui possède un terrain contigu, susceptible de pourvoir pendant longtemps aux besoins de la population, sous la condition quil D*aliénera ni lun ni Tautre terrain, sans le consentement de la ville ; qu*il ne livrera le sable qu'aux habitants, et qu*il lui sera paye seulement trente centimes par voiture à deux chevaux, dont le chargement sera pris & la sablière ; vingt centimes par voiture à un cheval ou mulet, et dix centimes par voiture à un àne. Cette convention a été arrêtée par acte notarié, du 10 février 1857.

Au sujet des amas de sable sur un même point, comme il s*en trouve un à Mussy, nous croyons devoir &ire connaître lopinion de M. Leymerie, relativement & leur origine.

C est à Taction des eaux diluviennes que cet ingénieur rapporte la formation des dépôts d'arène ou sable appliqués en masses épaisses sur le âanc de certaines vallées jurassiques ; et il fait remarquer que ces dépôts occupent presque constamment le âanc occidental des vallées, comme à Mussy.

IL — Lavoirs publics.

Indépendamment des lavoirs non couverts qui existent le long du canal, de distance en distance, dans la traversée de la ville, il a été construit près du moulin du haut et sur le même canal, un lavoir public couvert, fort utile dans les jours de mauvais temps. Une délibération du Conseil municipal du 80 mars 1827, a autorisé les travaux.

Par un traité passé le P^ mai 1829, entre la ville et le sieur Parot, alors propriétaire du moulin du haut, traité annexé à une ordonnance royale du 4 mars 1830, ce propriétaire s'est engagé à entretenir un lavoir, au midi de son biez, et à donner passage aux habitants depuis le lever jusqu'au coucher du soleil , lorsque le canal manquera d'eau, par suite de réparations ou de besoin de curage.

Il s'est aussi engagé à laisser prendre de Teau battue pour les malades, à qui la faculté l'ordonnera.

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