INTRODUCTION. XV
Je me suis donné le luxe d'aller voir tous les portraits, médailles, médaillons, bustes et statues qui ornent ses œuvres, ses biographies, les musées, les bibliothèques, les Académies, les tribunaux, les parlements, les places publiques et les cabinets d'amateurs. Puissé-je avoir emprunté quelques traits à Dassier, à Grateloup, à ClodioUy à Ëisen, à de Sève, à Marillier ou à Lemoine.
U m'a été permis de visiter le château où il est né et la maison où il est mort, ses habitations de ville et de campagne. Dans ces lieux divers, j'ai recueilli les traces de son séjour et des renseignements précieux. Tantôt les êtres m'ont expliqué ses théories, tantôt un usage particulier ses critiques générales.
On sait sur son compte bien des détails, mais ils sont disséminés un peu partout. Des érudits tels que BIM. Edouard et Hippolyte Fournier, Borel d'Hauterive, Ravenel, Gustave Brunet, Maurice Toumeux, Ta* misey de la Roque, Félix Frank, Judicis, Challamel, Vatel, d'Auriac, Schwab, Lorédan Larchey, Vaillant, Malassis, Desnoiresterres, GauUieur, Edmond Cougny, Charles Strauss et Thézard, m'ont signalé tout ce qu'ils ont rencontré. Mes meilleurs aides ont été un avocat distingué de la Cour de cassation M. Fliniaux, M. le docteur Guérard, un des plus savants médecins de Paris, M. Céleste, l'ingénieux, laborieux et consciencieux employé de la bibliothèque de Bor-