‹ Histoire de Louis-Philippe d'Orléans et de l'OrléanismeChapitre 47 sur 48 · V. NAPOI. KON DE \. S PAIX · texte numérisé non relu

V. NAPOI. KON DE \. S PAIX

Louis-Philippe en lace des puissances étrangères. — La princesse de Metternich et le comte de Saint-Aulaire. — L'empereur Nicolas et les ambassadeurs orléanistes. — Instructions qui leur sont données. — L'entente cordiale exclut la France du concert européen. — Protection de l'Angleterre. — Le siège de la citadelle d'Anvers. — Le cabinet de Saint-James ne veut pas que les Belges combattent même pour leur cause. — Dom Pedro et dom Miguel. — La lutte des frères ennemis. — Dom Pedro el les réfugiés italiens et polonais rt'présentant la nationalité portugaise. — Louis-Philippe et Léopold, comte de Syracuse. — Assortiments de sceptres constitutionnels. — Mort de Ferdinand Vil, roi d'Espagne. — La reine Christine el M. Mignet, envoyé orléaniste. — Négociations du Napoléon de la paix. — Le traité des vingt-cinq millions d'Amériipic. — Origine de la dette. — Le président .lackson elle roi des Français. — Le cabinet de AVashington menace le cabinet des Tuileries. — Intrigues en partie double. — Le brick le d'Assas à New-York. — Berryer, le duc de Fitz-James et M. Thiers ;i la tribune. — Traité d'Unkiar-Skelessi. — Droit de visite accordé aux Anglais sur la marine marchande française. — La Grèce émancipée et les trois cours protectrices. — Lord Pahnerston toujours contraire aux projets et aux vues de l'Orléanisme. — Le duc d'Orléans immariable. — Blocus matrimonial établi contre lui. — Son voyage à Berlin et à Vienne. — Demande oflicieuse tle la main de l'arcbidn-

TAHL1-: DES MATIERES. 521

diesse Marie-TliL'rè5.e. — Politique scnliiiientalo du priuce de Melteinicl). — Circulaire secrète de M. Tiiiers demandant à toutes les cours de l'Europe une princesse à marier. — Trois mariages protestants dans la famille d'Orléans. — La princesse Hélène de Mecklembourg. - Le roi de Prusse l'ait de cette union ime affaire de prosélytisuie luthérien. — La fiancée sans dot. — Les fêtes du mariage. — La première catastrophe. — Mort de Charles X. — Louis-Philippe fait défendre de célébrer des messes en noir. — Corruptions parlementaires et compérages représentatifs. — Les ambitions et la logique du mal.

— Les ministères faisant leur relais. — Crises et fictions. — Le beau du régime constitutionnel. — Anarchie dans tous les pouvoirs. — Les bons mots et les scrutins. — Le comte Mole président du conseil.

— Ses premiers bonheurs. — Son portrait. — Thiers et Guizot battant le rappel des partis. — Leurs rivalités. — Plans du comte Mole

— La coalition. — Les orateurs de couloirs. — Les roueries de Louis- Philippe divulguées. — La bourrasque parlementaire emporte le ministère Mole. — Mort du prince de Tallejrand. — La barrière d'Enfer. — M. Thiers président du Conseil. — La question d'Orient. — Les cinq puissances en quête d'un moyen pour assurer Pintégrité du territoire ottoman. — Les Turcs, (irecs du Bas-Empire. — Méhémet- Ali et Ibrahim-Pacha son fds. — Leurs victoires. — La France protège Méhémet -Ali. — M. Guizot ambassadeur à Londres. — Les combinaisons de Louis-Philippe avortent l'une après l'autre. — Les quatre grandes cours se séparent secrètement du cabinet des Tuileries. — Le traité du 1.'» juillet. — Exclusion de la France. — L'Orléaiiisme isob' et impopulaire. — La Révolution elles partis poussent Louis-Philippe à la guerre contre l'Europe. — La Marseillaise et le CkaiU du Départ. — Louis-Philippe menaçant l'Europe de son bonnet rouge. — M. Thiers et son cri de guerre. — Rappel de la Hotte française. — Romburdement de Beyrouth par les Anglais. — Les indignations de la France. — La garde nationale de Paris mise en mouvement. — Abandon du pacha d'Egypte. — La Bastille ressuscitée et les fortiiicatioiis de Paris. — Pensée iuuïiuable du règne. — Marie-Christine expulsée d'Espagne [tar son général Espartero. — Les cendres de l'empereur.

