Ibid., I. XV, ch. viii
Voici d'autres réflexions... ".
Mais j'eatends la voix de la aature qui crie contre moi... '.
C'est ici qu'il faut se donner le spectacle des choses humaines... *.
Je supplie qu'on me permette de détourner les yeux des horreurs de Marins et de Sylla... ^.
Ces saillies plaisent beaucoup, parce qu'elles montrent, à côté du génie de Montesquieu, son caractère et ses gestes. Aussi est-ce dans ce sens que Voltaire '^ a dit de lui : < C'est Montaigne législateur. »
On comprend pourquoi je me suis un peu appesanti sur le style de notre publiciste. Mon désir était d'analyser à fond l'écrivain, avant d'assister aux derniers moments de Thomme.