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Pages Chapitre L — La République. — L'entreviib de Ferrières. — État d'esprit et composition du parti républicain au 4 septembre 1870. — Popularité des députés de Paris. — lis soDt appelés à composer le nouveau gouvernement. — Le Gn Trochu se rallie à eux* -* M. Rochefort arrive k THôtel de ville. -^ Séance du Corps législatif dans la salle à manger de la Présidence.
— Nouyelle séance des députés à huit heures du soir à la Présidence. — MM. Jules Favre et Jules Simon font connaître au Corps législatif le refus des députés de Paris de s'entendre avec Jai pour la formation d'un gouvernement. — Le Corps législatif se sépare. — Protestation isoléede MM. Buffet et Daru. — Le 4 septembre le Sénat est laissé dans Tabandon^puis aboli par décret du nouveau gouvernement. — Le G'^ Trochu appelé à présider le gouvernement, qui prend le titre de gouvernement de la Défense nationale.
— La population de Paris après le 4 septembre se prononce spontanément pour résister aux Prussiens. — Préparatifs faits pour soutenir un siège. — Retraite de Mézières sur Paris du 13* corps, aux ordres du G'i Yinoy. — Le 14* corps en formation à Paris, placé sous les ordres du G*^ Ducrot. ^ Le G*^ Ducrot attaque Tenfiemi à Châtiilon le 19 septembre. — Les troupes prises de panique reculent et prennent la fuite. — Paris complètement investi
. le 19 septembre. -^ Envoi d'une délégation du gouvernement à Tours. — Rapports de M. Jules Favre avec les représentants des puissances étrangères. — M. Thiers envoyé comme négociateur auprès des cours d'Europe. -^ M. Jules Favre se décide à aller trouver M. de Bismarck au quartier général ennemi.— Première entrevue de M. Jules Favre avec M. de Bismarck au château de la Haute-Maison le 19 septembre. ~ Seconde et troisième entrevues
de MM. Jules Favre et de Bismarck à Ferrières les 19 et 20 septembre. — Refus de M. Jules Favre de consentir à la reddition de Strasbourg. — M. Jules Fayre, revenu è Paris, fait un récit complet de ses rapports avec M. de Bismarck. — Effet extraordinaire produit en France par cette publication. — Le pays unanime i vouloir résister. — L'insuccès do la tentative de négociation entreprise à Ferrières amène raJournen>ent des élections* — Les fractions exaltées du parti républicain se mettent d'accord pour réclamer l'élection d'une Commune de Paris. — Manifestationa de gardes nationaux armés pour demander des élections municipales à Paris. — Tentative d'Intimidation exercée contre le gouvernement sur la place de l'Hôtel de ville le 8 octobre 1
Chapitre IL — Le 31 octobre. — Armement des remparts et des forts de Paris. — Formation et composition de l'armée de défense. — Plan suivi par les AUemands pour investir. Paris. - Sorties des défenseurs de Paris et combatte de Ctievilly, Bagoeux, la Malmaison. — Etat moral des habitants de Paris.. — Faiblesse et impuissance du gouvernement de la Défense nationale. - Combat et perte du Bourget. — Impression que cet écbec produit f ur la population. — M. Thiers arrive à Paris, de retour de sa mission diplomatique en Europe. — Il apporte l'offre d'un armistice et la nouvelle de la capitulation de Metz. — Effet produit par ces nouvelles. — Le 31 octobre au matin toute la population de Paris hostile au gouvernement. — Manifestations sur la place de l'Hôtel de ville. — Envoi de députations au gouverjiement. — A mesure que la journée s'avance, la fouie sur la place devient de plus en plus hostile et menaçante. — Les maires réunis demandent . que le gouvernement concèdeles élections. — Le gouvernement les - accorde. — Le G>^ Tamisier est abandonné de la garde natiooale > qu'il commande. — Les partisans de la Commune à 4 heures du soir envahissent l'Hôtel de ville. — Les membres du gouverne- . ment sont retenus prisonniers. — Flourens cherche à constituer un nouveau