‹ Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812Chapitre 110 sur 111 · TURQUIE · texte numérisé non relu

TURQUIE

ELCHINGEIV (duc d'), et prince de la Moskwa. Voir TSey.

ENFANS sauvés par des soldats, n, 290, 570.

ERFURT (congrès d'). Ses résultats, i , 57.

ESPAGNE. Son soulèvement dérange les plans de Napoléon, i , 57. — Son roi légitime est soutenu par l'Angleterre contre Napoléon, 91. — Les Français sont forcés d'en sortir, n, 151.

EUGENE (le prince), vice-roi d'Italie. Belle discipline de son armée, i, 161. — Est chargé du centre de bataille à Borodino, 564. Perte d'un de ses régimens, 579. — Lutte contre la droite de Barclay, 595. — Son habileté et sa position critique, 597. — Effectue sa retraite, n, 178. — Rejoint Ney, 199. — Position critique de son armée sur le Wop, 202. — Sauve son arrière-garde, 205. — Rallie ses troupes à Smolensk, 248. — Est sommé de se rendre, 250. — Se fait jour à travers les Russes, 252, 255. — Sauve ses débris, 255, 256. U retrouve Napoléon , 261. — Prend le commandement de l'armée après la fuite de Murât , 469.

EUROPE. Coup-d'œil rapide sur sa position politique en 1805, 1807, 1812, i , 9 à 41. Voir France , Russie , Traités.

EXCELMANS. Le sang-froid et la présence d'esprit de cet officier sauve les débris de l'armée, n , 245.

EXPÉDITION DE RUSSIE. Coup-d'œil récapitulatif des opérations militaires qui en furent les bases, i, 506, 507 ; H, 515, 517. — Fautes diverses, d'ensemble ou de détail , 519, 520, 522, 525. —

Aveux faits par Napoléon, 524. — Récapitulation des désastres de l'armée, 427. — Conclusion de l'auteur, 471.

FABVIER. Ce général arrive d'Espagne et sert comme volontaire, i, 395. — Il est blessé, 396.

FAMINE EN FRANCE, qui retarde le départ de Napoléon, i, 97. — Assiège les débris de l'armée, u, 401. — On en vient au point de manger des hommes morts, 408.

FERDINAND VII , roi d'Espagne. Soutenu par l'Angleterre dans son droit, i,91.

FESCH (cardinal). Désapprouve l'empereur au sujet de ses démêlés avec le pape, i, 82. — Singulière réponse qu'il reçoit de Napoléon, 83.

FEZENZAC. Courage et sang-froid de ce jeune colonel, ir,

FINLANDE (la) enlevée aux Suédois, î , 47.

FOURNIER. Le dévouement de cet officier sauve l'armée d'une entière destruction, u , 365.

FRANCE. Sa position politique intérieure au 18 brumaire. Voir Brumaire. — Sa position vis-à-vis de toutes les puissances étrangères ; exposition à ce sujet , i , 9 à 86. Voir aussi Traités.

FRÉDÉRIC-GUILLAUME , roi de Prusse. Mal avec Napoléon et pourquoi, i , 13, 16. — Se ligue avec Alexandre, 17. — Mot de Napoléon sur ce prince, 18. — 11 est vaincu et s'enfuit, 19. — Traite encore avec Napoléon , 23. — Son pays reste occupé par les Français, 25. — Froid accueil qu'il reçoit à Dresde, 107. — Sa conduite loyale envers les Français vaincus, u , 458.

FRIOUL (duc de). Voir Duroc.

FROID (le). Ses épouvantables ravages en Russie, u, 403. — Tue 12,000 hommes, 415. — Ses phénomènes curieux sont remarqués, 377. Voir Hiver. — Sa rigueur excessive fait tomber les armes des mains des soldats, 588. — Les Russes y succombent euxmêmes, /£.,425.

GALLICIE (la). Cédée par l'empereur à l'Autriche et pourquoi, i,ll.

GARDE (vieille). Dans son camp à Borodino, i , 559. — Inquiétude do Napoléon à son sujet, 576. — (Jeune). Confiée à Lobau,

DES MATIERES. 48ï*

587.— Demandée à Borodino, 591, 594. — Ordre qui la concerne, 405.— Perte qu'elle essuie, 421. — Entrée de la garde à Smolensk, n , 208.— Réduite à 12,000 hommes, 259.— Protège la retraite de l'empereur, 243. — Effroi quelle cause à Kutusof, 265. — Marche contre 80,000 Russes, 265. — Reste pendant trois heures sous le feu de l'ennemi, 267. — La jeune garde marche au pas sous la mitraille et contient 50,000 Russes, 270. — Réduite à 5,000 après le départ de Napoléon, 599, — à quelques pelotons dans Vilna, 415,

— et enfin à 500 hommes, 467.

GÉNÉRAUX FRANÇAIS. Désapprouvent tous l'expédition de Russie, i , 68, 69, 70, 96. — Ce que l'empereur exigeait d'eux, 125. — Pour leur mérite particulier, voir au nom de chacun.

GÉNÉRAUX RUSSES. Noms des plus remarquables pendant la guerre de Moscou. Voir Barclay, Berckeim, Bagration, Kutusof, MlLORADOWITCH , ROSTOPCHINE , TCHITCHAKOF, WlTT- GENSTEIN.

GÉRARD. Devient chef de division et remplace Gudin, i, 289.

— Accourt avec quelques soldats pour dégager Ney, n , 451. — Il arrête l'effort des Russes avec trente soldats, ib.

GHORODONIA. Ce qui se passe de remarquable dans une masure de ce village, n , 128.— -Comment Napoléon y reçoit Bessières, 129. — Ce qui s'y passe après l'affaire de Malo-Iaroslavetz, 156.

GJATZ. Rivière et ville de ce nom , i, 544. — Les Français y arrivent et les Russes y mettent le feu, 545. — Ce qui s'y passe d'atroce à l'égard des prisonniers, n , 168. — Tableau désastreux ,

GRANDEUTZ. Importance de cette forteresse prussienne, i, 115. — Faute de Napoléon à son égard, ib.

GRAWERT, soutenu de Kleist , défait les Russes près de la rivière d'Aa, n, 459.

GRENADIERS (les) de la vieille garde autour de l'empereur, n, 245. — Sont harangués par lui, 275. — Forment un bivouac à l'empereur avec leurs corps, 574.

GROUCHY, avec sa cavalerie, à la bataille de la Moskvva, i, 401 .

GUDIN. Sa division est égarée quelque temps, i , 241. — Cou rage de ce général et sa mort , 288. — Son éloge , 289.

GUILLEMÏJYOT. Remplace Delzons tué, n , 122. — Position critique dans laquelle il se trouve, et son sang-froid, 250. — Rejoint enfin les débris d'Eugène, 255, 255.

GUSTAVE IV. Fausse politique de ce prince, î , 47.

GUYON. Réponse énergique de ce général aux sommations russes, n , 250.

HANGARDS sur les routes de Russie. Scènes déchirantes qui s'y passent, n,407.

HANOVRE. Abandonné au roi de Prusse par Napoléon , i, 17.

HAUGWITZ, ministre du roi de Prusse. Sa politique pacifique , i , 16. — Menaces qu'il fait à Napoléon, 17. — Son adresse, ib.

HESSOIS (les soldats) à l'affaire de Studzianka, n , 365.

