‹ Histoire de Pie IX le Grand et de son pontificatChapitre 75 sur 81 · LXXVI. Abrogatio civilis imperii, quo Apostolica Scdes · texte numérisé non relu

LXXVI. Abrogatio civilis imperii, quo Apostolica Scdes

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LXXI. La formule prescrite par le Concile de Trente n'oblige pas, sous peine de nullité, quand la loi civile établit une autre forme à suivre et veut qu'au moyen de cette forme le mariage soit valide.

Lett. apostol. Ad Apostolieœ, 22 août 185 1.

LXXII. Boniface VIII a le premier déclaré que le vœu de chasteté prononcé dans l'ordination rend le mariage nul. Lett. apostol. Ad Apostolieœ, 22 août 1851.

LXXIII. Par la force du contrat purement civil, un vrai mariage peut exister entre chrétiens ; et il est faux, ou que le contrat de mariage entre chrétiens soit toujours un sacrement, ou que ce contrat soit nul en dehors du sacrement. Lett. apostol. Ad Apostolicœ, 22 août 185 1. Lettre de S. S. Pie IX au roi de Sardaigne, 9 septembre 1852.

Alloc. Acerbissimum, 27 septembre 1852.

Alloc. Multis gravibusque, 17 décembre 1860.

LXXIV. Les causes matrimoniales et les fiançailles, par leur nature propre, appartiennent à la juridiction civile. Lettre apostol. Ad Apostolicœ, 22 août 185 1. Alloc. Acerbissimum, 27 septembre 1852.

N. B. Ici peuvent se placer deux autres erreurs: l'abolition du célibat ecclésiastique, et la préférence due à l'état de mariage sur l'état de virginité. Elles sont condamnées, la première dans la lettre encyclique Qui pluribus du 8 novembre 1846, la seconde dans la lettre apostolique Multipliées \ inter du 10 juin 185 1.

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