‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 5)Chapitre 99 sur 336 · ÉLECTION DE L'ARCHEVÊQUE DE CANTOREÉRY · texte numérisé non relu

ÉLECTION DE L'ARCHEVÊQUE DE CANTOREÉRY

terre, mais encore de quelques-uns de ses fiefs du continent. Il était donc de la plus haute importance que ce grand personnage ecclésiastique füt l’homme du roi, et placé sous son influence ’. Les anciennes querelles des Plantagenets avec les archevêques et Îles moines de Cantorhéry fondées sur des rivalités de races et de pouvoir, avaient montré combien il était utile que le choix pour une telle dignité se fit par l'autorité royale.

Il était de règle commune, que l'élection des évêques appartenait au chapitre; mais comme à chaque évêchéétaient unies desbaronnies, des terres considérables, on admettait aussi comme principe, que la convocation du chapitre ne pourrait avoir lieu sans une licence du roi, ce qui donnait occasion au suzerain de faire sa recommandation ecclésiastique, c’est - à - dire de présenter un candidat et de le recommander au choix des électeurs; cechoix, quel qu'il fût, étaitensuite présenté à l'approbation royale; un droit deveto enrésultaitencoreen faveurduror.

1 Voy. sur tous les différens auxquels donne lieu l'élection des archevêques de Cantorbéry. Savoir : sur celle de Theobald (Ger-

Vas, p. 1948) de saint Thomas. ( Id. 1582) de Richard. ( Idem 1924 — 1385, etc.) x

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