HILLIERS (le général d'). Est chargé d'occuper Elnia, n, 108. — Sa disgrâce et sa mort , 252.

HIVER (l1) commence à faire sentir ses fureurs, n , 160. — Il redouble, 169. — La route disparaît sous la neige, 184. — Désastres multipliés, 185, 186, 187. — Phénomènes remarquables, 377. — La température devient atroce, 405. — Tableaux de ses ravages, 404, 406, 407. — Les Russes en sont aussi les victimes, 425, 426. — Ses rigueurs cessent tout-à-coup ; ce qui en résulte, 406.

ILLYRIENS (400). Ordre qu'ils reçoivent deNey, n, 295.

IOUPRANOUI. Danger qu'y court Napoléon , n, 408. — Les soldats y brûlent les maisons pour se réchauffer, ib.

ISTRIE (ducd'). Voir Bessières.

ITALIENS. Courage de jeunes soldats de cette nation, n, 124.

JACQUEMINOT. Action intrépide de ce général , u , 546.

JOMINI, général suisse. Ce qu'il dit sur les moyens de retraite, n, 279, 280.

JOSÉPHINE (l'impératrice). Sage observation de cette princesse à l'empereur, i, 81.

JUIFS (les) sont chargés de fournir les vivres de l'armée, i, 160. — Leur caractère et leur nombre en Pologne, 243. — Interrogés par le général Lorencé ; servent de guides, n , 558. — - Ils nous livrent aux Russes, 416.-— Leurs cruautés envers les malades, 417. , JUNOT. Caractère do ce général , i , 290. — Leçon qu'il reçoit

de Murât, 291.— Son inaction expliquée, ib.— Son corps d'armée réduit à 700 hommes, n , 241.

KALISCH. Régnier y est surpris, u , 463. — Lieu où l'armée russe reçoit l'ordre de s'arrêter, 469.

KALOUGHA. La grande armée se porte sur ce point , n , 111. — L'empereur prend ce chemin pour rentrer en Pologne, 113, 116. — Cette route lui est disputée, 119, 121. — Affaire générale sur les hauteurs et dans les ravins, 123, — et dans la ville, 126. — La route est barrée par 120,000 Russes, 155. — Cette route est abandonnée, 144.

KLISKY. La présence d'esprit de ce Polonais sauve les débris de l'armée, n , 256.

KOENIGSBERG voit notre désastre, n, 455.— et le peuple se soulève contre nous, ib., 463. — Feu mis à un hôpital , 464. I KOLOGHA. Désordre de l'armée au passage de cette rivière, n,162.

jKOLOTSKOI. Couvent fortifié, i , 355. — Sert d'hôpital après la bataille de la Moskwa, 408. — Détresse des blessés, n , 166.

KOURASKIN (prince). Envoyé comme ambassadeur à Napoléon, i, 86.

KOWNO, dernière ville de la Russie. Nous l'atteignons, n, 426. — Ney y arrive seul, 428. — On y trouve une garnison allemande, 429. — Les Russes attaquent Ney, ib. — S'emparent du pont, 430. — Défense incroyable de Ney dans cette place, 451. Voir Ney. — Nous en sortons malgré les Russes, ib.

KRASIVOÉ. Attaque et retraite des Russes à cet endroit, i, 245. — Détails de cette affaire, 247. — Efforts des débris de la grande armée pour gagner cette ville, n , 241. — Les Russes nous en ferment l'entrée, 242. — L'empereur y entre, 246.

KREMENSKOE. Danger terrible que l'empereur y court de la part des Cosaks, n , 152.

KREMLIN (le). Devient un instant l'habitation de Napoléon, u, 49. — L'incendie s'y déclare, 59. — Napoléon y rentre, 79. — Revue qu'il y passe, 109. — On le quitte, 111. — Mortier est charge de le défendre. Voir Mortier. — Il est miné et détruit de fond en «omble, 154.

KUTUSOF. Remplace Barclay dans le commandement, i,549. — Caractère de ce général, 551. — Son allocution aux Russes, 575. — Profite d'une hésitation de Napoléon, 585. — Fait sa retraite sur Moscou, 414. — Il publie qu'il est vainqueur et trompe la nation, n, 26. — Il annonce à Alexandre la destruction de Moscou, 75. — Il attire Murât sur Kolomna, 74. — Reprend tous ses avantages sur nous, 106. — Sa proclamation remarquable, ib. — Bat Murât et lui enlève ses canons, 110. — Trompé par une manœuvre de Napoléon, 117. — Ses craintes après la bataille de Maîo-Iaroslavetz, 141. — Il ordonne la retraite vers le nord, 144. — Son inaction pendant notre retraite, et reproches que lui adresse Wilson, 180. — Ses mouvemens pour cerner les Français, 251, 240. — Ses lenteurs nous sauvent, 245. — Ce qu'il répond à Wilson, 262. — Suit l'empereur pied à pied, 266, 267, 269. — Ses nouvelles hésitations, 272. — Napoléon fait l'éloge de ses manœuvres, 279. — Ne peut vaincre Ney avec 80,000 Russes, 296. — Il le laisse échapper, 298. — Il s'arrête sur les bords du Dnieper, 515. — Cerne l'empereur, 550. — Il est trompé par une manœuvre de Napoléon, 545. — Suit Victor, 555. — Il revient sur le Borysthène, 574. — Son avant-garde nous atteint à Vilna,414. — Arrive sur le Niémen, 465.

LABORDE (général). Ce qu'il dit à la jeune garde, n, 270.

LARIBOISSIÈRE, général en chef de l'artillerie, succombe, u,456.

LARREY, chirurgien en chef. Son embarras pour soigner les blessés, i , 408.

LATOUR-MAUBOURG. Est nommé général des restes de la cavalerie, n, 257. — Son caractère remarquable, 258. — Reste avec 1,200 chevaux, 265. — Ses débris contiennent l'ennemi, 271. — Son dévouement sauve les débris de l'armée, 565.

LAURISTON. Envoyé auprès d'Alexandre, n'est pas reçu, i , 109.— Obtient de faire jouer l'artillerie de réserve à Borodino, 587. — Conseille la retraite à l'empereur; réponse qu'il en reçoit, u, 85.— Envoyé une seconde fois, avec une lettre, à Alexandre, 87. — Il ne peut obtenir de la remettre, 88.

LAURISTON (le fils). Courage de ce jeune homme à la Bérézina, u, 570.

DES MATIEKfcS. 403

LECOULTEUX. Cet officier sauve l'empereur, u,l52.

LEGRAXD (général). Garde ses retranchemens malgré les Russes, ii, 221. — L'imprudence de ses soldats compromet sa retraite, 225. — Sa division passe la Bérézina, 546.

LEWIS, général russe. Les Prussiens lui prennent Eckau, n, 459. — Il veut s'emparer de notre parc d'artillerie, ib. — Il est battu, ib. — Il passe la Dùna sur des planches, 448.

LITHUAXIE (la). Son organisation, i , 155.— Reçoit avec froideur sa prétendue liberté; pourquoi, 155. — Réponse remarquable à ce sujet, 157, 159. — Position géographique de ce pays, 177. — Est envahi et mis sous le gouvernement du duc de Bassano, 182, 207.

