‹ Histoire de Pie IX le Grand et de son pontificatChapitre 64 sur 81 · XV. Liberum cuique homini est, cam amplecti ac profiter · texte numérisé non relu

XV. Liberum cuique homini est, cam amplecti ac profiter

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la philosophie, celui-là a le droit et le devoir de se soumettre à une autorité qu'il a reconnue lui-même être vraie ; mais la philosophie ne peut ni ne doit se soumettre à aucune autorité.

Lettre à l'archevêque de Munich et Freisingen : Gravissimas, du 18 décembre 1862.

Lettre au même: Tuas libenter, du 21 décembre 1863.

XI. L'Église non seulement ne doit, dans aucun cas, sévir contre la philosophie, mais elle doit tolérer les erreurs de cette même philosophie, et lui abandonner le soin de se corriger elle-même.

Lettre à l'archevêque de Munich et Freisingen : Gravissimas, du 11 décembre 1862.

XII. Les décrets du siège apostolique et des congrégations romaines empêchent le libre progrès de la science.

Lettre à l'archevêque de Munich et Freisingen : Tuas libenter, du 21 décembre 1863.

XIII. La méthode et les principes d'après lesquels les anciens docteurs scolastiques ont cultivé la théologie, ne conviennent plus aux nécessités de notre temps et au progrès des sciences.

Lettre à l'archevêque de Munich et Freisingen : Tuas libenter, du 21 décembre 1863.

XIV. On doit s'occuper de philosophie sans tenir aucun compte de la révélation 'surnaturelle.

Lettre à l'archevêque de Munich et Freisingen : Tuas libenter, du 21 décembre 1863.

N. B. Au système du rationalisme se rapportent, pour la majeure partie, les erreurs d'Antoine Giinther qui sont condamnées dans la lettre au cardinal archevêque de Cologne : Eximiam tuant du 15 juin 1847, et dans la lettre à l'évêquc de Breslau: Dolore haud mediocri,àw 30 avril 1860.

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