‹ Histoire de Montesquieu: sa vie et ses œuvresChapitre 261 sur 269 · ÉCRITS SUR LA VIE ET LES OEUVRES DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

ÉCRITS SUR LA VIE ET LES OEUVRES DE MONTESQUIEU

Lettre critique sur le Temple de Gnide, in-8. Paris, (725. (Catalogue

de la Bibliothèque Lamoignon).

Le Temple de Gnide, le Muet babillard et la Sympathie forcée.

Utrecht, 1733, in-8.

Gazettes ecclésiastiques des 9 et 16 octobre 1749, 24 avril et («'mai

Réfutation détaillée des Nouvelles ecclésiastiques de 1749 dans les

Variétés sérieuses et amtisan/M, de Sablier, 1765, in-8, t. II,

Esprit de V Esprit des Lois, (par le marquis de Maleteste) , t749, in-4

et in-8 [inséré dans les OEuvres diverses d*un ancien magistrat.

Londres, 1784, in-8].

Réflexions sur quelques parties d'un livre intitulé De V Esprit des

Coll. 2 vol. in-8. Paris, Benjamin Serpentin, 1749 par CI.

Du pin).

1/ Esprit de V Esprit det Lois, A MM. les éditeurs du Journal helvétique. in-4, s. d., pièce. Couplets de Bonneval sur le chef-d'œuvre

de Montesquieu.

Réponse à la Défense de l'Esprit des Lois, Gazette ecclésiastique ,

24 avril et 1«' mai 1760.

Examen critique VEsprit des Lois, pour servir de préservatif au lecteur. Genève, 1750.

Critique de VEsprit des Lois (par l'abbé de La Roche). In-12 ,

1751. Tirage à part des articles insérés dans la Gazette ecclésias'

tique.

Eclaircissement sur un passage du livre de VEsprit des Lois, Dans le

Mercure de France, juillet 1751.

Observations sur la littérature moderne, par Tabbé de La Porte.

Londres; Paris, Duchesne, in-t2, 1751. Voir t. 111 et t. X. Observations sur VEsprit des Lois, par M. Tabbé de (La Porte). Amsterdam, 1751, in-18.

Réponse aux Observations (de Tabbé de La Porte) sur VEsprit des Lois

(par Risteau), 1751, in-t2. Et à la suite des Lettres familières de

Montesquieu. Édition 1768.

Lettres persanes convaincues dUmpiété (par Tabbé Gaultier), 1751,

in-12.

Remerciements sincères à un homme charitable sur VEsprit des Lois,

par VolUire. 1751.

Esprit des Lois quintessencié (par Tabbé de Bounaire). 1751, 2 vol.

ln-12, 8. L Apologie de VEsprit des Lois (par Boulanger de Rivery), Amsterdam,

1751, in-n. Et à la suite des Observations de Tabbé de La Porte

sur cet ouvrage, auquel il sert de réponse.

Observations sur VEsprit des Lois, 2<' partie, contenant une lettre

tirée des feuilles de M. Fréron, un éclaircissement de M. de M

»\irV Honneur, la Vertu eiU Crainte; l'Examen critique, la suite

de cet Examen, etc. Amsterdam, P. Mortier, 1751, in-12. Suite de la Défense de VEsprit des Lois, ou examen de la réplique

du Gazetier ecclésiastique à la Défense de l'Esprit des Lois (par La

Beaumelle). Berlin, 1751, in-12.

Pièces pour et contre VEsprit des Lois, A, Philibert, in-12, 1752,

Genève.

La Source, la Force et le véritable Esprit des Lois, Essai du comte de

Gataneo. Berlin et Postdam, Voss, 1752; La Haye, Varon, 1753. Holberg (M. le baron de). Remarques sur quelques positions qui se

trouvent dans VEsprit des Lois, Copenhague, 0. Ch. Wentzel.

1 7 53, in-8 à 86 p. Ex libris Éd. Foumier.

Extrait du livre de V Esprit dei Lois chapitre par chapitre (par de Forbonnais). Paris, 1753, in-1?,

Opuscules de Frêron. Amsterdam (Paris), 1753, in-12, t. III.

Conjectures sur les vraies causes de la grandeur des Romains (par Holberg). Leipsig, in-8, 1753.

Réfutation du système de Montesquieu sur rinfluence des climats (fragment d'un ouvrage intitulé : Essai politique sur le commerce du Portugal et celui de ses colonies). In-8, Paris, 1753.

