L'absolutisme affaibli
Dans cet espace de 280 ans, n'oubliez pas que les rois lurent absolus. Bien qu'ils respectassent les institutions locales, leur volonté avait cependant plus de force. Mais l' absolu tisme» au lieu de se soutenir, s'affaiblissait considérablement, parce que les évêques, les séculiers grands seigneurs et hauts dignitaires, les palatins et les gouverneurs des provinces «'emparèrent graduellement d'une portion du pouvoir, ce qui restreignit celui des rois. L'abus que Boleslav II fit de sa puissance, et les dissensions intestines qui survinrent sous ses deux successeurs contribuèrent beaucoup à relever l'autorité des particuliers et à diminuer celle des monarques. Boleslav III ne fut pas aussi absolu que Boleslav I er . Ceci est d'une considération importante, car les successeurs de Boleslav III cessèrent tout-à-fait de régner sans contrôle. L'aristocratie acquit une telle puissance que le roi ne régna plus seul, mais partagea la souveraine autorité conjointement avec les évêques, les palatins et les grands seigneurs.
(Les chap. un à dix-huit des considérations sur l'état politique de l'ancienne Pologne forment le complément de cette période, à la suite de laquelle on peut les lire.)
DEPUIS 1139 JUSQU'A 1333 j — 200 ANS.
LÉCHIE EN PARTAGE.
les princes de la famille de Piast, avec l'aristocratie («).