LITHUANIENS (les). Comment envisagés, i, 71. —Napoléon ne veut pas se mêler de leur affranchissement, 152. — Ils ne répondent pas à son appel, 155. — Paroles remarquables de leurs généraux, 154, 155. — Leurs justes plaintes, 158, 159. — Ils nous secourent dans notre détresse, n , 416.

LOBAU (le comte de). Est chargé de trois divisions du premier corps, i , 201.— S'oppose brusquement à l'empereur, 220. — Il reste avec les débris de la vieille garde à Malodeczno, ii, 584. — Il est désigné pour accompagner Napoléon , 592. — Le suit dans un traîneau, 596.

LOISOX. Essaie de protéger la retraite, u, 414. — Contient l'ennemi , 415.

LOUIS XVIII. Rejette les propositions de Napoléon ; conjectures a ce sujet, i, 16.

MACDONALD. Chargé du commandement de l'aile gauche et d'envahir le nord de la Lithuanie , i , 154. — Sagesse de ce général, 155. — La Courlande lui est assignée pour ses vivres, 209. — Consulté par Saint-Cyr, ne peut opérer ni le secourir, u, 219. — Il remplace Ney pour la retraite, 457. — Comment il a opéré cette retraite, 458. — Opérations militaires de son corps d'armée, 459. — Éloges de ses qualités militaires, 441. — Ses démêlés avec Yorck, ib — Il lui fait de justes reproches, 444. — Ses manœuvres pour détourner les attaques des Russes, 447. — Effectue sa retraite, 449. — Surveille Yorck, 451. — Il est abandonné par les Prus-

siens, 434. — Réduit à peu de monde, 455. — Poursuivi par Wittgenstein, 465.

MACHINE INFERNALE construite par ordre d'Alexandre , ii,16.

MAHMOUD. Napoléon lui propose de faire alliance avec lui, i, 58. — Ne peut réussir, 39. — Il signe avec la Russie un traité de paix, 41.

MAISON DE BOIS d'un tisserand sert d'abri à Napoléon ; ce qui s'y passe , n , 128 , 129.

MAISON (général). Ordre qu'il reçoit de Ney , n, 585. — Instant critique de sa division , 586. — Il est dégagé par Ney , 387. — Atteint Bienitza malgré toutes ses pertes , 588. MALADES. Voir Blessés.

MALLET. Hardiesse de ce conspirateur , n , 192. MALODECZNO. Les Russes y attaquent Ney et Maison épuisés, n , 587. — Les Russes et les Français se disputent le village pour s'y abriter , 588. — La route est couverte de nos débris , 401,

MALO-IAROSLAVETZ. Affaire meurtrière qui s'y passe, n , 151 , 154. — L'armée russe arrive par cette place, 176.

MARET rassure l'empereur sur l'abondance des approvisionnements, u, 597. — Trompe Macdonald par un faux avis, 448. MARINS (deux) delà garde; trait remarquable , n, 514. MASURE qui sert d'abri à Napoléon sur les ruines d'un village, n, 245.

MÈRE DÉNATURÉE. Leçon qu'elle reçoit des soldats, n, 289. — Sa punition , 290.

MILORADOWITCH. Ce général est chargé de l'avant-garde russe , n , 176. — Son portrait , 177. — Coupe la retraite du prince Eugène , 179. — Demande du renfort et ne peut l'obtenir, 181. Il nous ferme le chemin de l'Europe , 247. — Somme Eugène de se rendre, 249. — Résistance qu'on lui oppose , 251 , 255. — Il ne peut nous entamer quoiqu'il nous écrase, 255. — Le prince Eugène lui échappe , 256.

MINISTRES DE NAPOLÉON. Ce qu'ils pensaient delà guerre de Russie, i , 60 , 64, 68 , 95.

MINSK. Prise de cette ville par Davout, i, 178. — Vaines tentatives des Russes pour la reprendre, 179. — Devient le grand entrepôt des armées françaises , 209 ; h , 214. — Elle est reprise parles Russes, 275. — Ordres de Napoléon pour la reprendre , 274, 279, 285 , 520. — Opérations à ce sujet , 525. — Elle préoccupe toujours Napoléon , 528. — Forêt de Minsk, 551. — Les juifs sont questionnés sur la route qui conduit à cette ville , 558.

MITTAU. Cette ville est surprise par les Russes , n, 442. — Danger qu'y court le parc de siège confié à Yorck , ib.

MOJAISK. Arrivée de Murât aux portes de cette ville, i , 414.

— Perte qu'on y éprouve, 416. — L'armée y pénètre, 417. — Tableau de sa détresse dans cette ville, ib. — Les Russes l'incendient, 418.

MOLDAVIE (la). Promise alternativement à Alexandre et à la Turquie par Napoléon , i, 54 , 58.

MOIVTBRUIY. Reproche injuste de Napoléon à ce général , i , 145. — Il est tué à Borodino , 599.

MORAND. Action héroïque de ses soldats du 50* régiment , i , 595. — Surpris par les Russes dans Wiazma , se fait jour, u , 182.

MOROZI (princes grecs). Ce qu'ils font faire au sultan, i , 40.

— Ils sont décapités , 41.

MORTIER, commandant de la jeune garde. Il instruit l'empereur des désastres de l'armée, i, 165. — Ordre qu'il reçoit, 405. — Reste à Moscou pour en défendre les débris, u, 150. — Il abandonne cette ville , 155. — et fait sauter le Kremlin , 154. — Ce qu'il entreprend pour sauver Ney et Davout, 265. — Ce que lui dit l'empereur, 269. — H se dégage, 270. — Il laisse sans le savoir l'empereur à découvert , 271.

MOSCOU. Aspect remarquable de cette ville , u , 8 et suiv.

— Caractère de ses habitans ,10. — Leur dévouement et leurs sacrifices , 11 et suiv. — Préparatifs terribles de destruction , 16. — Incendie de cette ville diversement envisagée , 20. — Mœurs du pays ,21. — Commencement de l'émigration générale , 25. — L'armée abandonne la ville, 51. — L'incendie général est déclaré aux habitants, ib. — L'armée française pénétre dans la ville, 45. — Napoléon y entre pour la première fois, 48. — Il est forcé

d'en sortir , 39. — Silence effrayant, ib. — Incendie générale , 50.— Progrès effrayant, 55 et suiv.— La ville est livrée au pillage, 68. — Les Cosaks pénètrent dans Moscou, 155. — Amas de poudre dans les palais , 154. — Tout est détruit , 155.

MOSCOVIE. Aspects de ses frontières, et plan de Napoléon pour y pénétrer, i, 175.

MOSKVVÀ, dite de Borodino. Plan de cette bataille , i , 564. -— L'empereur en dicte l'ordre, 569. — Harangue aux soldats, 571.

— Attaque du prince Eugène , 579. — Engagement général , 581.

— Les hauteurs sont conquises, 585. — Effet terrible d'artillerie, 589. — On demande la jeune garde , 591 , 594. — Les Russes reprennent le dessus , 597. — La grande artillerie russe est enlevée , 599. — La plaine reste aux Français , 401. — Le champ de bataille est confié à la jeune garde, 405. — Victoire désastreuse , 409. — Aspect du champ de bataille , 411. — Belle retraite des Russes , 414.