Les huit philosophes errants, ou Nouvelles découvertes de Voltaire, de Maupertuis, de Montesquiou, du marquis d'Argcns, de l'abbé Prévost, deCrébillon, «te. Comédie du temps présent (trois actes en prose), s. 1., 1754, in-8.

Code de la Nature, ou le Véritable Esprit des Lois de tous temps négligé ou méconnu, avec cette épigraphe : « Qumque diu latuere, canam. Ovid. » (par Morelly). Partout^ chez le vrai sage^ t755, et in-8 dans le tome II de la collection des Œuvres de Diderot. Londres, Amsterdam, 1773, 5 vol. in-8.

Ëloge de Montesquieu, par d'Alembert. Encyclopédie, 5« vol., 1755. ,

Ëloge de Montesquieu par Maupertuis^ à l'Académie de Berlin le 5 juin 1755.

Éloge de Montesquieu, par Solignac de laPimpie, secrétaire de l'Académie de Stanislas. Nancy 1755. Le 20 oct. 1755. Tome IV des Mémoires de cette Académie.

Éloge funèbre de M. le présid. de Montesquieu, (s. 1. n. 1.), 1755, in-12, et 1765^ in-8. Pièce en vers, par Pierre Lefebvre de Beau- ▼ray.

Éloge de Montesquieu. Mercure de France de nov. 1755, Journal de Verdun, août 1756, et l'Europe illustre.

L'homme moral opposé à l'homme physique de M. R. (par le P. Castel). Toulouse, n56,in-12.

Pièces concernant les ouvrages et Ii vie de M. le président de Montesquieu. Genève. Du Yillnrd, 1756, in-8o.

Notice sur Monntesquieu, par Voltaire, dans le catalogue des écrivains du siècle de Louis XIV, 1757.

Grosley, de l'Influence des lois sur les mœurs; Mémoire présentée la faculté royale de Nancy. Nancy, Haner, 1757, in-4o.

L'esprit des maximes politiques pour servir de suite à VEsprit des Lois, par Pecquet. Paris, in-12, 1757, 2 vol.

Analyse raisonnée de VEsprit des Lois, du présid. de Montesquieu, par M. Pecquet. Paris, in-12. Prault, 1758, Nyon, 1768.

Éloge en vers, par Turben dans le Conservateur d'octobre 1758.

L«i génie de Montesquieu, par Deleyre. Amsterdam, Arkslée el

MeriLus, in-12,17S8, 1759, 1762. Observation sur un livre intitulé de VEsprit des Lois (par Claude

Dupin). 3 vol. in-So, papier d'Hollande.

Lettre éerite de Perse à l'auteur de VEsprit des Lois ^ dans le tome 88

du ehoix des Mercuresei antres journaux, par H. de Laplaee, 1763.

Tirée du Petit Réservoir, t. I.

J. Â. Emesti. Ànimadversiones philologkm in librum francicum de

Cousis Legum, Lug. Batav in-8<>, 1764.

Observation sur le livre de VEsprit des LoiSf par Crevier. Paris,

Desaint et Saillant, 1764, in-12.

Nécessité d*une réforme dans PAdministration de la justice... avec la

réfutation de quelques passages de VEsprit des Lois (par Linguet).

Amsterdam, 1764, in-8<* Beccaria. Traité des délits et des peines, in-8°, 1764. Théorie des lois civiles ou Principes fondamentaux de la Société, par

Linguet. Londres, 1767, 2 vol. in*12.

Va à c, ou dialogue entre A, B et G. Entretien sur Hobbes, Grotius et

Montesquieu, par Voltaire.

Les Troglodytes, tragédie en 5 actes, par Couret de Villeneuve. Paris, Delalain in-d» de 67 pages, 17T0 Lettres sur la théorie des lois civiles. Amsterdam, 17 7 0, in-12. Analyse raisonnée de VEsprit des Lois, par Bertolini, in-8°. Genève,

Philib. et Chirol, 1771, in-12, Leipsick, 1773, in-12, et Œuvres

posthumes de Montesquieu. Paris, 1798.

De la félicité publique, par Chastellux, in-8o, 1772. Alambic des Lois (!'), ou observation de Tami des Français sur

rhomme, sur les lois par (Rouillé d'Orfeuil). Hispahan, 1773,

in-80.

