TOUQUE
c A cette occasion, le soussigné chargé de vous transmettre cette insigne faveur est heureux de se dire avec un sentiment particulier d^ estime et de respect,
€ Très-honoré Monsieur,
t Votre très-dévoué serviteur.
c G. BOGGALI. »
« Ramf, U a âéeMBbn i878.
t Au trèS'honoré Monsieur,
t LOUIS-AIEXANDRE POUGEOIS. »
NOUVELLES LETTRES ÉPISCOPALBS
Aux dix-huit lettres adressées à Pàutenr ieVHMùire de Pie IZ ion Fùntificat et sm Siéelej par Nosseigneurs les cardinaux, arche- Téques et éYéques,et insérées ou indiquées dans le premier volume, nous ajouterons les suivantes reçues depuis Fimpression des premières.
LETTRE DE MONSEIGNEUR FOLICALDl, ARCHEVÊOUB D*ÉPBÈSB BT DOYEN DU CHAPITRE DE LA BASUIQUE DE SAINT-PIERRE A ROME.
« Monsieur le Doyen,
« Je TOUS suis bien sincèrement reconnaissant pour les deux premiers volumes de votre Histoire monumeniale de Pie IX, de son pontificat et de son siècle, que vous m'avez envoyés lors de mon dernier voyage à Paris. Hes occupations ne m'ont pas permis jusqu'à présent de les lire pour mieux apprécier votre travail; cependant je n'hésite pas à m'associer au jugement qu'ont voulu déjà vous donner de grands personnages sur cet ouvrage qui met dans un jour nouveau les actions et les vertus de ce grand pontife. Mais tout particulièrement laissez-moi vous dire, que je ne sais qu'admirer et louer de grand cœur votre noble tftche de défendre et de venger le pontificat de Pie IX, des erreurs contemporaines que ce Pontife sut si bien combattre avec un courage admirable et vraiment apostolique, comme des erreurs contraires à la loi sainte de Dieu et de l'Eglise professéesau détri-
X NOUVBLLBS LBTTRB8 ÉPI8GOPÂLB8.
ment même de la saine raison. Car il n'est personne qui paisse douter que les erreurs de notre malheureuse époque attaquent en même temps le surnaturel^ en niant Dieu, et le naturtl^ en ravalant riiomme au-dessous de la brute.
« Une ficbetuse expérience nous montre déjà où ce» erreurs nous mènent ; nous ayons une société sans Dieu, qui s^obsline à méconnaître les principes étemels de la vérité, et c'est pour cela que nous la voyons marcher à grands pas vers l'abtme, et si Dieu ne lui vient pas en aide, à sa destruction la plus complète. Hélasl Si la voix du Pape, qui est Pierre lui-même toujours vivant dans l'Eglise catholique, avait été écoutée, et si Torgueil humain ne l'eût pas méprisée, la société n'aurait pas à déplorer les malheurs d9Bt elle est éprouvée.
fl Je ne peux donc que vous féliciter, Monsieur le Doyen, et vous engager à continuer une œuvre qui tourne à la plus grande gloire de Pie IX, et à l'exaltation de la sainte Eglise et de la Papauté, toujours inbiliible dans son enseignement pour ce qui regarde le dogme et la morale. Poursuivez la tâche que vous avez entreprise, dans les autres volumes qui vous restent encore à écrire; combattez toujours le bon combat pour la gloire de Dieu, en faisant bien ressortir ces erreurs, en les montrant dans leur hideuse réalité. De cette manière vous mériterez toujours plus de TEglise et des âmes.
« Veuillez agréer, Ifonsieur le Doyen, l'assurance de mon estime et de mon sincère dévouement en.Notre-Seigneur.
« Rome, 8 octobre 1878.
« t Kbançois FOLICALDI.
« archevêque d^Ephèse, »
LBTTRI DB MOHaSIOfEUR F0UL0R| ÉVÉQUB 0B RAIIGY.
« N«ocy, le 1 octobre 1878.
« Monsieur le Curé,
« M. Vagoer vient de me hire tenir les deux premiers volumes AelàViedePieH que vous lui avez remis pour moi. Ce sont déjà de vieilles connaissances; car longtemps avant ce gracieux hommage que vous voulez bien m'en faire, je les avals parcourus