CHAPITRE m
Pourparlers entre le cabinet de Paris et les cabinets de Berlin et de Vienne. — Illusions persistantes de M. de Bassano. — Confiance de Napoléon dans la fidélité de ses alliés. — Traité d'alliance offensive et défensive signé entre la Prusse et la Russie. — Attitude ambiguë de l'Autriche. — Traité conclu entre l'Angleterre et la Suède. — Nouvelle levée de cent quatre-vingt mille hommes ordonnée par Napoléon. — Création de quatre régiments de gardes d'honneur & cheval. — Profond mécontentement causé par cette mesure. — La loi sur les finances et le budget 4813. — Optimisme excessif de M. le comte Mole. — Misère de la classe ouvrière et gène étroite des dignitaires de l'armée. — Grands travaux donnés aux ouvriers : commandes importantes d'ameublements, achèvement de l'avenue de l'Observatoire. — Création de la gendarmerie de Paris, placée sous les ordres du préfet de police. — Apostrophe à ce sujet, du maréchal Moncey à M. Pasquier. — Ouverture de la nouvelle campagne contre la coalition des Russes et des Prussiens. — Force et composition des armées en présence. — L'impératrice Marie-Louise régente. — Victoire de Lutzen. — Bataille de Bautzen et mort du grand maréchal Duroc. — Armistice signé après la prise de Breslau. — Médiation équivoque de l'Autriche. — llùle prépondérant du général Pozzo di Borgo dans ce débat diplomatique. — Son antagonisme constant avec Napoléon depuis 4793. ... 55