II
Concile de Latran (le). Ouverture , II , 2. — Les cardinaux Carvajal et St-Séverin y comparaissent , se rétractent et sont absous, II, 3. — ^Réforme du haut clergé, des prêtres et des moines, II, 9.— Organisation des monts-de-piété, II, 28. — Mesures prises contre les écarts de la presse, II, 50.
Conclave (le), I, 359.
CONCOBDAT passé entre Léon X et François I«^. — Esprit de cette constitution disciplinaire, II, 142. — Vives résistances qu'il éprouve en France , II , 144.
CoNGBès de Mantoue , 1 , 346.
CONSPiBATiON des cardinaux contre Léon X, II , 166.
CoRNETO (Adrien de) accusé de complicité dans la conspiration des cardinaux contre Léon X , II , 171 .
CoRTÈSB (Paul),I, 76.
Decto (Philippe) , professeur àPise, I, 57.
Delfini (le camaldule Pierre). Sages conseils qu'il donne à Jean de Médicis lors de la rentrée de ce cardinal à Florence , 1 , 351 . — liCttre qu'il adresse à ce dernier à propos de son élévation au pontiGcat , 1 , 360.
Dominique de Pesgia propose le jugement du feu pour prouver la vérité de la doclrino de Savonarole, ï , 202. — Est arrêté
ET alphâbétiocie. 491
en même temps que ce moine, I, 210. — Condamné à mort,
I, 2tO.
DuPBAT ( le chancelier) prononce 1e discourà d'obédience devant Léon X à Bologne , II , 13f .
£gk , dispute avec Luther à Leipzig, II , 411.
Egidids de Vitehbb, légat de Jules II à Venise et à Naples ,
II , 180. — Léon X lui propose de Télever au cardinalat , II , 181 . — Obligé d'accepter la pourpre, II, 183.
ÉRASME désire visiter l'Italie, I, 330. -—Se met en route» I, 332. — Son portrait, I, 332. — Sa haine pour les moines, I, 333. —Arrive a Rome, I, 335. —Accueil qu'il reçoit du cardinal Grimani , 1 , 336. — Son entrevue avec Jules ir, 1 , 388. — Fréquente le cardinal de Médicis, 1 , 339. — Ne se plaît pas en Italie, I, 3/iO. — Part pour TAngleterre, où l'appelle Henri VIII, 1 , 341. — Conçoit l'idée de son Eloge de la Folie ^ I, 341. — Arrivé à Londres, regrette l'Italie, I, 342. — Sa versatilité 1 , 343. — Lettre qu'il adresse à Jean de Médicis lors de l'élévation de ce dernier au pontificat, I, 382.— Son entrevue à Londres avec Louis Canosse ,11, 118.
Eugène IV , fondateur du gymnase romain , II , 70.
Febbebi , chargé par Léon X de corriger et refaire nos chants sacrés, II, 278.
FiciN (Marsile) à la villa de Careggi , 1 , 7. — Son enfance , ï , 29. — Ses études, 1 , 30. — Traduit Platon , 1 , 31. — Refait sa traduction d'après les conseils de Musurus , I, 32. — Explique en chaire les doctrines de Platon , I, 3J2. — Harangue Charles VIII à Florence, I, 156.
Flamimio (le poêle). Protection que lui accorde Léon X , II,
Flobbnge. Origine de celte ville ,1,1. — Florence poursuit le réveil de la pensée humaine, 1 , 70.— État des esprits à la mort de Laurent de Médicis, I, 120. — Irritation que produit la nouvelle de la convention conclue entre Pierre de Médicis et Charles VIII , I, 146. — Le peuple chasse Pierre de Médicis, i, 149. —Arrestation et supplice de cinq citoyens accusés de conspiration en faveur de ce dernier , 1 , 193. — Le peuple se soulève cmtre Savo- II. ^2
408 TAfiLE ANALYTIQUE
narole et attaque le couyent de St-Marc, 1, 20^. — ResiauràtioD des Médicis, I, 345. — Attaque et prise de cette ville par les Espagnols ) 1 , 349. — Conspiration contre les Médicis, 1 , 355. — La ville charge Guichardin de complimenter Léon X à l'occasioii de son élévation au pontificat^ I, 393. — Après la bataille deMarignan, II , 114. — Réception faite à Léon X, II, 126.
