‹ Histoire de ParisChapitre 5 sur 261 · AU-DESSUS DU TAVÉ · texte numérisé non relu

AU-DESSUS DU TAVÉ

Mètres.

Le sommet du Panthé(>n . ...••.•«•.

1 Balustrade de la tour de Notre-Dame

r^rilr>nna (\p- la Ti^nf'P VpndnTTIf» ...... .

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STATISTIQUE

Température de l'air a paris. Depuis ntdairqui rèane ordinairement a Seine n'est plus obstrué par des mai;ou> autre ois bâties sur les ponts: depuis que l'élargissement de certaines rues, la démolition de certains édifices ont éclairé, assaini des quartiers obscurs et humiies; depuis qu'un plus grand nombre de

rature d'une de c^ époques différait peu de celle de l'autre, et qu'à cet égard il ne s'est op*:Té dans 1# climat aucune .iltération sensible.

Les plus grands froids qu'on ait éprouvés dans cette ville ont fait descendre la liqueur dans le thermomètre à \ 8 degrés environ : les plus grandes chaleurs l'ont

fontaines renouvelle l'eau des ruisseaux fait monter jusqu'à 32.

dans un plus grand nombre de rues ; depuis | La température moyenne d'une année

qu'on n'enterre plus dans les églises, et obsersée à Paris depuis 1803 jusques et

qu? les cimetières sont placés hors de Paris; depuis, enfin, qu'il existe une commission de salubrité dans cette ville, on v

y compris 1818. offre annuellement des différences. En 1816, année extraordinairement pluvieuse, elle était de 9 degrés

respire un air aussi pur que dans la plu- j 3 minutes, en 4811 de 1 1 de^és

part des autres capitales de France.

Les collines qui, au nord de Paris, s'élèvent à une plus grande hauteur que celle -iud. abritent cette ville contre les vents froids, laissent un accès plus facile à ceux du midi, et lui procurent une température a<*iez : t sa latitude.

Il - environ quinze cents ans

<■— ♦ ' • Paris ait éprouvé de

«. Le césar Julien, a. II. VI. I .1. ..• ■. jH. .-.T un de ses quartiers ahivcr dans cette viile. dit que le frt)i«l y était plus rigoun^ux qu'a l'ordinaire, parce que la Seine chariail des ulnçons qui, réunis et consolidés, formaient un pont sur cette rivièiv. Aujourd'hui, lorsque le froid produit le mvme effet, nous dirons pareillement que le froid est plus rigoureux qu'j l'ordinaire. Ainsi, le même degré de fnjid étant, au quatrième comme au dix-neuvième siècle, exprimé en termes équivalents, on peut en conclure que la tempé-

o mmutes. Il résulte de seize années d'observations que la température movonne de Paris est pour une année commune, de 10 degrés 6 minutes.

La température moyenne des hivers est de 3 degrés 7 minutes ; et celle des étés, de 18 degrés 1 minute au-dessus de zéro.

Voici ce que l'histoire et les obsersations météorologiques fournissent sur les hivers les plus remarquables. Ils furent très rigoureux dans k's années 7G3, 801 1067 1210. 1305, 13oi, n.-iS. 1361, 136i' 1 408. 1 i20, 1 i60, 1 i80, 1 493, 1 507, 1522' 1600, 1608, 1638, 1657, 1663,1670, 1677.

Mais dans ces temps ^xi.ss^'s on manquait de moyens pour déterminer le degré de froid. L'usage du thermomètre a permis dans la siiite de faire des obsersations certaines. Voici il quel degré, au-dessous de zéro, le mercure est descendu à Paris dans les hivers les plus rigoureux des dix-huitième ek dix-neuvième siècles.

AX-VtES.

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