‹ Histoire de Montesquieu: sa vie et ses œuvresChapitre 99 sur 269 · Pensées diverses · texte numérisé non relu

Pensées diverses

2. Comte de La Ferrière-Percy, Marguerite (fÀngoufême^ Son livro de dépense, in-8. Gaen, Hardel, 1862.

3. O'Gilvy, Nobiliaire de Guyenne^ v« Secondât; — Tamizey de la Roque, m&s.

iZù CHAPITRE VI.

qu'elle a été détruite pendant les guerres de religion, qui furent si ardentes dans ces contrées au seizième siècle.

Le fils de Jacob Secondât, né en 1652, s'appelait Jean-Baptiste Gaston. On croit qu'il vint d'Agen à Bordeaux avec le bureau des finances dont il était titulaire. Il acheta une charge de conseiller du roi en ses conseils, et mourut, en 1678, président à mortier au parlement de Guyenne.

De ses neuf enfants, l'aîné messire Jean-Baptiste, baron de Montesquieu, qui succéda à son père dans son office de magistrat, s'éteignit sans postérité, en 1716, laissant pour héritier, comme nous l'avons dit, son neveu Charles-Louis, le sujet de ce livre.

Le cadet de Jean-Baptiste, né en 1654, baron de La Brède du chef de sa femme, élu jurat-gentilhonmie de Bordeaux en 1689, mourut en 1713, laissant six enfants, dont l'aîné est le même Charles-Louis, écuyer, baron de La Brède et de Montesquieu et seigneur de Baron dans l'Entre-deux-Mers.

L'arbre généalogique dressé par lui s'arrêtait à la naissance de ses enfants : Jean-Baptiste, venu au monde en 1716, à Martillac; Marie, en 1720 et Marie- Josèphe-Denise, en 1727, à Bordeaux. C'est sans doute après cette lecture qu'il écrivit sur son portefeuille ' : « Quoique mon nom ne soit ni bon ni mauvais, « n'ayant guère que deux cent cinquante ans de no-

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