François de Gonzague, 1, 105.
Fhançois I^*' monte sur le trône à la mort de Louis XII , II , 90.— Forme le projet de reconquérir ïe Milanais , II , 91 .—Renouvelle Talliance conclue entre Louis XII et les Vénitiens, II , 92. — Ses préparatifs militaires pour entrer en Italie, II, 92.'— Son armée envahit ce pays, II ,96. — A Marignan, II , 106. — Reçu chevalier par Bayard sur le champ de bataille, II, 110. — S'empare de Milan, II, 112. — Demande à Léon X de traiter directement avec lui , II , 122. — Arrive à Bologne , — son entrevue avec le pape, II, 130.. — Prend congé de Léon X et quitte Bologne, Il , 142.— Candidat à l'empire, II > 440. — Moyens qu'il emploie pour succéder à Mâximilien I<^ , II , 442. — A la nouvelle de rallianoe conclue entre Léon X et Charles-<^uint , envahit la Navarre , II , 453. -- Cette expédition, commandée par Lesparre, échoue^ Il ^ 455. — Perd le Milanais , II , 460.
Fhbdébig d'AbagoN) roi de Naples, dépouillé de ses États, se retire en France, II , 266.
Fbégosb ( révèque) , protecteur et ami de Sadolet , 1 , 406.
Galbotto de la Royèbe , neveu de Jules II ; son portrait , I, 262. — Prédit à Jean de Médicis quMl sera élevé au pontificat, II , 263.
Gaston de Foix accourt pour défendre Bologne assiégée par Jean de Médicis , 1 , 276. — S'empare de Brescia, 1 , 277. — Attaque Ravenne, I, 279. — Sa mort, 1 , 283.
Géhiste-Pléthon à Florence ,1,6.
Gbimani (le cardinal) invite Érasme à venir en Italie, I, 331.
Guichardin , envoyé à Rome par les Florentins pour complimenter Léon X sur son avènement au pontificat, I, 393. — Avantage qu'il a sur ses rivaux pour écrire l'histoire, II , 237. — Nommé avocat consistorial par Léon X , II , 238. — Gouverneur de Modène et de Reggio , II , 238. — Veut brûler son histoire avant de mourir. Ses intentions ne sont pas exécutées, II , 239. — Ses préjugés contre la cour de Rome , II , 239.
Gymnase romain (le). Services rendus par les papes à cette institution , II , 70. — - Son administration , II, 73.
Et ALPHABÉTlQtJlÈ. 499
Henri VIII. Portrait de ce jeune prince , 1 , 390.
HuTTEN (Ulrich de). Combien sont peu fondées ses plaintes contre la papauté, II , 13.— Attaque le caractère de Léon X, II, 416. — Son portrait, II, â 29. — Essaye l'emploi du dialogue, II , 432.
Indulgences ( les) , II , 378.
iNâtiiBAMi , conservateur de la Vaticane, I, 326. — Sa mort, II, Ô8.
Inigo (don) défend la citadelle dePampelune attaquée par les Français, II, 454.
Innocent VÏII élu pape , 1 , 20. — Protection qu'il accorde à Politien, I, 26. —Félicité par les Florentins, I, 27. —Protège Pic de la Mirandole, accusé à tort d'hérésie , 1 , 38. — Sa mort , 1,96.
Italie littéraire , 1 , 98. — Politique , 1 , 87.
JOYB (Paul) écrit l'histoire générale de son époque , II , 282. — Entreprend le voyage de Rome pour lire quelques fragments de son ouvrage à Léon X. Encouragements qu'il reçoit de Sa Sainteté, II , 232. -^ Ce qu'il faut penser de sa vénalité , II , 234. — A sa villa du lac de Gôme, II, 235. — Compose son livre des Éloges j 11^2^6.
