CHAPITRE XXI ( pag. 158 à
De 1530 à 1582.
Les Vaudois de Mérindol. — Airéts du Parlement d'Aix contre ces hérétiques. — Expédition militaire contre eux.
DES SOMMAIRES. 4G3
Dérattations et massacres. — Procès des Commissaires éa Parlement d'Aix devant le Parlement de Paris. — L*a- Yiocat-général Guérin est condaomé à la peine de mort.
— Progrès de la réforme religieuse en Provence. — Brigandages des deox partis. — Le comte de Crussol est chargé de faire exécuter nn édit de pacification. — Durand de Pontevès , premier consul d'Aix , lève l'étendard de la févdite an nom du cadiolici*me.~^Le peuple d'Aix chaste les Protestans de c^ette ville livrée à l'anarchie. —> Le c<mite de Carcet , chef des Catholiques. — fies uns et les antres se combattent avec des fortunes diverses mais toujours avec barbarie. ->Les États-Généraux et U Parlement de Pkoveace icponasent Tédît du mois de mars 1$43 <|ui proclamait roobli du passé. — Le Pariement est suspcgidn et une antre cour souveraine est installée à Aiz. — Charies IX en Ptovence. — Uichel de Nostradamns. — Rétabliisement de l'ancien Parlement; — Après un calme de courte durée, la gnenre se rallume entre les Protestans et les Catholiques. — L'Archevêque d'Aix se joint aux premiers. — Événement et combats divers. — Pa ci fication. — Le comte de Carces reprend les armes.
— Mort de Charles EL — Les Cardstes et les Raxats. — Malheurs du pays. » Catherine de Médicis en Provence.
— Elle parvient i réconcilier les dieft des deux partit. — La grande pat», — L'ermite Valéry.
CHAPIT&Ë XXU (pig. 236 à 289).
De 1582 à 1589.
Formation de la Sainte Ligue. — Le seîgnenr de Vins chef
des Ligueurs provençaux. — Il prend les armes dans l'intérêt de la Foi Catholique. — Les Ligueurs, dirigés par le consul Dariez,, dominent à Marseille. — Supplice de ce chef. — Changement subit de politique. — Les Protestans prennent à leur tour les armes, et le baron d'Allemagne
464 TABLB GÉNÉRALE.
est nommé leur Capitaine général. — Trois partis sont en présence, le parti de la Ligue, le parti du Roi et le parti des Protestans. — Le parti des Royalistes se fond dans celui des Bigarrais. — Assassinat du prince Henri d'Angou- Um», gouverneur de Provence. — Prépondérance des Li-
glUBun, DlTCWe» opérations militaires. — Le duc d'E-
pentfl «it nommé au gouvernement de Provence. — Il prend Scyne, place d'armes des Protestans , et parvient à rétablir le calme dana le pays. — Ravages de la peste. — Le àuc d'Épernon est remplacé par son frère le seigneur de La Vaiette. — Le feu de la guerre civile se rallume. — De Vins se rend maître d'Aix. — Le parti des Protestans •e fond dans eeloi de* BigarraU, et ces deux partis en mmentanx en plusieurs lieux. — Deux parlemens
rivaux en préienoe. — Combats divers sans résultat déririf. — Politique nouvelle d'Henri III. — Il ae tourne contre La Valette , maia il revient bientôt à lui. —Les Ligoeuis et les Royalistee repaennent les hostilités avec une nonvdleardenr.