I. p. 7 du lirage à part
a. II écrivit au maire de Nancy, le i4 juin i856 : c Monsieur le Maire, au nombre des travaux les plus récemments insérés par la Société d'archéologie lorraine dans les volumes de son Bulletin, se trouve le morceau ci-joint, relatif aux armoiries de notre ville. J*ai Thonneur de vous adresser en quintuple exemplaire le tirage à part qui en a été fait, ce mémoire se trouvant toucher à une question qui peut, par sa nature, éveiller l'attention des magistrats municipaux de Nancy. » Dossier manuscrit sur les armoiries de Nancy, h la Société d'archéologie lorraine.
3. Sur certains monuments, non municipaux, ces armoiries ont été reproduites récemment de la façon la plus fantaisiste, sans aucun souci des lois héraldiques, ainsi à la gare du chemin de fer. Voir à ce sujet les réflexions de Léon Germain, dans la Lorr aine' Artiste, 189a, p. Sg.
4. Quel est le prototype du chardon héraldique? Est-ce une plante réelle? Si oui, les naturalistes ont cherché quelle était cette plante ; mais ils n'ont pas pu se mettre d'accord. Pour le D' Godroh (Flore de Lorraine, 3» éd., t. I, p. 3()o), c'est VOnopordon acanthiiun; pour M. Briard, un botaniste doublé d'un archéologue, c'est le chardon Marie, Silybuin marianam. Nancy et la Lorraine, XV* congrès de l'Association française, 1886, p. 6, n.
5. QuiNTARD, Les Jetons de l'Hôtel de Ville, pi. I, n^ 4» En réalité, cette couronne était à l'origine une couronne royale. René I*' était roi ; René II aspirait à l'héritage de la maison d'Anjou. Au xvii* siècle seulement, cette couronne à fleurons refendus devint le partage des ducs. La couronne royale fut alors fermée, c'est-à-dire garnie de demi-cercles supérieurs se coupant et sonnont^s d'une croix. Cf. LÉON Germain, Origine de la Croix de Lorraine, p. a6.
Chr. PHsler. — Histoire de Nancy. — T. 1
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