Trait de bienfaisance. Mercure de France, mai 1775. Commentaire sur VEsprit des Loîs^ par Voltaire. In-8®, Londres,

Les vrais principes du gouvernement françois, par un François (Gin).

Genève, 1777, in-8o, et Genève et Paris, 1780, in-8o. Mélanges littéraires ou Journal des Dames, par M. Dorât. Paris, 1778.

Portrait de Montesquieu.

Panielnik o panu de M. Souvenir sur M. de Montesquieu. Leipsig

et Dresde, librairie Grollowski, 1778, in-4°. On trouve p. 33 : «Miniature ou dépouillement en petites parties du livre de VEsprit des Lois, » et p» 61 : « Défense de VEsprit des Lois, (En polonais). Anquetil Du perron. Législation orientale. 1778. Robert Sciarls, comédie en 5 actes prose, par Madame deMontesson, dans

les œuvres anonymes, Ihéàtre et mélanges. Paris, Didet, 1782-86, 8 vol. in-8», t. II.

Discours sur VEiprit des Lois de M. de Montesquieu, lu dans PUnivcrsitéde Moscou, par Jacques Schneider, en Trançais et en russe. Moscou, typographie de l'Université, in-8<*, 1782.

Éloge de Montesquieu, adressé aux sages, par Tabbé Briquet de Lavaux, avocat au parlement de Paris. Londres et Paris chez Knapen, 1783, in-40.

Idée du siècle littéraire présent, réduit à six vrais auteurs (Gresset, Crébillon, Trublet, Fontenelle, Montesquieu et Vol taire), par Daquin ou Blanchet. Sans date, in- 12, 1784.

Montesquieu à Marseille, pièce en 3 actes, par Mercier. Lausanne, 1784 , in-8«. Paris, Poincot, 1786, in-S».

Le bienfait anonyme, comédie en 3 actes prose, par Jos. Pillies, CaiL leau, 1785. Joué en 1783 au Théâtre-Français.

Muyart de Vouglans, conseiller : Lettre sur le système de l'auteur de V Esprit des Lois , touchant la modération des peines. Bruxelles^ (Paris, Durand), 1785, in-S».

Éloge de Montesquieu, par Marat, 1785, dans V Avenir National du 7 octobre 18C6.

Traité des matières féodales et censuelles. Paris, Knaper, 1786, tome V.

Éloge de Montesquieu, par de Rutlidge. Londres, de Boe, 1786, in-8°.

Éloge de Montesquieu, suivi de l'analyse de VEsprii des Lois, par M. B. (Beraud de Bordeaux). Londres, 1787, in-8<» de 24 pages.

Imbert comte de Platière. Notice sur Montesquieu. 1787, 7 vol. in-4«. Voir l*»" vol. Galerie universelle, Paris.

Les Trois philosophes : Montesquieu, Rousseau et Baynal^ sur la nature de la monarchie et l'administration des finances, in-8o. Londres, 1787. — Catalogue de la Chambre de commerce de Bordeaux, p. 73, n9 667, t. I. Économie politique, pièces diverses, voL 3, folio 196.

Observations sur Montesquieu, par Lenglet, avocat au parlem. Lille, Houx^ 1787. Essai ou observations sur Montesquieu, par Ë. Lenglet, juge au tribunal de Bayonne. Paris, FrouUé, 1792.

Le Bon Ois ou la vertu récompensée. Almanach des Muses, 1787.

Très -humbles et très-respectueuses remontrances de l'ombre de Montesquieu au roi. Champs-Elysées, le 25 mai 1788, in-80, 7 pages.

Opinion du présid. de Montesquieu sur la question des délibérations par tête ou par ordre dans les Assemblées législatives et sur Texercice de la puissance exécutrice, (s. l. n. i. d.), 7 pages in-8.

Le disciple de Montesquieu à MM. les députes aux états généraux, ou

L« génie de Monlcsquieu, par Dcleyre. et au rapport. —

Merkus, in-12,1758, 1759, 1762. clions attribuées à

Observation sur uh liTre intitulé de ' i^. au R. D. C., in-8",

Dupin). 3 ¥ol. in-8», papier d'HoM' Lettre écrite de Perw à l'auteur i» .ontesquieu et à H. Saurin,

du choix de» Mercuret et watr e, 23 page». 1789.

Tirée du PetU Réservoir, t ^ révolution présente, par Grou-

J. A. Emesti. Animadverf' ^^ dan» la bibliothèque de l'homme

CausU Legum, Lug. F '^''a*5> *<>^* ^^ noms de Condorcet, Cha- Obaervalion sur le V ./'•année.