gouvernement. — Le commandant Ibos avec le 101' bataillon délivre le G«i Trochu et MM. Jules Ferry et Arago. " Les autres membres du gouvernement retenus comme otages. — Blanqui arrivé à l'Hôtel de ville se joint à Flourens et à Tibaldi. Changement survenu dans l'esprit de la population & la nouvelle que les partisans de la Commune sont maîtres de l'Hôtel de villfi* — La garde nationale prend les armes pour délivrer le gouvernement. — M. Jules Ferry cerne l'Hôtel de, ville. — Pourparlers avec les partisans de la Commune pour éviter une lutte armée. " . M. de Legge avec les mobiles du Finistère entre dans l'Hôtel de
table: des matières. 381
Yiile par les souterrains. — lies partisans de la Commune sont désarmés. — Le gouvernement se décide à sévir contre les au-
. tours de l'insurrection du 31 octobre. — Démission de M. Rochefort et da préfet de police M. Adam. — Piébiciste en faveur du maintien du gouvernement. — Nomination à Télection des maires et adjoints d'arrondissement. — Négociation pour un armistice entre MM. Thiers et de Bismarck à Versailles. — La négociation sur le point d*aboutir est interrompue par la nouvelie des événements survenus à Paris. — Dispositions de M. de Bismarck complètement modiQées. — M. de Bismarck accroît ses exigences. —
• Impossibilité de M. Thiers de rien conclure dans ces conditions. M. de Bismarck laisse entrevoir à M. Thiers les conditions qu'il mettrait à une paix immédiate. — Entrevue de M. Thiers et de M. Jules Favre au bois de Boulogne. — Impossibilité, dans l'état d'esprit de la population de Paris, d'accepter les propositions de l'ennemi. — M. Thiers rompt les négociations et -retourne à Tours , 39
Chapitre III. — La dictature de M. Gambetta. — État moral de la province à la chute de l'Empire. — Installation à Tours de la délégation du gouvernement de la Défense nationale. — Embarras de la Délégation. — Agitation des grandes villes. — Faiblesse des chefs de l'armée et insuffisance des armemeirts. — La Délégation, reconnaissant sa faiblesse, se décide à faire nommer une assemblée. — M. Gambetta arrive par ballon porteur d'un décret du gouvernement de Paris pour empêcher les élections. — M. Gambetta est nommé titulaire des deux ministères de l'intérieur et
. de la guerre et se trouve investi d'une véritable dictature. — M. de Freycinet délégué au ministère de la guerre. — Accroissement des armements. — Levées d'hommes, armement, équipement, formation de cadres. — Proclamation de M. Gambetta à son arrivée. — Accueil fait par le pays aux mesures prises par le gouvernement de M. Gambetta 85
Chapitre IV. — L'armée de la Loire. — Premières concentrations de troupes en province, dans les Vosges et sur la Lt)ire. — Le G^ Gambriels battu dans les Vosges se réfugie sous Besançon. — Le G^^ de la Motterouge battu à Arthenay abandonne Orléans au général bavarois von der Thann. — Le G*^ d'Aurelle de Paladines succède au G^ de la Motterouge. — Il établit ses campements sur la Sauldre et ramène ses troupes à la discipline. — Conseil de guerre tenu à Salbris, où l'on décide la reprise d'Orléans. — Les 15« et 16* corps, formant l'armée de la Loire, marchent de Blois sur Orléans. — Victoire de Coulmiers le 9 no-
Tambre. — Orléans réoccupé. -^ Résistances des villes ouyertes Saint-Quentin, Cb&teaudun, Dijon. — Mesures d'intimidation employées par les Allemands pour terroriser les populations.
— Conseil de guerre tena à Orléans. «^ On se décide à laisser momentanément Tarmée àe la Loire s^établir dans un camp re* tranché à Orléans. — L'armée de^la Loire portée à cinq corps.
— MM. Gambetta et de Freycinet se prononcent pour marcher sans retard sur Paris. — Le G'^ d'Aurelle persiste an contraire à demeurer à Orléans. -* N'ayant pu se mettre d'accord, M. de Freycinet laisse un^ partie des corps aux ordres du G*i d'Aureile et donne directement ses instructions aux autres.
