LES FINANCES
On sait quels étaient les principes d'économie et d'épargne dont s'inspirait le roi. Des contemporains (Pœllnitz et Morgenstern, par exemple) ont signalé certaines libéralités à l'égard d'officiers, de soldats, de malheureux, victimes de quelque sinistre ; ce sont là des exceptions rarissimes, aux-
(1) Sources : Manuscrits des Archives de Berlin, surtout les Reqistraturbûcher et diverses liasses sur des questions économiques.
Parmi les recueils de documents déjà cités, surtout les Acta Boriissica dans les cinq séries : Behbrdenorqanination, Mïinztvesen, Seidenindustrie, Getreidehnndelspolitik, et Haiidels-Zoll-ii. Akzisepolitik ; à côté, les documents publiés dans FœnsTKa et dans Droysen (Pichss. Politik, IV, 4), le Corpus de MïLirs et les correspondances soit du roi, soit du kronprinz, publiées par Krauske, Roser, Droysen, Roser et Droysek, ainsi que le recueil de Stadelmann, Friedrich Wilhehn I in seiner Thatigkeit fur die Landeskultur Preussens, Leipzig, 1878.
Mêmes mémoires qu'au chapitre précédent.
Odvuages : Voir la bibliographie des chapitres n du livre I"' et il du livre III, surtout les ouvrages cités de Scumoller, de Uiedel, de Bielefeld, de Beheim- ScHWARZBACH, ToLLiN, MuRET, AcBiN, Grossman5, Skalweit. En Outre,