ACTES DE LA FÉODALITÉ
la famille de Philippe - Auguste; ce prince rmposa même des garanties de soumission et de bonne amitié. 1 exigea de Robert, comte de Dreux, qu'il se portât pour pleige et caution de son frère, afin d’avoir une responsabilité plus rapprochée et plus immédiate”. |
Quant aux autres grands fiefs, la Norman die et le comté de Toulouse , l’un était complètement réuni à la couronne, l'autre était violemment agité par la guerre des Albigeois ; et encore ce dernier se trouvait momentanément soumis à Montfort, l’un des vassaux de la couronne de France. La haute vassalité était comme effacée; quant à la vassalité inférieure, des actes existent encore, qui montrent sa soumission presque absolue : à l'autorité : royale.
Dans une charte de 1209, Gattir comte de Châtillon, garantit au roi, que lui et ses héritiers lui rendront foi et hommage, services militaires, et même qu'ils lui remettront le château de Saint-Pol à sa première vOlonté:.
1 Hist. de [a maison de Dreux, preuv., p. 264.
2 Hist. généalog. de la maison de Châtilion-sur-Marne, p. 35, aux preuves. |