Desaint et Sailb j^^cipes, the iubjects of eighten books, in Mon- Nécessité d'une * y '"«"' ^y David Williams. London, John Bell,

réfutation i' ^

Amsterd' ^ ' ^ Contes de la mère Boby ; Journal pour 1789 et

BeccarU ^/<^<« *« ""•

Théor \jt^ {"iti» P^^'^^^^^^^^ d^ ^ monarchie française, 1790. Théorie

I ^ Cliques de la France, par Mlle de Lézardière. j ^^i>/isaemh\ée nationale, par Montaigne, Charron, MontcsffH^^ fédigkt par Hennet. Paris, Desenne, 1791, in-8<*. ^'^sor Montesquieu, par Bonnin, an 111, 1795, Paris, 1824. ^^aocademica, par Heyne,1796. — 1811, 6 vol. in-S®. J^Tpar Beraud. En Suisse an V, 1797, in-8o.

^ijoo en forme de notes au livre de V Esprit des Lois, s. l. s. e., ' îB'S^i l'798 (par Linden de Blittcnwich}.

jfootesquieu peint d'après ses ouvrages, par B. Barère, an Y, in-8".

Suisse, France et Londres.

Montesquieu considéré dans une république, par le citoyen Delacroix. Paris, Moutardier, an Yl, in-8<>, pièce. Duchesne, Proposition de former une république suivant le plan du présid. de Montesquieu dans les montagnes de la Guyaune française, an X. Blois, Masson, nivôse an X, l vol. in-8<*. . Gontinualion faite par le citoyen Duchesne, à sa proposition de former

etc. Blois, germinal an X, Dialogue sur ces mots de Montesquieu : La vertu est la base des Républiques, par Durand, à la Société de Nancy. Paris, 1805, in-80; Nancy, Delaliay, 1805.

Gcethe. Neveu de Rameau, 1805.

Barère. Éloges académiques, contenant celui de Montesquieu. Paris, 1806, in-80.

Journal des Débats, JuilJet 1808. Article de Boissonade. Montesquieu bon français. Paris, Méquignon, in-8% 1814. Éloge de Montesquieu, par Yillcmain. Paris, F. Didot, 1810, gr. in-4o.

ÉCllITS SUR MONTESQUIEU. 385

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Notice 8ur Montesquieu dans ses œuvres^ Paris, Belin,

. sur VEsprit des Lois, par DestuttdeTracy, suivi d*obsero inédites de Gondorcet. Liège, 1817. Paris, 1819, ia-8<». 18, 1822, ia-12.

o Voltaire, de Jean- Jacques et de Montesquieu . Paris, J. G. Denlu,

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G. Lami, Institution du jury en France, ou Épitre à Montesquieu.

Août 1819.

La politique de Montesquieu, ou Introduction à V Esprit des LoiSj par

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Lacépède. Notice sur Montesquieu, 1822.

La fausse clef ou les deux fils, par Frédéric et Laqueyrie, mélodrame représenté à la Gaieté, le 22 janvier 1823. Macaulay, Revue d^Édimbourg, 1823.

Montesquieu, Encyclopédie de Brewstcr, 1823, article de Garlyle. Projet de fondation d*une rosière à La Brède, par Latapie. Bordeaux,

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Opinion des Anglais sur le livre de Montesquieu, par Delà fons, in-12,

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Honoré Uumont, employé des Douanes, 1824, in-8^, & Abbeville,

Deverité.

Notice sur le baron de Montesquieu, petit-fils de Montesquieu, par le

comte de Lynch. Paris (Boucher), 1824, in-4o. Les jésuites peints par Henri IV et jugés par Montesquieu, Voltaire,

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MM. P. et A. Paris, Picard, 1825.

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Poésie latine, l^' prix. Blondel, élève du lycée Napoléon: Montesquieu et le jeune Robert.

Depping? Notice sur Montesquieu. Œuvres. Édit., 1825, Dalibon. Une soirée chez Kantemir, traduit- du russe de Batuchkoff, par Lous-

taunou. (Les principaux interlocuteurs sont Kantemir, l'abbé de

Guasco et Montesquieu.) Le Bulletin du Nord, journal scientifique

et litléraire, publié ù Moscou, par G. Le Coiato de Laveau,

20 année. 1«' cahier, janvier, 1829.

