‹ Histoire de Montesquieu d'après des documents nouveaux et inéditsChapitre 32 sur 263 · Lettre inédite Cabinet d*Ëtienne GliaraTay · texte numérisé non relu

Lettre inédite Cabinet d*Ëtienne GliaraTay

24 CHAPITRX II.

on dit aujoardlmi c galant comme mi honmie de lettres, > on dira toajoiirs c roué comme la régeoce. > Ces trois proverbes eipliqueot peut-être pourquoi Montesquieu s'est adonné à c l'amour que, selon € un éditeur' bien informé de 1783, il ressentait c tantôt impétueux, rarement sombre, souvent bac din. » n avoue lui-même qu'il a eu des maîtresses jusqu'à trente-cinq ans^, et ses papiers' conservent la trace qu'il en eut au delà. On ^ peut croire en outre qu'il préférait les femmes laides, c'est-à-dire celles que leur infériorité rend plus faciles à séduire et plus affectueuses, c J'ai été assez heureux, écrit-il c quelque part^, pour m'attachera des femmes que c j'ai cru qui m'aimaient; dès que j'ai cessé de le c croire, je me suis détaché soudain, i Et plus loin : c J'ai assez aimé à dire aux femmes des fadeurs, et c à leur rendre des services qui coûtent si peu. »

Du reste la galanterie n'était que l'accessoire de son existence ; le principal était l'étude et la méditation : ante omnia, Musœ^.

Sur ces entrefaites, le 15 novembre 1713, M. de Secondât mourut. Son fils aine le fit enterrer^ dans

t. Préfaee d'Ànaee et Itménie^ éerite par son flit.

3. Petiêéet diveneê, c A IreDle-cinq ans, j'aimaii encore. • a. Labat, ubi iupra,

4. Il dit, Euai tur le goûi, § Du je ne iais quoi : « Les femmes laides ont souvent des grâces et il est rare que les belles en aient. »

h, Penséei divene*,

U. Vir«ilo, Gforg,

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