Jules II. Son portrait, I, 258. — Fait arrêter César Borgia, 1 , 260. — Dangers que court sa royauté temporelle , 1 , 269. — Prend Pérouse et Bologne, I, 269. ^-Activité qu'il déploie pour chasser l'étranger de l'Italie , 1 , 270. -^ Sommé par quelques cardinaux, réunis à Pise, de rétablir* l'ordre et la discipline ecclésiastique, 1 , 271 . — S'empare de Pise et pardonne aux habitants , I, 271. — Nomme Jean de Médicis légat à Bologne, 1 , 272. — Les habitants de cette ville renversent la statue du pape, 1 , 273. — Jules lève des troupes pour s'opposer à la marche de Gaston de Foix en Italie, 1 , 277. — Apprend la perte de la bataille de Ravenne, I, 285. — Ouvre le concile de I^tran , 1 , 287. — Les princes amis des Français se rallient à sa politique , 1, 289. — Les Suisses arrivent à son secours, 1 , 290. — Parme et Plaisance reconnais-
500 TABLE ANiU TIQUE
sent £on autorité. Bologne rentredansrobéiaaaoce, 1, 297.— Jule» pardonne à Alphonse d'Esle sa trahison envers le pape, lors de l'envahissnnent de l'Italie par Louis XII , I, 399. — Ce qu'il fait dans son enfance, I, 303. — Appelle Michel-Ange à Româ.I, 30l7. — Son entrevue avec ce dernier , 1 , 308. — Blessé du départ précipité de Michel-Ange , il essaye de le ramener à Rome , 1 , 315. — Protection qu'il accorde aux artistes , I , S21. — Travaux exécutés à Rome sous son pontificat , 1 , 335. — Le pape veut punir Soderini, I, M5. — Sa mort, I, 355. —Jugement porté sur ses actes. Lettreadresséeàsonfrëret I,35C.
Laocoon (le] retrouvé, I, 311.
La Palice , général français, à l'arrivée des Suisses en Italie, seretiresoiisleemuradePonlevico, 1,^1.
Lascabis, professeur de grec, II, 66.
Lauthkc , lieutaiant de François 1" en Italie, défend Milan contre les troupes de Léon X et de Charles-Quint, II, 458.
LÉON X. Son couronnement , 1 , 3C6. — Fêles données â cette occasion, I, 367. — Joie que le peuple de Rome fait éclater lors de son élévation au pontificat, I, 372. — Demande et obtient la grâce de Machiavel , 1 , 385. —Travaille à réconcilia- entre eux les princes dirétiens, I, 388. — Avances qu'il fait à Henri VIII et à Louis XII , I, 390. — Ses projets pour t'embellisseaimt de Rome, I, 393. — Louis XII s'apprête à envahir la Lombardie. Conseils qu'il donne s ce prince, I 387. — Mesures qu'il prend pour préeerver et sauver l'Italie , 1 , 398. — Sa conduite après la victaire des alliés du 8aint>«iége, 1,899. — Ouverture du condJede i
Latrao, II, 2.— Léon proclamela nécessité d'une réforme cléricale, i
II, S. — Proscrit certains enseignements superstitieux , Il , 16. — !
Approuve l'organisation des monts-de-piélé, lE , 29. — Décretsur /
la presse, II, 51. —Nomme-Philippe Béroaldebibliothécairede j
la Valicane , II , 59.— Achète des moines de Corbie quelques livres ■
inédita de Tpcite, Il , 61.— Fait publier une édition desœuvres de ■'
cet historien, II, 62.— Pardonne à Minuïiano , conWfiicieur du /
Tacite publié à Rome, Il , 63.— Envoie les savants â la recben^ j
des manuscrits , 11 , 64. — Sa lettre à Nicolas Leoniouio , II, M- r
— Forme le projet d'agrandir le gymnase romain, il, '"■— f
Appelle à Rome des professeurs illustres, !I,77.-Enajirragements qu'il leur prodigue, II, 81. — Fonde une chaire de twW-
ET ALPHABÉTIÛ€E. ^^
nique appliquée à la médecine, dans l'intérêt des pauvres, II, 84.