Éloge dé MonleFquIeu par CroussoUe-Lami, Paris. Aignoux, in-S»,

Veitzel, Gedchicle der SUaUw, 1832, t. I, p. 217. Les Troglodytes, par H. Duaiont, poëme in-i" ; épisode tiré de Montesquieu et mis en vers. 2^ édition. Morlaix, Guilmer, 1832. Le chàteMi de La Brède par M. Labat, dans le Recueil de rAcadémie

d'Agen, t. lil, 183i.

Schlosser, 1836.

Revue Germanique, mars 1837.

Griveau (Algar). Étude sur. un grand homme du JVIlI^ siècle dans

l'Université Catolique, 1839, 1840, 1841 et 1842. Spécimen inaugurale de Monlesquivio. Submittit Jaoua Heemskerk.

in-8<*. Amstelodami, Van Heteren, 1839.

Notice sur le Château de La Br^de, par Ch. Grouet. Bordeaux,

1839, in-80.

Étude sur Montesquieu, par Amédée Hennequin. Paris, in-8o, 1840.

Extrait de la Revue du XIX^ siècle.

Vie et portrait en pied de Montesquieu, par Audibert, dans le Plu-

tarque français. Paris, Mcnnechet, 1841, gr. in-S**. De Pioger, Études sur VEsprit des Lois (Revue d^Aquitaine. Saint-

Bricuc, Prud'homme, 1843), t. II, p. 287.

Rousseau de Genève et Montesquieu, par Cl. Simpl. Constituantiski,

1844 (Vers).

Considérations sur VEsprit des Lois, par M. de la Seiglière. Faye,

Bordeaux, in-8°, 184G.

Montesquieu, par Fr. Riaux, dans le Dict. des sciences philosophiques. Paris, Panckouke, 1849, in-8o.

Revue sociale, par Villegardilie, mars 1850.

Machiavel, Montesquieu et Rousseau, par Venedey, 1850. Montesquieu et les Lettres persanncs, par M. Mayer, dans Etudes et

critiques anciennes et modernes, Paris, F. Didot, 1850, in-8'. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, 1852.

Mancini, Machiavellie la sua dottrina politica. Turin, 1852. Montesquieu, Études sur la philosophie du xviiio siècle, par Em.

Bersot. Paris, Ladrange, 1852.

Montesquieu et Machiavel, par Fréd. Sclopis. Paris, A Durand, 185G,

.■n-80 (Extrait de la Revue Historique de droit français et étranger. Esprit des Lois (Recherches historiques et critiques sur 1') par Frédéric Sclopis. Turin, imprimerie royale, 1857, in-8", et Académie

des siences de Turin, Mémoires, 1858.

Inauguration des statues de Montaigne et Montesquieu à Bordeauï, 1868. Généalogie de Secondât de Montesquieu. Entrait du Nobiliaire de

Guienne^par O'gilvy, 1858. Bordeaux, Gounouiihac, in-4®. Les Publicisres du xviiio siècle, par Ad. Franck, dans la Revue contemporaine, 30 avril et 15 mai 1858.

L'Édition originale des Lettres persannes, par Hiver de Beauvoir.

Archives du bibliophile, 1859, n° 13.

Thesaturday review, march 10, 18G0.

Montesquieu à TAcadémie, parGallien, dans la Critique Jrançaixe, t. 3,

p. 2G5, 15 février, 15 mars, 15 avril 1862.

Le président de Montesquieu et l'Esprit des Lois. Discours prononcé

par M. de Raynal, & la Cour de Cassation. In-S», Paris, 1865. Montesquieu et sa philosophie politique, par J. MiUand. Revue Moderne, ler novembre 1865.

Gandar sur Montesquieu {Revue des cours publics). Germère-Baillière,

Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, ou la Politique

de Machiavel au xix« siècle, par un contemporain (Maurice Joly),

Bruxelles, 1865.

VHisioire romaine dans Montesquieu, par G. Dareste. Paris, 1866,

broc. gr. in-8o. (Tiré des Mémoires lus n la Sorbonne). Montesquieu à Pabbaye de Nizor, par M. Sacaze^ in-8o. Jeux floraux,

Montesquieu, Dibliographic de ses Œuvres dans le Bibliophile français,

no' 3, 4, 7 et H de 1867. Nouvelle édition. Paris, Durand, in-12,

1872; nouvelle édition, Rouquette, in-8o, 1874. 0. Sigaudy. Discours à T Académie de Montpellier sur Montesquieu,

en 1867.

