CHAPITRE XX
Louis XVIII à Saint-Ouen; il y reçoit les grands corps de TÉtat; dis* cours de M. de Talleyrand. — Déclaration dite de Saint-Ouen. — Rentrée du Roi à Paris. — Enthousiasme de la population ; bonne tenue de la Garde. — Le lendemain les troupes alliées défilent & la parade devant le Roi. — Les Autrichiens. mécontentent la population par leurs airs victorieux. — Première entrevue de M. Pasquier avec Louis XVIII; celui-ci le met en rapport avec M. de Blacas. — Le Corps législatif est convoqué pour le 31 mai. — Réunion de la Commission de constitution. — Sentiments contre-révolutionnaires de M. Ferrand et de l'abbé Montesquiou. — Singulier dédain du chancelier Dambray pour le Sénat et le Corps législatif. — Les intrigues s'agitent autour des portefeuilles. — Création d'un Conseil de guerre ; l'existence de celui-ci n'atténue en rien la responsabilité du général Dupont. — Ce dernier prête son concours à la reconstitution de la maison militaire du Roi. — M. Pasquier appelle son attention sur les dangers que présente une semblable mesure. — Réorganisation de l'armée; les compagnies des gardes
du corps. — Monsieur prend le titre de colonel général des gardes nationales. — Nomination des autres colonels généraux. . . 406