‹ Histoire de ProvenceChapitre 17 sur 49 · TOTAL · texte numérisé non relu

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Nous avons cru faire plaisir à nos lecteurs <>n mettant sous leurs yeux, k la fin de cette histoire, le tableau qui précède. Nous l'avons dressé d'après des documens officiels et un reeensemoit général fidt

au mois d aoùt 17fi5. Les divers chiffres qtii composent ce tahleau n'avaient guère éprouyé de chnngfmens à l'époque où la réyolutioo de 1789 éclata.

Comme on vient de le voir , la Provence était divisée en vin||tcinq vigueries inégales en étendue , en population et en richaiiei.

Une vingt-sixième viguerie , c'est-à-dire, celle de GnillamMS, émit été dissoute en 1 760 par le traité d'échange, du 24 mars, passé avec le roi de Sardaigue. La plupart des communes comprises dans cette irignoie forent cédées à ce prince; d'autres fîirent réunie» à la ti*

guérie d'Annot ; une seule, celle d'Entrevaux, fut jointe aux terre» adjacentes. Par le même traité, la France acquit du roi de Sardaigue huit autres communes ei une portion de Puget-Théniers.

Il y avait en Provence six cent soixante-six communes. Si noua •Ton» compté 738 lieux, c'est parce que quelquefois pluieur» lieux ne formaient ensemble qu'une seule et même communauté ^afibnagement (i). II n'y avait donc efTectivement en Provence que 666 communes aflouagées divisées en 688 paroisses , qui avaient des re-

Sur la populaiSoB générale fixée à 710,638 tiabitan» oncomplint 3,810 étrangers , c^e»t«à«diie^ non provençaux domiciliés , 22,930 valets , domestiques , garçons de travail et apprenti» ^ tlfiik servantes et autres domestiques du sexe féminin .

La population de Marsolleétait de 87,495 ames , compris 1,019 hommes de troupes réglées.

Les troupes réglées en garnison dans la province entière présentaient ordinairement un effectif de 5,900 honinie».Il y avait déplue

deux bataillons de gardes-côtes, de 600 hommes chacun : l'un était établi à Marseille , l'autre à Toulon ; un détachement de 200 hommes était en outre fixé aux Martigues. Il y avait encore en ProTcnce deux bataillons de milice, créé» par l'ordonnance de 1765, et

ayant chacun 710 hommes. Enfin on y comptait une maréchaussée composée de 76 cavaliers et divisée en quatorze brigades. La force armée s'élevait ainsi à 8,795 hommes qui figuient sur le tableau de la population générale.

(i) Poor tout ce «{ui est relatif SU sjfttae d'io^pasittons «t i l'afifouigeoMat , voyes

^« toiu. m. pages 23 à 30.

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