— Bataille de Beaune-la-RoIande. ^ Arrivée de la nouvelle d'une sortie décisive de l'armée de Paris. •— Conseil de guerre de Saint-Jean de la Ruelle. -^ Les généraux, sur les nouvelles apportées par M. de Freycinet, se décident à marcher sur Paris. •— Combat du 16* corps à Villepion. — Bataille de Loigny. .-r^t Les .16* et Ih* £orps sont refoulés. — Le prince Frédéric Charles marche sur Orléans à la tête de 5 corps d'armée. — Il s'empare d'Orléans le 4 décembre, — L'armée de la Loire coupée en deux. — Les 18% 20* et 1&' corps battent en retraite sur Viersfon et Bourges et sont mis sous les ordres du G*i Bourbaki. — Les 16* et 17« sous les ordres du G*^ Chanzy, renforcés du 21* corps, s'arrêtent à Beaugency entre la forêt de Marchenoir et la Loire. — Pendant quatre jours le G'^ Chanzy repousse les attaques des Allemands. — Menacé d'être tourné sur la droite, par l'ennemi maître de la rive gauche de la Loire, il bat en retraite sur Vendôme et le Mans. — L'armée du G*^ Chanzy s'établit au Mans. — Deux corps d'armée prussiens, les i* et vu* marchent de Metz sur Amiens. — Bataille de Villers-Bretonaux. •w Les Prussiens entrent à Amiens et d'Amiens envahissent la Normandie. — Rouen occupé par l'ennemi le 5 décembre. — Position des belligérants dans l'est« — Le G^^ Garibaldl à Autun, ie G^i Cremêr à Nuits. • • 08
Chapitre V. — Strasbourg, Metz et Belfort. — Strasbourg investi par leG>^ de Werder le 12 août 1 870. — Faiblesse de la garnison et manque de préparation de la défense. — Bombardement de Strasbourg. — Incendie du Temple neuf et de la Bibliothèque.
— Attaque en règle des fortifications. — Le nouveau préfet M. Valentin pénètre dans la ville en franchissant les fossés à la nage. — Strasbourg capitule le 27 septembre. — Etendue des ravages causés dans la ville par le bombardement. — Blocus de Metz. — On apprend à Metz la capitulation de Sedan, la chute
de rEiûpire, ravénement de ia République. — Proclamation du M<'* BazaîDë. — Situation de Tannée du Rhin dans Metz et état d'esprit du M^Bazaine. — Le W^ Bazaine entre en rapports suivis avec le prince Frédéric Charles. — Le sieur Régnier cherche à conlribuer au rétablissement de l'Empire. — 11 est cconduit par llmpératrice à Hastings^ — Il va trouver M. de Bismarck à Ferrières. — M. de Bismarck accueille Régnier qu'il sappose envoyé par l'Impératrice. — Régnier se présente à Metz, comme envoyé à la fois de l'Impératrice et de M. de Bismarck. — Entrevue du M^^ Bazaine et de Régnier au Ban-Saint- Martin. — Le M^ Bazaine consent à se prêter au rétablissement de l'Empire. — Le 6*^ Bourbaki est envoyé auprès de l'Impératrice. — Insuccès de sa mission! — Régnier retourné près de M. de Bismarck sans pouvoirs en règle du M<^ Bazaine est éconduit par M. de Bismarck. —Approche de la famine dans Metz. —Le M*^ Bazaine sollicite l'avis de ses chefs de corps, puis les réunit en conseil de guerre. — Le 6*^ Boyer est envoyé au' quartier général du roi Guillaume à Versailles. — Entrevue de M. de Bismarck et du G*^ Boyer à Versailles. — M. de Bismarck offre au G*^ Boyer la libre sortie de l'armée de Metz, si elle veut adhérer au gouvernement de l'Impératrice régente. — Retour du G'^ Boyer à Metz. — Le conseil de guerre réuni décide qu'on communiquera aux troupes les propositions de Tennemi et les nouvelles rapportées par le G*^ Boyer. — La majorité des officiers de Tar* mée adhère. — Nouveau conseil de guerre des chefs de corps, qui décident que le G*^ Boyer sera envoyé auprès de l'Impératrice pour lui porter l'adhésion de l'armée et la solliciter d'entrer en arrangements avec l'ennemi. — Le G<^ Boyer arrive à Ghislehurst. — L'Impératrice refuse de traiter avec l'ennemi, sur les bases d'une cession de territoire. — L'Impératrice cherche à obtenir un armistice avec ravitaillement pour l'armée de Metz. — Insuccès de ces démarches. — Le M»* Bazaine informé dans Metz, par un télégramme de M. de Bismarck, de l'insuccès de la mission du G^ Boyer. — Le G*^ Changarnier se rend auprès du prince Frédéric-Charles, pour obtenir la sortie de l'armée avec les honneurs de la guerre. — Insuccès de sa mission. — Le G*^ de Gissey envoyé à son tour au quartier général ennemi; rapporte les conditions mises à la capitulation. — Dureté de ces conditions. — Impossibilité de s'y soustraire. — Signature de la capitulation. — L'armée prisonnière de guerre. — Les drapeaux tombent aux mains de l'ennemi. — Sièges des forteresses françaises de second rang. — Bltche et Belfort résistent seules victo^
rieusement. — Défense prolongée de Belfort par le colonel Deofert. Situation morale des départements conquis. — Charges matérielles que Toccupation fait peser sur le pays. ~ Divisions administratiyes faites par les Allemands des départements enyabis. — Le roi Guillaume proclamé empereur d* Allemagne & Versailles : 1Î7
Chapitre V{. — Le siège de Paris. ~ Distribution des troupes renfermées dans Paris en trois armées . — La 2"* armée bods les ordres du G*^ Ducrot destinée à l'offensive. — La nouvelle de la victoire de Coulmiers parvient à Paris. — Sortie sur la Marne de la 2">* armée, pour forcer le cercle d'investissement et se joindre à l'armée de la Loire. — Première bataille de Champigny, le 30 novembre. — Impuissance des Français à forcer le cercle ennemi et à enlever Villiers et Gœuiliy. — Seconde bataille de Champigny le 2 décembre. — Les Allemands partout repousses rentrent dans leurs lignes. — Combats et affaires secondaires à Mont-Mesly, Épinay et THay. — La 2™« armée repasse la Marne et revient sous Paris. — Nouvelle sortie dans la plaine Saint-Denis le 21 décembre. — L'armée de Paris démoralisée par ses insuccès, l'intensité du froid et les privatioDS.
