II. ARISTOCRATIE
mes aux ressources du pays. Il ne restaîtquepeu de contributions en nature et particulièrement en avoine pratiquées encore dans quelques provinces. Il restait aussi un impôt foncier pobor y connu sous les noms de rastraU , poradlné , impôt de la charrue , ou podimné, impôt de la cheminée payé d'un manoir et de sa métairie cultivée , mansu»^ lan^ vloha , par conséquent appelé aussi lanové qui dérive de lan, portion de terre destinée à la culture (84). £n effet ce seul impôt foncier fut le plus efficace à remédier à la disette du trésor. Il fut élevé y et montait ordinairement à 12 gros (9 francs) d'une vlokaj ou d*un lan,du temps de Vladlslav-lokétek et Kazimir-le-grand. Tout le monde le supportait également , il n'y eut que le clergé qui s'en affranchit et ne voulut contribuer qu'extraordinairement. Il soulevait aussi des difficultés pourle service militaire dont aucun des propriétaires fonciers ne devait s'exempter. La discipline militaire était prescrite, JUS militarey elle déterminait les armes , l'équipement, le harnais , les enseignes qu'on devait suivre , le campement et les marches sans oppression du peuple; le prix des objets nécessaires h l'armée était fixé (85). Les hommes de la classe militaire et non militaire , lorsqu'ils possédaient la terre du droit militaire, en une propriété dont ils disposaient comme de leur patrimoine , les ecclésiastiques et les scultètes , tous devaient aller â la défense du pays , selon leurs facultés (86),