VALERIA. MARCIANA
VALEHIA. CARMOSINE. ET
CASSIVS. PATERNVS. SACERDOS
TAVROBOLIVM
SVO SVMPTV. CELEBRARVNT.
Valeria Marciana ^ Faleria Carmosine et Cassius Paternus ont donc voulu que la postérité sut qu^un taurobole fut célébré à leurs frais en Thonneur
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de la mère des dieux. Quelques auteurs ont yu dans cette cérémonie une imitation du bapléme élirétien. Quand la religion du Christ pifnëtra dans les Gaules , • ses niissionnaires exaltaient en phrases orientales les heureux effets de cette n^gcndration mystique qui effaçait toute souillure. Le catéchumène entre, aux blanches lueurs du matin, dans le bassin où s^agitait Tond^ sacrée, en sortait purifié ^ et son ame ne gardait plus Tempreinle de ce péché qui datait du berceau du monde. Le» prôtres payens , frappés de cette idée sublime de n'génération opérée avec de mystérieuses paroles et une immersion totale , imaginèrent une cérémonie à peu près semblable , mais quj ressemblait encore à ces sacrifices où la riante mythologie disparaissait derrière les mugissemens des bœufs immolés , les ruisseaux de sang et Todeut des victimes brûlées. L'empereur Julien dans ses rêves de résurrection mythologique. , compta beaucoup sur Teffet des tauroboles , et crut quMls l'emporteraient sur le baptême. Au reste , voici comme se célébraient ces cérémonies qu'un culte expirant, recueillant ses derniers efforts , opposait à une religion née d'hier , mais déjà si redoutable pour lui.
On creusait une fosse large et profonde ; un prêtre, vêtu d'uiie longue robe blanche , la tête ceinte de bandelettes sacrées , y descendait. La fosse était alors couverte de planches trouées en
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plusieurs endroits. Voilà que les vîctimaires conduisant un taureau aux cornes dorées, Tegor^ geaient sur ces planches ; le sang ruisselant par les ouvertures était religieusement reçu par le pontife, qui s^agitait dans tous les sens, aGn dVn couvrir toutes les parties de son corps. A peine la cérémonie de Texpiation était achevée , que le prêtre sortait de sa fosse et étalait son dégoûtant aspect aux regards de rassemblée accueillant avec des cris de )ote cet étrange personnage. Ses habits ensanglantés étaient conservés avec le plus grand soin.
Dans une autre inscription trouvée à Yence, en 1763 , brillent les noms et les titres d'un petit-: fils de Tempereur Yatentinien. Depuis Auguste « jusqu'à Constantin, les enfans des empereurs portaient le titre de prince de la jeunesse ; aussi cette dignité est--eUe indiquée au nombre de celles qui furent accordées à P. IJciniuS'^jornelmS'^alottinuS'' Valerianus , • fils aîné de Gallicn.