MURAT. Epuise sa cavalerie à poursuivre les Russes qui reculent , i , 171. — Affaire d'Ostrowno , 191. — Charge à la tête des lanciers polonais , 195. — Son infatigable impétuosité , 200 , 205. — Ce que l'empereur lui dit pour le modérer , 211. — Désapprouve l'expédition de Moscou , 262. — Ses querelles avec Davout , 550 , 540. — Veut se battre avec Davout, 541. — Son audace chevaleresque à la redoute de la Moskwa , 552 , 582. — Rétablit la bataille , 586. — Son courage irréfléchi devant Mojaïsk, 415. — Il pénètre avec sa cavalerie dans Moscou, n,45. — Il marche contre Kutusof, 46. — Il est trompé par des politesses , 88. — Et par les Cosaks , 90. — Perd son avant-garde à Woronowo , 110. — Est nommé par Napoléon pour le remplacer , 595. — Son commandement est nul , 598. — Son embarras dans Vilna , 416. — Il fuit avec les soldats , 428 , 452. — Il retrouve Ney à Gumbinnen et y recueille les fuyards , 455. — Sa sortie contre l'empereur relevée par Devout , 454. — Il est poursuivi par deux généraux russes , 465. — S'arrête àElbing, 466. — Il veut reprendre l'offensive, ib. — Une lettre qu'il reçoit de Naples lui donne la jaunisse , 469. — Il arrive à Posen et abandonne l'armée , ib.

NAPOLÉON. Vient imposer son système continental à toute l'Europe, i, 10. — Alliance qu'il contracte à cet effet, 11. — Ne

remplit pas ses promesses à l'égard de la Pologne , 12. — Sa réponse à ce sujet , ib. — Affaiblissement de sa santé, 14. — Dicte les conditions de son alliance avec la Prusse , 15. — Ce qu'il pensait de son roi , ib.— Réorganise la Suisse , l'Italie et les Pays-Bas, 17. — Il force Frédéric à s'emparer du Hanovre , 18. — Il commande à huit rois , 28. — Sa lettre à Sélim , 50. — Il est contrarié dans ses projets d'alliance avec la Porte, 52. — Il essaye de gagner Alexandre par des concessions , 54. — Il lui propose le partage de l'Europe en deux empires, 59. — Il est dérangé dans ses plans de conquêtes par le soulèvement de l'Espagne, 57. — Il essaye de traiter avec Mahmoud , 56. — Ses démêlés avec Bernadotte, 44. — Il refuse la couronne de Suède , 50. — Ses paroles à Bernadotte élu, ib. — Il n'éprouve que des refus de Bernadotte, 52. — Ses plaintes à ce sujet, 54. — Il sonde ses généraux sur l'expédition de la Russie, 60. — Ses motifs déterminans, 65. Ses réponses aux objections, 64, 65. — Renseignemens multipliés qu'il fait prendre sur le théâtre de la guerre , 67. — Fortes oppositions de ses généraux et ministres , 68 , 71. — Réponse énergique et réfutations de l'empereur, 75, 75. — Sa croyance à une fatalité invincible , 76. — Entraînement de son éloquence militaire , 79. — Ses réponses à toutes les objections , 80. — Ses explications singulières avec le cardinal Fesch , 82. — Ses pressentimens et leurs résultats , 84 , 85. — Reproches qu'il fait à Caulaincourt et réponse énergique quïl en reçoit ,86. — Nouvelles perplexités , il se combat lui-même , 88 , 90. — Nouvelles propositions faites à Alexandre, ib. — Il demande des renseignemens sur Moscou, 95. — Il se confirme dans son plan de guerre. 95. — Se-; généraux lui résistent, 96. — Son départ est retardé par une famine , 97. — Sa marche rapide et brillante jusqu'à Dresde , 99. — Reçu avec enthousiasme par toute l'Allemagne, 101. — Excite l'admiration des peuples et la jalousie des rois, 105, 105. — Il fait faire des propositions à Alexandre par Lauriston , 106. — Accueil qu'il fait au roi de Prusse, 107. — Ses propositions ne sont pas accueillis par Alexandre , 109. — Séjour magnifique qu'il fait à Dresde , 101, 105, 110. — Arrive en Pologne, 111. — Il éprouve du désappointement dans ses provisions de guerre, 112. — Indiscipline

de divers corps, 114. — Est témoin d'une querelle entre Berthiei etDavout;ce qu'il dit à ce sujet, 116. — Revue générale des troupes, 120. — Gagne l'affection des soldats , 121. — Son allocution à l'armée, 130. — Dispose son armée en cinq corps, 154. — Il tombe de cheval, ce qu'on en dit, 137. — Fait jeter trois ponts sur le Niémen , 158. — Réponse évasive qu'il fait à l'adresse des Polonais, 150. — Conjectures à ce sujet, 152. — Il est instruit de la détresse de l'armée, 164. — Ordonne de marcher en avant, 167. — Parlementaire russe ; comment reçu , 169. — Trace un grand plan d'attaque pour pénétrer dans la Moscovie, 175. — S'empare de la Lithuanic ; premier bulletin à ce sujet, 185. — Son séjour à Yilna, diversement interprété, 184. — Ses combinaisons pour préparer la bataille de la Moskwa, 187. — Ordre de bataille de Witepsk. Les Russes lui échappent, 205. — Y établit son quartier-général , 207,

— Ce qui s'y passe de remarquable, 209. — Sa nouvelle détermination pour marcher sur Moscou, 219. — Objections des généraux et ses réponses à tous, 220. — Quitte Vitepsk et change tout Tordre de bataille , 258, 240. — Son anniversaire , célébrée avec les canons russes, 249. — Dresse son plan de bataille devant Smo lensk, 256. — On lui annonce la retraite des Russes, 260. — Cherche à se faire illusion à ce sujet , 269. — Il entre dans Smolensk , 275. — Entend de tous côtés les murmures des chefs et des soldats, 274,275, 277. — Ses ordres contradictoires en apparence, 285. — Passe son armée en revue à Valoutina et bulletin à ce sujet, 528. — Ecoute les plaintes de Davout contre Murât et ce qu'il en pense, 554, 355. — Ordonne de brûler les voitures et les chariots, 556. —Entre dans Yiazma, 541. — Dispose la bataille de la Moskwa, 554, 556. —Reconnaît les positions de l'armée russe , 361 , 565.

— Ce qu'il y oppose, 564. — Se refuse à l'attaque de Davout, 567.

— Prépare tout, 569. — Sa proclamation , 571. — Refuse obstinément la jeune garde à Borodino, 587, 591, 394. — Ses hésitations continuelles et ses souffrances, 588, 595. — Accablement dans lequel jil tombe à Borodino, 417. — Entre dans Moscou, n, 48.

— Il écrit à Alexandre sans résultat, 49. — Ses anxiétés, 55.