Discours, sur Montesquieu par M. Dellheil, substitut. Ducourlieux,

Limoges, 1868, in-S".

Études sur l'Esprit des Lois de Montesquieu, par Éd. Laboulaye.

Revue de droit national et de législation comparée, 1869, 2^ livraison.

Quelques mots sur Montesquieu, in'8o, 18C9, par Jeandet. Bourg,

Milliet-Bollié. (Extrait des Annales de la Sociclc d^émulation de

TAin, 1869).

Montesquieu. Sa réception li l'Académie française et la 2« édition des

Lettres persanes Paris, in-S», Didier, 1869.

Lamartine. Cours familier de Uiiévature^ t. XXVII* Entretien 158)

février 1869.

L« Etienne. La littérature d'une génération. Avril, 1870. Revue des

cours littéraires.

Idées économiques de Monlcsquieu, par Pascal Duprat, dans le Journal

des ÉcfmomuteSy avril-juin, t870.

Études sur Montesquieu, par F. Sclopis, dans laRefue de lëgistation,

juillet-août 1870.

La Monarchie de Montesquieu et la République de Jean-Jacques, par

Ferd. Déchard, ancien député. (Ëitrait du Correspondant,) Paris,

Douniol, 1872, in-S»

Montesquieu (le cardinal de Boisgelin, commentateur de), par le comte

de Carné, dans le Correspondant y 10 mai 1874. Montesquieu. V Esprit des Lois, Son influence, par Em. Gimelle, avocat général. Discours à la Cour de Ghambérj, in-8<>. Cbambéry,

Puthod, 1874.

La véritable édition originale des Lettres persannes, par Arm. Lan -

drin, conseiller du bibliophile du I*' juin 1876. Bardoux, député. Les Légistes , leur influence sur ia société française ^

in-8o, Paris, 1877, Germer-Bailliëre.

PORTRAITS ORIGINAUX DE MOÎîTESQUIEU

, Deux artistes firent, de son vivant, le portrait de "Montesquieu.

L'un le représenta avec sa perruque et sa robe de magistrat. Voici comme un contemporain, Guasco, dans une note jointe à une lettre du 25 mars 1765 {Lettres familières^ S. D, i7()7), nous en parle :

M. de Montesquieu ne s^était jamais soucié de se faire peindre, et ce no fut qu'après des difficultés infinies qu'il accorda, aux instances de M. Tabbé C. de Guasco, qui était à Bordeaux avec lui, de se laisser tirer par un peintre italien qui passait par cette ville en revenant d'Espagne. Cet ami possède ce portrait, qui est assez ressemblant, et le seul qui exista fait d'après nature. H m'a dit que le peintre assurait n'avoir Jamais peint un homme dont la physionomie changeât tant d*un moment à l'autre, et qui eût si peu de patience à prêter sou visage.

Ce médiocre graveur d'estampes était italien et s'appelait Faucci (Carlo). J'ignore ce qu'est devenue son œuvre.

La représentation de Montesquieu qui a eu le plus de succès est due à Jacob-Antoine Dassier, célèbre graveur de médailles, né et mort à Genève, (i715 et n39), qui était attaché à la monnaie de Londres. La suite de ses médailles, qui représentent les hommes les plus illustres de son temps, est remarquable par la finesse du dessin et par la ressemblance^ qui en augmente le prix.

Le père de madame Cottin, Risteau, raconte dans une

lellrc datée tic 17 '8 comment Dassier fil la ^avure de Monlesquieii.

Je me lrou?ais h Paris, en 1752. en revenant de Bretaî^ne; j'y fis un séjour fort court. Deux ou trois jours avant mon départ pour Bordeaux, Je fus dîner chei mes banquiers. MM. Dafour et Mallet- Ce dernier, me voyant arriver, me dit : « Je suis d^antant plas aise que vous soyei venu me demander la soupe aujourd*hai, que je tous ferai dîner avec un de nos anciens camarades de Genève. C'est notre ami Dassier. qui vient de Londres et qui va foire un tour ches lai. > Celui-ci arriva peu après. Nos premiers compliments faits, je lai adressai quelques questions sur le but de son voyage. 11 m'avoua qu*élanl occupé à faire une suite de médailles des grands hommes da siècle' et ayant appris que M. de Montesquieu était actaellement à Paris, il y était venu exprès, et quUI souhaitait que quelqu*un pût Tintroduirc auprès de lui pour lui demander la permission de prendre son proQl et de Taire ea uiédaillc.