— Son apothéose au milieu des abaissements de la France. — L'idée réxolutionnaire et l'idée napoléonienne. — Le due d'Orléans. — Ses qualités cl ses défauts. — Sa mort sur le chemin de la Révolte. — l'oint de régence et pas d'enfant 1 — Les douleurs de l'Orléanisnie. — Les usurpateurs refaisant pour leur com[»te le dogme delà légitimité.

— Le testament du due d'Orléans. - Les serviteurs passioimés et e.vclusils de la Révolution. — Louis MV et le duc d'Orléans. — L'Algé'-

5W TAHLK L>i:S MATIEHKS.

lie et le^. jiarlis. — Luni^-l'lliliJl|JO uvail-il promis iiu.\ Aiij^iai^ il aliiiiiiioiiiier la conquête de Charles X? — Les généraux el les administrateurs. — Nouvel arl de la guerre. — Abd-el-Kader et sescoui- Ijats. — La reine Victoria au château dEu. — Vatout et le maire d'Eu. — Le duc de Bordeaux en Angleterre. — Son |Jortriiil. — Négociations secrètes de Louis-l'hilippe pour que le jeune prince ne soit pas reçu à la cour de AVindsor. — Le duc de Bordeaux ne s'y présente |ias. — Fêtes que lui donne l'aristocratie anglaise. — Les pèlerins de Belgrave-S([u::rc. — Le duc de Nemours à Londres. — Son isolement parmi les Français. — Les flétrisseurs et les tlétris. - Belyrave-Square, Eisenach et Clarcmont. — Le droit de visite et l'iiideninité Pritchard. — Le consul anglais apothicaire, marchand de Bibles (i législateur. - Los îles de la Société et Pomaré. — Le gouvernement français désavoue sa marine. — Les cusus belli de Louis-Philippe. — Le prince de Joinville bombarde Tanger et Mogador. — La France est assez riche pour payer sa gloire. — Louis-Philippe au château de Windsor. — La morale et la littérature. — Etat des mœurs et des esprits 290

GllAI'IiRE IV

I A FIX d'une USrP.P.MliiN

Louis-Philippe et le clergé. — Prenuers choix pour lépiscopal. — Les timorés et les complaisants. — La liberté d'enseignement promise par la Charte de 1850, el refusée par l'Orléanisme. — L'Université el les Jésuites. — Conspiration de publicité. — Panique des journaux, de la tribune et du roman. — Les interpellations. — La reine des Français et les Jésuites. — Les prières et la peste. — Rossi à Rome. — Sa mission. — Lettre de Louis-Philippe au pape Pie IX. — Les subterfuges légaux et les majorités législatives. — Sitir.ition du royaume en Mi'tij. — Politique matrimoniale de Louis-Philippe. — Les mariages es[iagnols. — Lord Aberdeen et lord Palmerstou. — Prétendants dynastiques à la main de la reine Isabelle. — La France et l'Angleterre à Madrid. — Diplomatie de subterfuges et de corruption. — La simulfcméité des deux mariages. — Feinte colère de Louis-Philippe. — Il n'y a plus de Pyrénées. — Les Sociétés secrètes en Suisse. — Réfugiés et Corps francs. — Louis-Philippe et le prince deMetlernich. — L'Angleterre se range du côté de la révolution. — Elle mtervieiit moralement contre l'intervention armée. — Les rêves de boidieur et de durée de Louis-Philippe. — Le futur congrès du 15 mars 1<<48. —

TABLE DKS MAT I EH ES. h\\î>

lioi'u Cil. — Lettre du prince de Joiiiville au duc de Nemours. — Antagonisme et misères de la famille d'Orléans. — Louis-Napoléon Bonaparte au château de Ham. — Son évasion. — La disette et les mauvaises mesures. — L'agiotage. — Commencement des grandes lignes de chemin de fer. — Les promesses d'actions et les litres nol>iliairc.-.

— Apparition du Communisme. — La Jacquerie et le désordre inor;i].