H est forcé de sortir du Kremlin en feu, 59. —Ses incertitudes

multipliées, 62. — Il rentre dans Moscou, 74, — et au Kremlin,

79. — Il attend la réponse d'Alexandre, 81. — Veut marcher sur Pétersbourg, 85. — Il fait des tentatives de paix, S5 etsuiv. — Il conçoit des craintes sur ses alliés, 97. — Espère toujours une réponse de paix , 100. — Il consent à la retraite, 102. — Assiégé par de nouvelles incertitudes, 103. — Donne enfin des ordres pour la retraite, 108. — Essaye de résister à Kutusof , 111. — Parle de livrer une bataille, mais effectue réellement sa retraite , 117. — Apprend que Delzons a trouvé Malo-Iaroslavetz vide , 118. — Sa manœuvre est manquée, 119. — Retiré dans une maison de bois et ce qui s'y passe, 128. — Comment il y reçoitBessières, 129. — Terribles inquiétudes qui l'assiègent. 130. — Il court risque d'être enlevé par Platof sur la route de Kalougha, 151. — Il met l'épée à la main pour se défendre des Cosaks, 152. — La cavalerie de la garde le dégage , 135. — Voit sa retraite coupée sur Kalougha , 153. — Il trace sa route vers le nord, 140. — Il ordonne de tout détruire derrière lui , 156. — Ses reproches à Wintzingerode , 157. — Ordres qu'il donne pour sauver les blessés, 152. — Sa proclamation , 154. — Nouveaux ordres pour les blessés, 167. — Passe à Slawkowo, 191. — Sa consternation , 192. — Entre dans Smolensk , 211. — Reçoit de tous côtés des nouvelles désastreuses, 251. — Ordres qu'il donne de détruire Smolensk, 256. — Il rallie les restes de son armée, 257. — Il traverse les ennemis entouré de ses grenadiers, 245. — Son sang -froid remarquable, 216. — Il veut sauver Ney et Davout , 261. — Il se jette avec sa garde a travers 80,000 Russes, 264. — Vtteint avec peine Dombrowna, 272. — Quitte la Russie à pied, un bâton à la main, ib — Relève le courage des soldats et des chefs , 275, 277. — Deux armées lui coupent la retraite, 279. — Cherche des moyens de passer ,281. — Ordonne de faire un pont sur la Bérésina , ib. — Sa joie en revoyant Ney, 511. — Dirige son armée sur Borisof, 515. — Son expédition de Moscou jugée diversement, ib. — Ce qu'il dit en apprenant la prise de Minsk, 524. — Porte toutes ses vues et ses combinaisons sur Borisof et la Bérésina, 525. — On lui parle de se rendre, 527. — Ordres qu'il donne pour se faire jour à travers l'ennemi, 531. — Retrouve l'armée de Victor, 532. — Marche vers la Bérésina, 556. — Trompe l'ennemi sur ce qu'il veut faire, 559. — Fait passer le fleuve aux soldats et

ce qu'il dit alors , 347. — Passe lui-même, 552. — Il protège le pont, 564. — Sauve 60,000 hommes, 374. — Passe la nuit entouré de ses grenadiers , ib. — Réponse remarquable, 573. — Il est dégagé par les Westphaliens, 380. — Il reçoitenfin ses courriers, ib.

— Il pense à retourner à Paris , ib. — Ordres qu'il donne à ce sujet, 581. — Quitte la Bérésina, 382. — Ordres qu'il donne à Victor, 589. — Il arrive à Smorgony, 590. — Y rédige son der nier bulletin, 391. — Confie son départ à ses généraux , 592. — Secours qu'il leur promet , 595. — Son départ, 596. — Ce qu'il dit an duc de Bassano et à Maret, 597. — Passe à Varsovie et ce qu'il demande aux Polonais, ib. — Arrive à Paris, 598.

NAPOLITAINS. 600 ou 700 soldats de ce corps succombent aux rigueurs du froid, n, 596.

3YARBOIVIVE (général). Rapport sincère qu'il fait sur les Russes, i, 109. — Sa voiture est brûlée par ordre de l'empereur, 556.

NEUFCHATEL (prince de). Voir Berthier et Wagram.

IVEY (le maréchal). Désapprouve l'expédition de Russie, i, 221

— Rend compte à l'empereur de la victoire de Krasnoé, 249. — Est blessé devant Smolensk, 253. — Chargé d'en faire le siège, commet une grande faute, 265. — Passe le Dnieper et marche contre les Russes, 285. — Les force à une bataille, 286. — Junot lui fait manquer la victoire, 290. — Son corps est remplacé par celui de Davout, 512. — Commande le centre conjointement avec Davout , 521. — S'emporte contre l'empereur, 595. — Conseille et insiste sur l'urgence de la retraite, 407. — Ordre qu'il reçoit à Viazma, m, 172. — Ne peut secourir Eugène, 178. — Dégage te prince Eugène, ib. — Protège sa retraite , 182. — Envoie un aidc-de-camp à l'empereur, 193. — Lui rend compte de sa retraite, 194. — Ordre qu'il reçoit, 197. — Il se dévoue pour sauver l'armée, ib. — Fait le rôle de soldat, 198. — Rend le courage aux siens, 206. — Inquiétudes de Napoléon sur son sort, 261, 284, 285. — Il est enfin retrouvé par Eugène, 287. — Joie des soldats, 288. — Détails intéressans de sa retraite, 290, 291. — En face de 80,000 Russes, 294. — Entreprend de les traverser, 297. — Retourne sur Smolensk, 299. — Trouve un guide, 300. — Son calme inaltérable , 301. — Passage du Dnieper. — Tableau déchirant , 305. —

Sauve un officier, 305. — Cerné dans un village, 506. — Opère la retraite, 507. — Arcelé par des nuées de Cosaks, 508. — Marche au pas de charge contre l'ennemi et arrive dans un village, 509.

— Marche sur Orcha , 510. — Retrouve l'empereur, éloges qu'on prodigue à son courage héroïque , 29» ,510. — Paroles de l'empereur, 511. — Avec 8,000 hommes mourant de faim, bat 27,000 Russes, 565. — Il passe les ponts de Zembin et ordre qu'il donne, 385. — Il dégage le général Maison , 586.— Il est lui-même secouru par Victor, 587. — Sa position critique dans Yilna, 417. — Reste avec 5,000 hommes,420. — Il reste avec une centaine d'hommes , 425. — Comment il opérait sa retraite? ib., 424. — Il est abandonné de ses soldats, /&.,428. — Il retrouve quelques recrues allemandes, 429.

— Il fait face aux Russes avec 50 hommes, 450. — Il est encore abandonné, ib. — Il est secouru par Gérard, 451. — Il est enfin obligé de suivre la déroute, 452. — Arrive seul à Gumbinnen, 455.

NIÉMEIV. Cours de ce fleuve et nom de quelques lieux qui l'avoisinent, i, 121, 152. — Disposition de l'armée devant ce fleuve , 122. — Passage de ce fleuve par les armées de Napoléon, 140, 144.

— Les Russes le passent sur la glace pour s'emparer de Kowno , ii, 430. — Il est passé par Ney toujours combattant, 451.

XOAILLES, aide-de-camp de Berthier , est tué , n, 564. — Éloge de ce jeune officier, ib.

NUITS D'HIVER en Russie, leur longueur mortelle , n , 187.

ORAGE terrible en entrant en Russie ; réflexions à ce sujet, i, 142 et suiv.

ORCHA , lieu d'approvisionnement , î , 257 — L'armée française y trouve des vivres, u , 275. — On y réorganise les débris des œrps, 276. — Est abandonnée par Napoléon , 284. — Nos débris se dirigent sur cette ville, 510. — On en sort, 514.

OSMA. Aspect de cette rivière, i, 529. — Ce qui se passe de remarquable sur ses bords, ib.

OSTROLEXKA. La guerre s'arrête enfin à cet endroit, n, 462.