Alors, M. Mallet, l'interrompant, dit que personne mieux que moi ne pouvait lui procurer cet avantage. Je lui répondis que, quoique j'eusse pris congé de Montesquieu le matin même de ce jour, je me chargerais bien volontiers de la commission, sans oser me flatter de réussir; et après quelques instances de Dassier, je me déterminai à écrire, sur une carte, à M. de Montesquieu, pour lui foire connaître le désir qu'avait Dassier de le voir et lui demander le moment qui lui serait le plus commode. J'envoyai cette carte par mon domestique, qui revint avec la réponse de Montesquieu, écrite avec du crayon sur la môme carte, en ces mois : Demain maiiriy à huit henret»

Le lendemain, je me rendis avec Dassier chez M. de Montesquieu, rue Saint-Dominique. Nous le trouvâmes occupé à déjeuner avec une croule de pain et de l'eau et du vin. Après toutes les politesses de part et d'autre, M. de Montesquieu demanda à Dassier s'il ^^^^ apporté avec lui quelques médailles; sur quoi celui-ci lui en montra plusieurs. M. de Montesquieu s'écria en les examinant : « Ah! voila mon ami mylord Cliesterfleld, je le reconnais bien. Mais, monsieur Dassier, puisque vous êtes graveur de la Monnaie de Londres, tous avez sans doute fait la médaille du roi d'Angleterre? — Oui, monsieur le président ; mais comme ce n'est qu'une médaille de rai, i^ n'ai pas voulu m'en charger. — A votre santé pour ce bon mot, monsieur Dassier, dit M. de Montesquieu, qui tenait alors un verre plein. >)

La conversation s'anima et devint alors d'autant plus intéressante que Dassier avait beaucoup d'esprit. Aussi , au bout d'un q»*'"'

d*tieure, il fit venir très-adroitement la demande quMI se détermina enfin à faire à M. de Montesquieu, de prendre son profil et de faire sa médaille. Il fit surtout valoir qu'il avait ^ait le voyage de Londres à Paris tout exprès dans l'espoir qu'il ne lui refuserait pas cette grâce.

Après un moment de réflexion de la part de M. de Montesquieu, qui occasionna une espèce de silence, il prit un ton sérieux et lui dit : « Monsieur Dassier, je n'ai jamais voulu laisser faire mon portrait à personne. Latour et plusieurs autres peintres célèbres, qu'ils nomma, m'ont persécuté pour cela pendant longtemps. Mais ce que je n'ai pas fait pour eux, je le ferai pour vous. Je sais, dit-il en souriant, qu'on ne résiste pas au burin de Dassier, et môme qu*il y aurait plus d'orgueil à refuser votre proposition qu'il n'y en a à l'accepter. » Dassier remercia M. de Montesquieu avec des transports de joie qu'il modérait avec beaucoup de prine. Il lui demanda enfin son jour, m Tout à Theure, lui répondit M. de Montesquieu, car je compte aller, demain ou après-demain, à Pont-Giiartrain voir M. de Maurepas, où je passerai quelque temps, et je ne pourrai disposer que de ce moment ; je vous conseille d'en profiter. » Sur quoi Dassier tira ses crayons de sa poche, et j'assistai une demi-lieure à son travail. Il en était à l'œil lorsque je pris congé ; et alors se tournant vers moi : « Ah ! me dit-il, mon ami, le bel œil ! qu'il fera un magnifique effet! d

Je partis le lendemain pour Bordeaux, et je ne vis plus Dassier qui, lorsque la médaille fut frappée, m'en envoya six en présent. Je n'en voulus accepter qu'une, et lui tint compte des cinq autres que je distribuai à son profit. M. de Montesquieu me dit, l'année suivante, à Bordeaux, qu'à son retour de chez M. de Maurepas il avait encore donné plusieurs séances à Dassier, et qu'il avait été fort long.

Voilà au vrai ce qui s'est passé dans cette occasion : il n'y a point eu d'autre témoin que moi.

RiSTEAD >.

Cette médaille a servi de type à tous les artistes qui ont voulu reproduire les traits de Montesquieu. Le malheur est qu'elle est rare; aussi beaucoup l'ont-ils copiée d'après d'autres, de seconde ou de troisième main. Pour la faire connaître j'en place la photographie en tête de ce volume.

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