— Créations diverses auxquelles les besoins du siège donnent naissance. — Les ballons et les pigeons. — Service de la boulangerie. — Commission des subsistances sous la présidence de M. Jules Simon. — Rationnement de la viande. — Paris bombardé. — Ëtat moral de la population. — Optimisme et illusions persistantes. — La population exige de nouvelles sorties et remploi pour l'offensive de la garde nationale. — Bataille de Buzenval le 19 janvier. — Colère et désespoir de la population.
— Soulèvement universel contre le G"* Trochu. — On lui enlève le commandement de l'armée et on le remplace par le Qa^ Vinoy. — Caractère du G*' Trochu. — Réapparition da parti de la Commune. — Proclamation au peuple. — Tentative d'insurrection le 21 janvier. — La famine. — Accroissement de la mortalité. — Dernier conseil de guerre chez M. Jules Simoo, qui reconnaît l'impossibilité de tenter aucune nouvelle sortie. ^ M. Jules Favre part pour Versailles le 24 Janvier 194.
Chapitre VII. — Les dernières défaites. — Le G^ Faidberbe nommé général en chef de l'armée du Nord. — Il reprend le château de Ham. — Bataille de Pont-Noyelle. L'armée do Nord sur la Scarpe. — BataHle de Bapaume. -- L*armée do Nord en avant d'Arras. — Bataille de Saint-Quentin. — Le
' G*' Chansy retiré au Mans reprend l'offensive avec des colonnes
mobiles. -^ Le prince Fréde'ric-Charles marché sur le Mans. — Bataille da Mans. — Retraite du G*i Ghansy sur Laval. — La délégation du gouyernement de la Défense nationale s'établit à Bordeaux. — Décret sar la levée en masse. — La garde nationale mobilisée. — Obstacles que rencontre son emploi. — Formation decsimps régionaux,— Le camp de Conlie.— Épuisement des ressources militaires de la France. — Les Français conservent la domination de la mer* — Flottes françaises dans la Baltique et la mer du Nord. — État d'agitation des grandes villes. *- Assassinat à Lyon du commandant Arnaud. — Les classes rurales désirent la paix. — Les conservateurs arrivent également à vouloir la paix. — Persistance des républicains à poursuivre 4a guerre. — Les conservateurs demandent la nomination d'une assemblée. — Refus des républicains de faire faire les élections. -^ M. Gambetta dissout les conseils généraux. — Mauvais effet de cette mesure. — Suspension de journaux légitimistes, expulsion du prince de Joinville du territoire. — Déchaînement du parti conservateur contre M. Gambetta et les républicains. — Discours de M. Gambetta le 1^ janvier à Bordeaux, -r* Décret de la Délégation contre les magistrats ayant autrefois fait partie des commissions mixtes. — La l'* armée de la Loire sous les ordres du G** Bourbaki envoyée dans Test. — Marche
, de l'armée, de Dijon et Dôie, sur Vesoul et Belfort. — Combat de Villersex«l. — Bataille d'Héricourt. — Retraite du G^ Bourbaki sous Besançon. — Arrêt de l'armée à Besançon. — Le G»* de Manteuffel avd^ deux corps d'armée part de Ghâtillon-sur-SeiDe, pour se jeter sur le flanc gauche de l'armée française. — Garibaldi se renferme dans Dijon. — Il repousse les attaques de la brigade Kettler. —Le G«*de Manteulfel passe sans obstjicies entre Langres et Dijon et se dirige sur la frontière suisse, pour couper les communications de l'armée française, — Le G*i Bourbaki réunit un conseil de guerre à Château-Farine. — La retraite de l'armée est décidée par la route de Pontarlier. — Tentative de suicide du G«^ Bourbaki. — Le G*^ Ctinchamp, qui a prk le commandement, arrive à Pontarlier avec l'armée le 28 janvier.. 248.