— Fait Facquisition de la ville et de TÉtat deModène, II, 86.
— Dans la prévision d'une invasion des Français en Italie, cherche à gagner les Vénitiens, II, 87. —Refuse de se rallier à la politique de François I*' , II , 91 . — Forme avec l'empereur d'Allemagne et le roi d'Espagne une ligue défensive et offensive, II , 94.— Forcé par les événements de se rapprocher des Français^ II , 115. —Charge Louis Canosse de traiter avec François F' , II, 118. — Obligé de subir les conditions de ce prince^ II , 12a — Consent à avoir une entrevue avec le roi de France, II, 122. — Ecrit à ce dernier , II, 122. —Part de Rome, Il , 125. — Réception qui lui est faite à Florence, II, 126. —Arrive à Bologne, II, 129. — Son entrevue avec François !«-, II , 130. — Quitte Bologne, et retourne à Rome, II, 147.— Nomme Raphaël Petrucci gouverneur de Sienne , 11,^ 149. — Apprend la mort de son frère Julien de Médicis , II , 150. — Belle conduite qu'il tient envers François !« lors de l'attaque de Milan par l'empereur Maximilien, II, 156. — Ses lettres à Schinner et à Ennio , II , 167. — Griefs du saint-siége contre le duc d'Urbin, II, 159,— Léon excommunie ce dernier , le déclare rebelle , lui fait la guerre et s'empare de sa J)rincipauté , II, 160. — Fait marcher des troupes contre le duc d'Urbin qui a repris sa capitale, II , 163. —Son armée bat ce prince, qui abandonne définitivement ses États, II, 164.-— Apprend que le cardinal Alphonse Petrucci conspire contre lui , II , 169. — Révèle aux membres du sacré collège l'attentat dont il a failli devenir la victime, II, 172. —Pardonne aux cardinaux deCorneto, Soderini, de Sauli et Riario, II, 174. — Crée de nouveauj? cardinaux, U, 180. — Ecrit à,Égidius de Viterbe pour luî proposer de l'élever au cardinalat, II, 181. — C'est à tort qu'on lui reproche d'avoir négligé les théologiens , II , 200. — Impulsion qu'il donne à l'étgde des langues , II , 202. — Protège les travaux de Torientalisle Pagnini, II, 206. — Encourage les recherches de Valoriaao sur les hiéroglyphes , II, 2t/i. — Entreprend la réformation, du calendrier de Jules César, 11, 217. — Consulte Machiavel sur la forme de gouvernement à introduire à Florence, !1 , 220. — Accueil qu'il fait à l'Arioste, II , 246. — Reçoit Vida, auteur de la Christiade, II, 268. -Encouragements qu'il accorde à Sannazar , auteur d'un poème en l'honneur de la Vierge , II , 271. — Reçoit Flarainio , II, 275. — Encouragements aux poètes Ferreri , Postumo , Colocci , etc., II, 278. — État des niOBursàRomesous son pontificat, 11,282. — Léon nomme Raphaël
Sanzio inteadant des travaux de Saint-Pierre, II , 322. — Soins qu'il montre en étudiant les divers travaux qu'il a inspirés ou commandés , II , 326. — Charge Raphaël de la surveillance des ruines de l'ancienne Rome. — Lettre à ce sujet, II, 328. — Honneurs qu'il rend à la dépouille mortelle de Raphaël, II, 3/i5. — Protection qu'il accorde à Jules Romain, II , 352. — Cherche à attirer Léonard de Vinci à Rome, II , 355. — Accueil qu'il fait à cet artiste, II, 357.— Tout en favorisant l'art, ne néglige pas les intérêts du christ^nisme, II, 358. — Prêche la sainte croisade, 11,^ 363. — Son appel à François I^'*' pour l'engager à faire la guerre aux Turcs, II , 366. — Publie les indulgences, II, 387. — Belle conduite qu'il tient envers Luther, II, 398. — Sa bulle sur les indulgences^ II, 402. — Il charge Miltitz d'une mission auprès de Luther, II, 404.— Sa bulle contre les enseignements de ce réformateur, II, 416. — Sa politique lors de l'élection d'un empereur, H, 441. — Il apprend que Charles-Quint est élu, II, 445. — Rompt avec François P% II, 452. —Accepte les propositions de CharlesKJuint, II , 452. — Ses troupes, alliées à celles dcT ce prince , entrent dans. Milan , II , 460. — Apprend la prise de cette ville et la restitution de Parme et de Plaisance au domaine de l'Église, II, 461. — Tombe malade et meurt , II, 461. — Son portrait par Raphaël, II , 463. — Chagrin que lui faisait éprouver la nécessité de punir , II, 464. — Sa libéralité, IL 455.— Etablissements de charité fon-~ dés à Rome sous son pontificat, II, 466. — Ses lettrés persécutés obtenaient sa protection , II , 468. — Zèle dont il fût animé pour les intérêts de la religion, II , 470. — Ses épitres familières ,. II , 473. — Calomnié par les protestants et quelques catholiques , Uj 475. — On lui doit l'institution de diverses cérémonies reli-. gieuses , II , 478. — Sa vie intérieure. — Son goût pour la musique, II, 479. — A tablo, II, 481. — A la chasse, II , 483.— A la Magliana , II , 485.