— Les assassinats de Buzançais. — Les plaies honteuses de l'Orléanisme. — Incendie du Mourillon. — Concussions 'a Rochefort et à Paris. — Le pays légal se met en vente réglée. — Pots-de-vin et promesses de pairie à l'encan. — Juiverie et philanthropie. ^ Comment opère la hienfaisance orléaniste. — L'adultère, li folie, le suicide, rinimoralité et la prévarication dans les hautes classes. — Procès Teste et Cubières. — La concussion organisée. — Le duc de Praslin assassine sa femme. — il s'empoisonne ou il est empoisonné. — Crédulité du peuple. — La fête du château de Vinccnnes et le faubourg Saint-Antoine. — Changement de front des partis. — L'Orléanismc é\incé du pouvoir se charge de renverser les orléanistes qui gouvernent. — M. Tliiers et le rôle de Mazarin sous la régence de la princesse Hélène. — La réforme électorale et la réforme parlementaire acceptées comme drapeau d'opposition. — L'adjonction des capacités.

— Les partis inoculent la fièvre des banquets. — Dernier discours de Louis-Philippe. — Les passions ennemies ou aveugles. — Apothéose de 1850 devenue un reproche pour l'Orléanisnie. — Le banquet du \\V arrondissement. — Marrast, en rédigeant l'ordre et la marche dn cortège, compromet tous les récalcitrants. — Louis-Philippe se cioit maître de la situation. — Le banquet est interdit. — Les ouvriers et leur cours de fraternité. — Attitude de la garde nationale. — La coimnune de Paris sous les arme?. — Ses protestations révoiulionnairement pacifiques. — La garde nation.ilc livre à l'émeute naissant'' ses fusils et ses numitions. — La journée îles diq)es. — Le ministère .Mole et les lampions. — Le coup de pistolet du boulevard des Capucines et ses conséquences. — La collection de cadavres. — Le tocsin et les barricades. — Le ministère Tliiers et Odilon-Barrot. — Le maréchal Bugeaud destitué. — Il n'y a plus de gouvernement, il n'y a plus d'armée. — La crosse en l'air. — Abdication de I.ouis-Pliibppc.

— La duchesse d'Orléans se croit régente du royaume. — La minorité royale de 1850 et la minorité de 1848. — L'Orléanisnie à la Chambre des députés. — Les plaidoiries pour ou contre. — L'insurrection envahit la salle et la tribune. —Fabrique de gouvernements provisoires. — Les Tuileries, hôtel des iiiv:dides civils. — L'Oiléanismc passe à la République. — 11 souscrit \m\v les Messes de Février

îi TAiîi.K i)i:s M \TiKi;i:s.

cl serl lu toice ouvrière. — Loiiis-)'liilip|)e abiindouiic de tous, — J.a [ireniière étape de l'exil à Dreux. — Le caveau funèbre. — Comme Charles \! comme Charles X! — Les aventures de la proscription. — Louis-PhiiipiJC émigré pour la troisième fois. — Les faux noms et les faux passe-ports. — Son arrivée en Angleleire. — Le duc d'Aumale à Alger. — 11 accepte les faits accomplis. — Sa résignation expliquée. — Louis-I'hilippe à Claremorit. — Son monologue éternel. — il demande quatre millions dindemnité à la France pour les dégâts commis dans ses palais. — La pension de retraite du plus ancien général de la Képublique française. — Mort de Louis-I'hilippe. — La Révolulion ("est rOrléanisme. — Cas d'indignité 42'2

riN DE LA ÏMtLK DES MA HERES.

l'ARIS. — IMI'. bl.MC.IN IUÇO.N ET CO.MI'., HUE h'eIIFUIITII 1.

A LA MEME LIEHAIRIE.

HISTOIRE DU PAPE INNOCENT III ET DE SES CONTEM- PORAINS, par Frédéric Hurler; traduite de l'allemand de A. de St-Chérox et J.-B. Haibf.r, publiée et précédée d'une introduction par A. DE St-Chéron. 2"= édition, revue et corrigée. 3 beaux vol. in-8. Prix 12 fr.

LES CATHOLIQUES LIBÉRAUX, par Va.hhé Jules Morel. i vol. in-8 . Prix ^ o fr .

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