NOMS RELIGIEUX
Ancien Evéché (Rue de V). — Le nom de cette rue indique le séjour des évêques de Montpellier dans le bâtiment de la Faculté de Médecine qui était autrefois le monastère de Saint-Germain.
Carmes (Rue des). — L'établissement primitif des Carmes était situé, depuis le xm^ siècle, sur l'emplacement de l'hôpital général actuel, vers lequel conduit cette rue.
Carmes-du-Palais (Rue des). — En souvenir de Tancienne église de ce nom.
Charité (Rue de la). — En souvenir de l'hôpital de ce nom, qui occupait autrefois l'emplacement de l'établissement des bains et lavoirs du faubourg de Nîmes.
Confrérie (Rue de la). — Les confréries les plus importantes de Montpellier étaient : celle de la Vraie-Croix, composée des artisans et travailleurs de la terre ; celle de Saint-Claude qui priait pour les trépassés -, enfin celle des Pénitents, la plus nombreuse et composée de presque toutes les riches et honorables familles de Montpellier.
Grand-Saint-Jean (Rue du). — En souvenir de la maison des Templiers, située dans le voisinage. Ils s'y établirent dès le xii^ siècle.
Marie CAizERGUES[Rue). — En 1850, une religieuse de ce nom a donné son jardin et une somme importante pour fonder la maison des orphelins située dans cette rue.
Merci (Rue de la). — En mémoire de la liberté qu'il avait recouvrée après la triste mort du roi Pierre, son père, Jacques, roi d'Aragon, fonda, en Espagne, l'ordre de la Merci en 12 18. Cet ordre vint bientôt s'installer à Montpellier et y fonda une maison qui fut florissante.
Petit-Saint-Jean (Rue). — C'est dans cette rue que