LÉONABD DE YiNCi Vient à Rome, II, 355. — Accueil qu'il reçoit de Léon X, II, 357.
Lescun , maréchal de Foix, gouverneur du Milanais pour François I^. Mécontentement excité par sa conduite dans ce pays , II , 449. — Viole le territoire de l'Église, II, 451. — Rattu par les alliés, opère sa retraite sur Cassano, II, 4 59.
Louis XI, roi de France, donne à Jean de Médicis l'abbaye de Font-Douce, I, 19.
Louis XII entre en Italie , 1 , 269. — Trahi par Maximilien I", est obligé de quitter ce pays, I, 291.— S'allie aux Vénitiens, qui
ET ALPHABETIQUE. SOU
lut garantissent le duché de Milan , 1 , 396.— Son armée 66^ battue à Novare, I, 398. ~ Sa mort, II, 89.
LuTHCB, sa naissance et ses premières années, II, 378.-** Admis dans la maison de Cotta , II , 379. — Ouvre la Bible pour la premièrei^fois, II, 380. — Au couvent des Augustins, II, 381. — ^Reçoit les ordres, II, 388. — Son voyage à Rome, Il , 385. — Prend les gradée de docteur en théologie , II, 387. — Monte en chaire et se déclare contre les indulgences, II, 390. — Fait afficher ses thèses surréglisedeTous-les-Saintsà Wittemberg, II, Z92' — A AogsbouFç, devant le cardinal Cajetan, II, 899. — Ses conférences avec ce dernier sont rompues, II, 401.— Quitte Augsbourg, après avoir fait afficher dans cette ville son appel au pape , II , 402. — Son entrevue avec Miltitz. — II promet d'écrire à Léon X, II, 406. —Sa lettre à Sa Sainteté, II, 406.-^ Dispute avec Eck, à Leipzig, II, 411. — Ses doctrines sont condamnées par un grand nombre d'universités. Emportement qu'il laisse éclatera ce sujet, II , 412. — Lettre insolente qu'il adresse au pape, II , /|18. — Son livre intitulé : De Libertate christianâ, II , 415. — Léon X publie une bulle qui condamne ses enseignements , II , 416. — Luther livre aux flammes la sentence papale, II, 418.— Fait usage du rire dans sa polémique avec Tetzel , Eck , Alved et le pape , M , 422. — Ses combats avec le diable , II , 626. -« En chaire , II , 428. — Dans le dialogue , II , 429. — Emploie la caricature contre la papauté , II , 434.
Machiavel (Nicolas) cherche à organiser une conspiration contre les Médicis, I, 354. — Est mis en prison, I, 355. — Obtient sa grâce par Tintercession de Léon X , 1 , 385, — Consulté par le pape sur la forme de gouvernement à introduire à Florence , II , 220. — Sa lettre à Vettori, II, 222.