OSTROWAO. Affaire de surprise, i, 192, 194 — L'empereur examine et enlève toutes les difficultés, 197.

OUDINOT. Son corps d'armée est arrêté par la Vilia, i, 145.

— Il passr sur un pont. 141. — Culbutte Wittgenstein, 14<V — -!'<•

pare une faute de Casa-Bianca, 255. — Apprend la prise de Minsk, h, 519. — Rejoint les débris de l'armée de Moscou, 555. — Protège la retraite de Napoléon, 540. — Se défend avec dix-huit hommes, 579" —Il est encore blessé, 580.

PARLEMENTAIRE RUSSE faitprisonnieretpourquoi, n,293.

PARTOUNEAUX. Ce général repousse les Russes à Borizof, ii, 352. — Est chargé par Victor d'arrêter les Russes à Borizof, 555. — Ordre positif et difficile qu'il reçoit de Napoléon, ^.—Position critique de sa faible division, 555. — Il est sommé de se rendre ; efforts qu'il tente pour s'y soustraire, 556. — Sur le point d'être englouti , il se rend , ib. — Le dernier bataillon de cette division parvient à rejoindre Victor, 557.

PÉTERSBOURG (traité de), entre Bernadotte et la Russie, i , 58. — Projet de Napoléon contre cette ville, n, 80. — Les généraux s'y opposent, 82.

PIERREIer ou le Grand. Mis en parallèle avecNapoléon, n, 126.

PLATOF, général en chef des Cosaks. Sa singulière crédulité, i, 555. — Tombe sur l'avant-garde, n, 151. — Est sur le point d'enlever l'empereur, 152. — Pénètre jusque dans le flanc de l'armée, 156. — Enveloppe l'armée d'Italie, 199 et 200. — Attaque l'arrièregarde , qui lui échappe , 204. — Poursuit les débris de Ney, 506 , 509. — Fait sa jonction avec Wittgenstein, 514 — Attaque Victor sur le chemin d'Orcha, 555. — Sa cavalerie barre le chemin à Parlouneaux, 555. — Il reprend Borizof, 559. — Il nous coupe la retraite au pont de Kowno, 450. — Une peut vaincre Ney, 451.

PLESZCZCNITZY. Nos débris sont surpris dans cette ville, n, 579. — Action héroïque qui s'y passe, ib. — Notre retraite y est coupée, 585. — Nous en sortons, 587.

POLOGNE (la) ne peut obtenir de Napoléon ce qu'il lui a promis, i, 12. — Paroles de l'empereur au ministre russe à ce sujet, 90. — On rappelle à Napoléon sa promesse à l'égard de ce pays, 91. — Son royaume est rétabli par la confédération de Varsovie, 149. — Sa députation ne reçoit de Napoléon qu'une réponse vague, 150.

POLONAIS (les) accueillent Napoléon, i, 111. — Leur caractère, 125. — Ils se plaignent et ne sont point écoutés, ib. — Action héroïque d'un escadron d'élite de leurs soldats, 143. — Leur enthou*-

siasme à la vue de Tannée française, 148. — Leur adresse à Napoléon, et la réponse évasive qu'ils en reçoivent, 149. — Dix-huit, cents Polonais dégagent le général Maison cerné par Tannée russe, h, 586. — Sont chargés d'escorter l'empereur, 5S6.

POLOTSK (première affaire de), i, 507. — Avantage momentané des Russes, 511. — Le 4e des cuirassiers se rend maître de la place, ib. — Position de Saint-Cyr près de cette ville , u , 218, 220. — Atlaque des Russes, 221. — Courage des soldats suisses, 222. — Jonction des deux généraux russes, 225. — Les Russes sont battus, 225. — Retraite des Français par Smoliany, 227.

POMÉRANIE. Davout reçoit Tordre d'y entrer, r, 24. — Est conquise par Bernadotte, 48.

PONARI (défilé de). Ce qui s'y passe de désastreux, n, 420.—- Ce qu'on en pense, 425.

POMATOWSKI. Désapprouve la guerre de Russie, i, 67.— Ordres qu'il reçoit pour le siège de Smolensk, 265. — Éloge de ce général, 298. — Place de son corps d'armée à Borodino, 564. — Reçoit du secours, 582. — Reste vainqueur, 402. — Remporte une victoire quoique désarmé, n , 79. — Est réduit à huit cents cavaliers, 259.

POIVTS (deux) construits sous le feu de l'ennemi, pour le premier passage de la Bérésina, n, 540. — Difficultés incroyables à surmonter, 542, 544. — L'infanterie passe le pont, 546. — La cavalerie, l'artillerie et les bagages également, 548. — Confusion terrible des traineurs près des ponts de Studzianka, 539. — Tableau épouvantable du passage du pont de la Bérésina, 567. — Encombrement général, 568.— Traits d'héroïsme, 570. — Surcroît de désolation, 571. — Incendie du pont, 572. —Ponts remarquables à Zembin, 575.— Ils sont incendiés par ordre de Ney, 583.

POPE (le) de Smolensk. Sa fermeté devant Napoléon, j, 502. — Ce qu'il lui fait connaître sur la fuite des Russes et l'incendie de la ville, 505.

PORTE-OTTOMANE (la). Ses relations amicales avec Napo^ léon. Voir Sélim. — Son traité de Bucharest dérange les plans do Napoléon. Voir Buctiàrest, Turquie.

POTSDAM Cette ville est «urvcilléc par Napoléon . i , 23.

à04 TABLE

PROCLAMATION REMARQUABLE des Russes, i, 255 — Autre de Kutusof. Voir ce nom. — Dernière proclamation d'Alexandre aux Russes, n, 465. — De Napoléon. Voir Allocution.

PRUSSE. Fait une alliance forcée avec Napoléon, i, 15. — Ses seigneurs se soulèvent, 16. — Humiliée et conquise par Napoléon, 19, 24. — Dures conditions qu'il lui impose, 26. — Donne des inquiétudes à Napoléon, ii, 97.

PRUSSIENS. Napoléon ose leur confier les deux ailes et sa retraite, n, 458. — Prennent Eckau, 459. — Reprennent Tilsitt sur les Russes, 451. — Ils abandonnent Macdonald, 454. — Ils refusent de le livrer aux Russes, 457.

RAGUSE (duc de). Voir Marmont.

RAPP. Ses paroles remarquables sur les désastres de l'armée, i, 277. — Sa franchise militaire, 281. — Refuse de supplanter Junot disgracié , 292. — Il remplace Compans blessé et reçoit sa vingtdeuxième blessure à Borodino, 581. — Il fait face à une bande de Gosaks qui menacent l'empereur, n, 152. — Son cheval est tué sous lui ; on le dégage, ib. — Ce qu'il dit de Napoléon cerné à Borizof, 545. — Il lui annonce la retraite de l'amiral russe, 545. — Est désigné pour aller à Dantzick, 595.

RÉCOMPENSES et DÉCORATIONS données sur le champ de bataille, i, 296.

REDOUTE DE BORODINO, prise et reprise, reste aux Français, i , 557. — Redoute de la Moskwa ; ce qui s'y passe ,581. — Danger qu'y court Murât, 582. — Elle est enlevée aux Russes, 584. — Autre redoute enlevée par Caulaincourt, 599.