Chapitre VIII. — L'armistice et les élections. — Événements survenus en Europe pendant la guerre franco-allemande. — Les Italiens mettent fin au pouvoir temporel des papes et les Russes dénoncent le traité de Paris. — Tentatives de M. de Ghaudordy pour obtenir Tintervention des neutres. — Conférence réunie à LoDdrest pour l'exanten des clauses modifiées du traité de Paris II 33-
— Entreimes de M. Jules Favre et de M. de Bismarck à Versailles, pour la discaBsloii des termes d'un armistice. — Conditions mises à la reddition de Paris. — Tracé des lignes fixées aux armées en province par Tarmistice. — Excaption faite pour la Tille de Belfort et la région de l'est, — L'armistice signé le 28 janvier au soir. — Les Allemands occupent les forts de Paris. — Commencement du ravitaillement de Paris. — Impression produite à Bordeaux par la nouvelle de l'armistice. — H. Gambette fait rendre par la Délégation on décret, qui déclare inéligibles les anciens fonctionnaires et candidats officiels de l'Empire. «^ M. Jules Simon, envoyé par le gouvernement de Paris^ arrive à Bordeaux, avec un décret sur les élections en désaccord, pour la clause des inéligibilités, avec celai de la Délégation de Bordeaux. — M. Jules Simon demande que la délégation rapporte son décret et adhère au sien. — Refus de H. Gambette. — Conflit entre M. Jules Simon et H. Gambetta. —Les républicains de Bordeaux prennent parti pour M. Gambette. — M. Crémieux est envoyé à Paris pour soumettre le différend au gouyernement. — Le gouvernement de Paris informé par M. de Bismarck du conflit survenu à Bordeaux, se décide à briser les résistances de la Délégation. ^ Il rend un nouveau décret, pour annuler celui de la Délégation sur les inéligibilités et fait partir trois de ses membres, pour se joindre à M. Jules Simon. — M. Gambetta donne sa démission.
— M. Arago appelé an ministère de Tintérieur. •— Élections générales le 8 février. — - Situation de l'armée de l'Est à Pontarlier lorsqu'arrive la nouvelle de l'armistice. — Le G*^ Clinchamp à la nouvelle que rarmistice ne s'étend pas à la région de l'est, passe en Suisse avec- son armée. — Situation précaire de. la place de Belfort. — H. Picard envoyé & Versailles consent à rendre Belfort, pour obtenir l'extension de l'armistice aux départements de l'est. — Le colonel Denfert et la garnison sortent de la place avec les honneurs de la guerre et se rendent à Lyon.
— Première séance de l'Assemblée nationale à Bordeaux, le 19 février. —M. Jules Favre met fin devant l'Assemblée à l'existence du gouvernement de la Défense nationale 301
ChAPITRIS IX. — La FRANCB et L'ALLEMAOMB a* la fin DB la «OEBaB.
>- Des causes- qui ont empêché la défense nationale d'être couronnée de succès. — Avantages moraux retirés par la France de sa résistance. — Situation différente de la France et de l'Allemagne aux yeux du monde au commencement et à la fin de la guerre. — Enivrement éprouvé par l'Allemagne, à la suite de ses triomphas militaires. -^ Anciennes causes d^lnimitlé et de
jalousie existant en Allemagne à rencontre de la France. — L'empire restauré en Allemagne. — Le protestantisme toU dans le nouvel empire la marque de son triomphe. -* Sentiments universels d'hostilité témoignés contre la France. — Exagération des torts de la France. — Pourquoi l'apparition de la République et du gouvernement libre ne produit cette fois-ci aucune impression en Allemagne* — Quelques républicains élèvent seuls en Allemagne la voix en faveur de la France. — Horreur éprouvée par l'Europe au spectacle de la guerre franco- allemande... 336
Notes , 361
Liste des ouvrages cités 371
3272-78. — CoRBKiL. Typ. et »tér. de Crété.