Mabignan (bataille de), II, 104. '
Maximilien I^"^ trahit les Français, I, 291. — Prépare une expédition en faveur du duc de Milan, II, 152. — Marche sur cette ville, II , 154. — Les Suisses qui font partie de son armée se révoltent, II, 155. — S'enfuit à Trente, H, 156. — A sa mort , les ordres d'Allemagne se rassemblent à Nuremberg pour lui donner un successeur, II, /i/iO.
MÉDicis (Jean de); sa naissance, 1, 15.— Ses premières années, I, 16. — Son horoscope^ 1, 17. — Embrasse l'état ecclésiastique et reçoit la tonsure, 1, 18. — Nommé cardinal, I, 23. — Ses maîtres.
K04 TASLE ANALYTIQUE
I, 21>. — p Influence que les lettrés de cette époque exercent sur lur, 1, 47. — Poursuit le cours de ses études, I, 60. — Son goût pour la musique, I, 52. — Pureté de ses mœurs, I, 53. — Part pour Pise, 1, 54.— Soutient sa thèse et est reçu docteur en droit canoli, I, 60. — Reçoit les insignes du cardinalat , 1 , 63. — Ses progrès littéraires, 1 , 59. — Part pour Rome, I, 65. — Visite Sienne , I , 66. — Arrive à Rome et est reçu par le pape , 1 , 66. — Lettre à ce sujet qu'îLadresse à son père, I, 68. — Sa prédilection pour Jean de la Rovère, I^ 70. — Se lie avec Pomponio Leto, I, 78. — Sa vie à Rome, I, 77. — Lettre sur la mort de son père adressée à son frère Pierre, 1, 118. —Retourne à Florence, 1, 119, — Retrouve, ses anciens amis, I, 122. — Sa reconnaissance envers ses professeurs, I, 123. — A Florence, devant ^émeute, 1, 14^. — Sa maison, est envahie par le peuple qui la met au pillage, I, 152.-7-Se réfugie à CasteUo, ^ 158. — Forme le projet de quitter l'Italie, I, 224. — Arrive à Urbin, 1 , 225. — Part pour visiter TEurope, I, 229. — Reçu à Inspruck par Maximilien I<^, I, 230. — Parcourt les Pays-. Bas et la France , 1 , 230. — Retourne en Italie , 1 , 231 . — Arrive à Rome, I, 232. — S'occupe d*arts et de lettres, 1, 232. — Conduite qu'il tient sous le pontificat d'Alexandre VI, I, 25A. — Se lie avec Galeotto de la Rovère, neveu de Jules II, r, 263. — Gagne l'amitié de ce dernier, 1, 263.— Travaille aux intérêts de sa famille, 1, 264« — • Sa conduite à Rome sous Jules II , 1 , 2S4. — Sa libéralité , I , 268. — Nommé légat à Bologne, I, 272. — Part pour réduire cettei ville qui vient de se révolter, I, 274. — Obligé d'en lever le siège» I, 276. — Est fait prisonnier, I, 285. — Louis XII le fait conduire à. Milan , l, 286. — S'échappe des mains des Français, 1 , 294. — Retenu un instant dans le château, de Malaspina, en sort sur Tordre. d^Trivulce, I, 295. — Réconcilie les habitants de Bologne avec Jules II9 1 , 297* — A Florence, lors de la pri^ de cette ville par les Espagnols, I, 349. — Conseils qu'il reçoit du camaldule Pierre Delfini, I, 351. — Sa conduite lor3 du rétablissement des Médicis à Floi:ence, I,^ 352. — Quitte cette yille à la mort de Jules II, pour assister au conclave, I, 862. — Comme premier cardinal-diacre, il recueille les suffrages, I, 363. — Est élu pape et prend le nom de Léon X, 1,363.
MÉDICIS (Julien de) , frère du cardinal^ au congrès de Mantoue, I, 347. — Nommé chef de la république toscane , 1 , 353. — Sa mort, II, 150.
MÉDICIS (Laurent de) attire les Grecs à Florence, I, 3. — Son amour pour les lettres, I, 4. — Chante le néoplatonisme , 1,8.—:.