‹ Histoire de MontesquieuChapitre 132 sur 274 · LE FRERE DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

LE FRERE DE MONTESQUIEU

de Bordeaux, puis abbé de Nisors en Comminges, ne joua pas un grand rôle dans la vie littéraire de Fauteur de V Esprit des Lois. Montesquieu, du reste, composa pour lui un sermon *, que je serais bien curieux de posséder, et un morceau inédit ^ que je puis publier dans toute sa naïveté.

Il faudra m'adresser cette lettre i je la porterai.

M. Combes, supérieur des Missioas étrang:èpes.

Mou frère, eu m'apprenaut que le roi m'avait donne l'abbaye de Nisors, m'a faiji connaître, Monsieur, les bontés .que vous avez eues pour moi dans cette occasion. Je sens que je ue les puis devoir qu'au témoignage peut-être avantageux qu'on vous a rendu de moy. Je regarde cela comme un nouveau motif de devenir meilleur. Celui que vous honorez de votre estime doit être plus parfait qu'un autre. Je vous prie. Monsieur, d'agréer ma reconnaissance et de m'accorder votre amitié.

J'ai l'honneur d'être, avec tout le respect possible. Monsieur, votre...

Pas plu§ que de ce frère, on hésite à certifier que Montesquieu ait tiré beaucoup de l'excellent militaire auquel il a écrit la lettre suivante, qui m*est communiquée par M. Gérard West.

A La Brède, le 7 juin 1749.

Mon cher cousin,

Vous avez déjà appris ia mort de M. de Rochefort, et cela me fait une vraie peine. Il vous a nommé tuteur. Je crois,

1. Libat, Mémoires de la Société d\iaen, 183). Le RlwUcau de La Brède.

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