REGGIO (duc de). Voir Oudinot.

RÉGNIER. Caractère et qualités de ce général, i, 272. — Il cerne Tormasof et le laisse échapper, ib.— Il est dégagé par Schwartzemberg, ii, 519. — Son corps n'est pas compris dans l'armistice d'Alexandre, 462. — Il est sauvé par la générosité de Schwartzemberg, 465. — Il est atteint plus tard par les Russes, ib.

RETRAITE DE MOSCOU. Les premières propositions rejetées par l'empereur, n, 76.— Les généraux insistent sur les motifs, 82. --Sentiment de Lauriston à cet égard, 85 —Aspect de l'armée dans sa retraite, 114, H5 — Difficultés de marcher, 175 — La re

DES MATIERES. *0b

traite est coupée, 176. —L'armée française se fait jour avec perte, 182. — Relation de la grande retraite de Ney faite à l'empereur, 194. — Coupée à Pleszczénitzy, 585. — Nous atteignons Malodeczno, 587. — Attaque des Russes, 588. — Victor chargé de soutenir la retraite, 589. — Efforts de Ney et Murât pour l'opérer avec ordre, 598. — Les chefs se désorganisent et leurs ordres sont méconnus, 599. — La déroute devient générale, 401, 404. — Les malheurs se multiplient, 405 à 416. — Comment les alliés apprennent nos désastres et la retraite, 418. — Elle devient une confusion générale, 419, 420, 452. — Comment s'est opérée celle du corps de Macdonald, 450, 451, 456, — à travers la Prusse, 457.

REVUE GÉNÉRALE , i, 120. — Autre, dite de Valoutina, 528. — Revue des débris delà grande armée, 516, 517, 518. — Revue passée dans le Kremlin, u, 109.

RIGA. Opérations de Macdonald près cette ville, n, 458. — Les Russes en sortent, 459. — Ils s'étendent, 447.

ROGUET. Action d'éclat de ce général, n, 260. — Revient sur un nouveau champ de bataille, 266. — Sa fermeté, 267. — Il reste avec cinquante soldats, 270.

ROMAINS. Souvenir de leur défaite sur les bords du Borysthène, i, 241. — Tenaient à honneur d'enlever leurs blessés, n, 152.

ROSTOPSCHI1VE. Caractère de ce général, n, 16, 17. — Ses mesures de sûreté et tranquillité, 28. — De défense, 29. — Il abandonne la ville aux incendiaires ,51. — Il sort de la ville, 55. — Il met le feu à ses propriétés , 77.

RUMBOLT. Agent anglais saisi à Hambourg par ordre de Napoléon et ce qui en résulte, i, 16.

RUSSES. Idée de leur tactique militaire exposée par Davout, i , 551. — Leurs retraites admirées par ce général, 552. — Voir Armée russe, Barcley, Bàgration, Kutusof. — Leur dévouement patriotique, n , 77, 95. — Leur magnanimité, 77. — Leurs généraux les plus marquans. Voit- Généraux russes.

RUSSIE. Grands préparatifs de guerre contre cette puissance, i , 10. — Force de sa position, 27. — Tantôt menacée, tantôt ménagée par Napoléon. Voir Napoléon. — Aspects des frontières de ee grand pays, 122 — Caractère de son automne. Voir

Atjtomise.— De son hiver, n, 94, 425.— Toute la population se lève contre nous, ib. , 487, 217. — Souvenir de notre marche triomphante à travers la Russie, opposé à notre désastre, 426, 427

SACKEN. Est battu par Schwartzemberg, n, 548.

SAINT-CYR. Ce général reçoit le bâton de maréchal, î , 512.

— État déplorable de son armée à Polotsk , n , 218. — Ne peut rien obtenir de Macdonald, 219. — Est attaqué partout et blessé, 221. —Il remporte une victoire, 222. — Il est entouré par deux armées russes, 225. — Favorisé par une brume épaisse , 224. — Sa retraite est coupée , 225. — Il remporte un avantage, 226. — Il continue de commander quoique blessé, 227. — Opère sa retraite sur Borizof, 22S.

SCHWARTZEMBERG. A la tête de 50,000 Autrichiens alliés, i , 154. — Poste dont il était chargé , ib. — Accusé faussement de trahison , 156. — Il se laisse entamer par le général russe, n , 217. -*- Ce qu'il écrit à l'empereur, 251. — Nouvelles incertitudes sur son compte, 275. — Jugé diversement , 518. — Ce qu'il fait pour sauver les Français en déroute, 520. — Apprend la défaite de Napoléon et reste fidèle, 461. — Sa noble conduite envers nous , 462. — Nous protège malgré les ordres qu'il reçoit de l'Autriche, 465.— Fait obtenir une capitulation à Varsovie, ib.

— Protège la retraite d'une brigade saxonne, ib. — Se détache enfin de l'armée française, 469.

SÉBASTIANI (général). Ce qu'il fait à Constantinople, i,29.— Son armée culbutée par les Russes, 259. — Défait les Russes qui lui sont opposés, 402. — Chasse les Russes de Krasnoé, u , 246.

SÉGUR , grand officier ; ce qu'il dit de l'expédition de Russie , i, 72.

SÉGUR, frère de l'auteur, tué dans une action, i, 145.

SEIGLE. Mangé en bouillie. Ravage que cause cette nourriture , i , 229. — Expédient de Davout pour y remédier, ib.

SEMLEWO. Attaque de cette position, i, 550. — Détails donnés par Davout, ib. — On jette dans le lac de ce nom toutes Jes richesses conquises et les trophées russes, n , 189.

SÉLIM. Ses relations amicales avec Napoléon, î, 29. — Lettre

qu'il reçoit de Napoléon, 30. — Offre que lui fait ce dernier, 52.

— Il est détrôné , résultat de ce changement, ib. SMOLEIYSK. Description de cette place, i , 254. — Elle est

assiégée par Ney, 253. — Plan inutile de bataille par l'empereur , 256. — Siège de cette ville, 262. — Embrasement général, 265. — Ses auteurs, 301. — Emigration de ses habitans, n, 21. — L'armée repasse cette ville, 207. — Elle n'y trouve rien, 209, 210. — Tableau du désastre effrayant qui y règne , 211. — Napoléon dans cette ville, 234. — Ordre donné de détruire cette ville, 238, 240.

— Ce qui en résulte, 258. — La colonne impériale en sort la nuit, 241. — Eugène veut y réunir les fuyards, 248. — Détails de la sortie des débris d'Eugène, 289. — De la retraite depuis cette ville jusqu'à Orcha, 295, 510.

SMOKGONY. Napoléon arrive dans cette ville, n , 390. — Désordre complet qui y règne, 591.

SORCIEH russe fustigé par ordre de Platof , i, 552.

SPAIVDAU. Ordre que Napoléon donne de se saisir de cette citadelle , i , 25

STEIIV , organise la conspiration des amis de la vertu, î , 21. — Résiste seul à la puissance de Napoléon, ib. A la note.

STEINIIEIL (général russe). Son corps d'armée enveloppe Saint-Cyr, n, 225. — Il s'arrête et le laisse échapper, 225. -— Il est surpris et battu par de Wrede, 226.

