ENTERREMENT DE MONTESQUIEU
firent rechercher avec les renseignements de la famille en ligne directe, qui existait encore : c'est sans doute qu'on l'a jeté dans les catacombes, en 1793 ^
Le convoi fut peu suivi. Comme parents, je n'y remarque^ que le petit-fils de Montesquieu, Charles d'Armajan, ses cousins Joseph de Marans, le comte d'Estillac et Guérin de La Motte, qui signèrent à l'acte de décès. Sa fenrnie et ses enfants manquaient, et Diderot ^ fut de tous les gens de lettres le seul qui s'y trouva.
Telle est l'histoire de la vie et des ouvrages de Montesquieu. Après avoir mis quinze ans à l'écrire, je ne crois pas indiscret de donner mon jugement sur lui.
1. Les Catacombes de Paris. Paris, Gaume, 1862, in-18, p. 85 et