I. Le 13 dcctmbre i47<>, Charles ralifla à Nancy
te g décembre précédenl, «n sod nom, par ses <
il luBsera dehoiil les rem(inr|g de la ville : les mi
lemv biens; ils ne paieront que la lajlle ordinnii
fleufclijleau tes biens (ju'iU auraient envoyé)! à re(
natlonaU. Ms. Collcetion de Lurraine, vol. a, f> nu. a. Chroniçae lU Lorraint, pp. iSi'iSS. Cf. Additions et reclîGcations, à la Dn du volume 3. Sur ce porlrail, (|ui provient de la galerie du duc de Sutherland, voir GcnnacE Lafexe
ehàUau de Chantilly tt les coUerliom, dans la Gattlte des Beaux-Artt, 1S80, p. 497. Il
bable que ce portrait, peint sun doute vers i^'ào, est, comme celui de Charies le Téméraire, pi
haut, de Hugues van der Goes.
8TBK, U
iblié plus
4lO HISTOIRE DE NANCY.
debourç}, Perrin, Evrard et Henri d'Haraucourt, Balthasar d'Haussonville, Jean de Toullon, Simon des Armoises, Nicolas de Vaudoncourt, Adam de Varennes, sieur de Louppy, le secrétaire de René, Huin Reynette'. Beaucoup d'entre eux avaient défendu Nancy et se donnaient maintenant au vainqueur ! Pour comble de tristesse, le gouverneur lui-même, le bâtard de Lorraine, prit du service dans les armées du Téméraire^. Malgré cela, comme nous dit la Chronique de Lorraine « en y eut que altrement désyroient > ». Ces mécontents, c'était le fond même du peuple lorrain, restant attaché à son prince, blâmant les nobles de leur abdication. Vienne une occasion favorable, et ce peuple se soulèvera contre les vainqueurs au nom de la légitimité, au nom de la vieille nationalité lorraine !