STUDZIAIVKA. Position critique de Napoléon et de son armée, près cette ville, n , 558. — On y construit un pont avec de grandes fatigues, 559. — Les Russes reconnaissent notre dessein , 541. — L'armée passe le pont sur la Bérésina aux cris de vive l'empereur, 546. — Détresse de la division Partouneaux, 554. — Le village de Studzianka envahi parles traîneurs français, 561. — Nous restons maîtres des hauteurs de Studzianka, 565.

SUÈDE. Quelles sont les causes de sa défection. — Sentiment ('e l'auteur, î, 45. — Maltraitée au traité de Tilsitt, 46. — Son i oi est déposé, 47. — Son nouveau roi. Voir Ber.nàdotte. — Pourquoi elle rompt avec l'Angleterre ? 4S.

SUEDOIS (les) acceptent enfin le système continental , i , 47. — Leur aversion pour le? Danois est favorable à Bernadotte , 49.

SUISSES. Ce corps de troupes alliées se fait remarquer à Polotsk, ii , 221, 222.

SYSTÈME continental de Napoléon exposé dans ses divers points de vues, i, 10, 51, 52, 55, 57, 58, 95.

TALLEYRAND. Disgracié de nouveau, î, 94.

TAREIVTE ( duc de). Voir Macdonald.

TCHAPLITZ. Retraite inexplicable de ce général russe et ses résultats pour nous, h , 545. — Sa colonne est écrasée par nos derniers feux, 587. — Est obligé d'abandonner Malodeczno , 588.

— Nous surprend dans Yilna, 414, 416.

TCHITCHAKOF. Garde les abords de laBérésina, n, 526, 550.

— Il s'empare de Borizof, 557. — Il est trompé par une manœuvre de Napoléon, 558, 559. — Bat en retraite, 551. — Barre le passage de la Bérésina, 562. — Il est battu par nos débris, 565. — Autre défaite qu'il éprouve , 574. — Arrive trop tard à Malodeczno, 580.

— Il nous attaque près Zembin et est repoussé , 585. THÉÂTRE français élevé au milieu des ruines de Moscou, u ,

82, — et à Vitepsk. Voir ce nom.

THIELMANN, général saxon, médite l'affranchissement de l'Allemagne, n, 229.

TILSITT ( traité de). Son commencement, i, 55. — Comment les puissances s'y expliquent, 54, 46. — Ses résultats sont nuls, 9.

TILSITT. La ville de ce nom est reprise sur les Russes, u , 451.

TORMASOF. Opération de ce général russe du côté de Varsovie, i , 272. — Cerné par le général Régnier, ib.

TRAITÉS REMARQUABLES cités dans le cours de cette histoire et qui ont plus ou moins influé sur les événemens de l'époque. Voir Bucharest, Erfurt, Pétersbourg, Tilsitt, Ukase.

TRÉSOR (le) de l'armée est livré au pillage , u, 421. — Celui de l'empereur est sauvé par les soldats, 422.

TRÉVISE (le duc). Voir Mortier.

TREZEL. Ce général se fait remarquer à l'affaire de Kalougha. n , 126.

TROPHÉES DE MOSCOU. Sont jetés dans un lac, n , 189.

TROURETSKOI. Le signal de l'incendie de Moscou part du palais de ce prince, u , 55

TURENNE [\e comte de) , colonel, son sang-froid sons le fou ennemi, u, 421.

TURQUIE. Politique flottante de Napoléon à son égard, 1 , 29, 51. — L'ambassadeur est bien reçu, 52. — La mort de Sélim fait changer Napoléon dans ses premiers plans , ib. — L'ambassadeur se retire mécontent, 54. — On parle de son partage à Tilsitt, ib. — Napoléon se retourne vers elle, 58, 59. — Son traité avec la Russie, 41.

UKASE (T) de 1810. Base de ce traité et ce que Napoléon eu pense, i, 61. — Ses résultats , 62, 91.

ULTIMATUM de l'empereur de Russie. — Ses suites, i , 92.

UNION morale et scientifique (association de F). Voir Stein.

UNIVERSITAIRES D'ALLEMAGNE. Leur plan de soulève ment contre Napoléon, n, 446.

VALACHIE (la). Promise alternativement à Alexandre et à la Turquie par Napoléon, i, 54, 58.

VALMY(duc de). Voir Kellerman> \.

V ALOUTIIVA. Affaire de ce nom, i , 295. — Des récompenses militaires sont distribuées , 296. — Revue près cette ville, 528. — Décrets datés de cette position, 529.

VARSOVIE. Napoléon y passe après sa défaite, u, 597. — Protégée par Schwartzemberg, 465.

VAUTOUR (un). S'embarrasse dans les chaînes de la croix du Grand-Y van. Présages qu'en tire le peuple de Moscou , n, 27.

VICENCE (duc de). Voir Caulaincourt.

VICTOR (duc de Bellune). Ordre qu'il reçoit de l'empereur , i, 422. — Il opère sa réunion avec Saint- Cyr, n , 229. — Ordonne la retraite ; ce qu'on en pense , ib. — Ordre qu'il reçoit de l'empereur, 250. — Mal-entendu entre lui et Oudinot, 285. — Reste seul pour contenir les Russes. Son armée rejoint les débris de celle de Moscou, 555. — Il protège les traîneurs à la Bérésina, 561. — Il dégage Ney et Maison, 587. — Explication vive entre lui et Ney, 588. — Ordre qu'il reçoit de l'empereur, 589.

VILNA. Entrée des Français dans cette ville, i , 145. — Ce qui s'y passe, 146. — Le nouveau gouvernement établi par Napoléon mécontente les Polonais, 155. — Napoléon y fixe son quartier-gé-

néral et y dresse son plan général d'attaque, 174. — Magasins de vivres amassés dans cette ville, 209; h, 597. — Les débris de la grande armée y arrivent, 411. — Désordres qui s'y passent , 412. — On y refuse les vivres aux soldats affamés, 415. — Les Russes y arrivent, 414. — On essaye de s'y défendre, 415. — La déroute recommence, ib. — 20,000 hommes s'obstinent à y rester prisonniers, 416. — Cette ville est encore disputée aux Russes par Ney,450, 451.

VISTULE. Les Russes arrivent enfin sur ses bords, », 466.

VITEPSK. Affaire sérieuse près cette ville, i, 198. — Les Russes y abondonnent leur camp , 205. — L'empereur y établit son quartier-général, 207, 209. — Ce qui s'y passe de remarquable , 214, 219. — Les vivres manquent et des maladies s'y déclarent, 229.

VIVRES DE LA GRANDE ARMÉE. Imprévoyances et désordres à cet égard, i,112,114. — Comment ils devaient être dirigés, 122. — Ne sont pas assurés, 159. — Ceux prévus ne peuvent s'effectuer, 160. — Ils manquent au centre, 161. — Désordres crians, 165.

— Réponse évasive de Napoléon à ce sujet , 165. — Les vivres manquent tout-à-fait , 225, 257. — Prévoyances de Davout à cet égard. Voir Davout. — Ordres d'approvisionner Orcha, Minsk et Yilna. Voir ces noms. — La détresse des soldats augmente toujours, 278. — Elle est affreuse pendant la retraite. Voir Retraite.

— Des vivres réunis à Vilna sont refusés aux soldats affamés , n , 415. — Ils sont enlevés par les Russes , 465. — Ceux de Minsk sont également leur proie, 275. Voir Approvisionnemens de

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