Indiqué par Hiillard-Bréholles, t. I, p
8. DoM Calmet. t. II, p. 4^7 ; Hcillard-Bréiiolles, t. I, p. 549.
9. VicMER, p. 137 ; Teulet, t. I, p. 4t'5. — Noël n'admet que Tauthenticité de La première de nos cinq pircf>. Il rej<'tle If s autres ; il ne pense pas que Frédéric 11 et le duc de Bour9ogne Eudes aient été présents au sierje d'Amance. Il a manifestement tort, presque toutes ces pièces se trouvent dans lo cartnlaire oritjinal <lc la reine Blanche, du xiii^ siècle. (Bibl. natioiiala, f. 1., 5993, foU 175 et ss.) — FiCKER, Vrkundenlehre, t. I, p. 177, [irétend que ces diplômes ont été rédigés après le i"juin, date de la soumission de Thiébaut, ft datés néanmoins de ce jour. Il a sans doute raison; mais le fait est de minime imfK)rtan«:e. — Dans toute notre narration, nous avons négligé de nous servir des Mémoires d'Frard, valet de chambre du duc Thiébaut l*'^ dont les extraits, copiés à la fin du siècle dernier [)ar -Morv d'Elvange, ont été publiés dans les Documents pour t histoire de Lorraine, t. XIII, 3* partie, p. 1-8. Ces extraits, que personne n'a connus avant le xviit^ siècle, nous sont tout à fait sus- [M'cts. La chroniffue d'Erard nous paraît avoir été fabriquée de toutes pièces au xvm* siècle même, à j'aide d'.- Hichrr de Senones. L'auteur a eu soin d'y introduire une série d'histoires amoureuses pour allécher le lecteur. .Nous accepUjns à la rigueur i\\ie le Mémorial dit de Louis d'Haraucourt remonte au xv<^ siècle, puist^ue les histoires ipi'il nous raconte ont été connues de Jean d'Aucy ; mais les récil>« d'Erard ont été ignorés de tous avant (^hevrier au milieu du xvui* siècle. Pourtant Dioot, t. II, p. 3.'!, rt E<i. \Vi>KLLMA>.N, Kaiser Friedrich II, t. I, p. t), ont suivi le faux Erard et ont préféré son t'-moignage à celui de Kicher. Ils admettent avec lui que Thiébaut, enfermé dans Amance, aurait envoyé un de se> ca[>ilaines nomme Simon avec Zm hommes pour brûler Nancy. • Et li capitaine s'acquila par trop bim de sa niission et ne resta maison que feut entière et que ne feut en flamme dans la ville dudit .Nancy, dont fut grandement mal à tout chacun, .\ucuns blamoieut Monsignor et n'av<ii«rnl pas tort, disant que c'estoit à luy folie et inalvoiance ; et advint, en outre, que le ca|Ntainc Simon ne put onc rejoindre Amance, mais feut prins à la sortie de Nancy et mis es prison. •