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i!t (CflAiUvmfi^ ^posèrent à la ,villç (te gpmftft .^ çbyéiss^njt, à un prdrp : émane djy, ;r,oi , , f njqigajtj ç
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I ' Archivas municipales , registre des délibérations, ann. 1408.
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icxur d* OUil6»b*»i Aori le jardin de Hlasjpfctl général. n •> : i r. > î !
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ht; première! lètttei dé Wiiiîppei(le;Va«loiff^ pounilef
cp'iinft fieoiWtfie'ohartfiV^tée du aô^otttobre, jvîn}; confirmer la première, et enjoindre au baiUfdtÎ6xd+ cùteriIeaiordms;roywî)û J. iNémniqins>y xomtne; on «ràki besoin dnf jdrdinitde ftiiietn^S'ipeunccbiubltdét* ksirèfttpâifts^ on Jisfon /empara, i^dfîàilfeur.acjoorf déri4iae>indenartévStiflH^ 1«iimcé>
ron8(SoUriiërègheiui|TQrih u\u\i\, ->•>.. ii'/up ^M:n • > ; Le© particuliers rniéi ^pouvaient i ■■ pas, espérer ».. dé mëQaçémëitist; lorsque ilds £otr^onM jdiii 1 religieuses i^âMeritipasrnpfaiigdéea^kbssi yajwMré*iobs, dariallefc ragi&rm mutiioipaira V dpe ba»rg«bis «q^nopràéssHr tohs lesi pointl de> la fvrlle;< Je^rs maisons iraiécb Bveiit jJacritleiqouFeHe^fbrtificatiofnfiJ A Saktf-tHtfoiirQV Jean î * dit i (^oscgueirertiU ; > jp^ippe rRidel>> yprièsi ; dt &iBè*sEloi;(Robert)de<L6nguteil ,à Aubeyo'tfi (.SaaUr voirinci^reti dnogvattf^ nombre, fT*u!jre*> ifrwredt o^ulséflKfl^ ieorq>pèrbpriët03i) île mwrey «Vineant do VabRéfched, assisté dufftûtifeeii cknIacommto<^ ikcttnrniinai^iky inc|ei^ottësj <pt'>#n < devait,- leunaU Jbi«c^jilîliii«stnpaf})eaps lintérât dienrooimataçe 4è taux^Oi* HCLonda àtPlij lippe Bidtel, pouu unecbrde-^ iitof ^ituërjdao^lri parpisseSaint^Éloi ^iviiigbicfuflbte sous tournois de rente; Jean du Boscgueroult obtint,
1 Arbiv. municip., tir. 324 , n° 3.
2 Ibidem, reg.-, f° 184 recto.
COJIMLTM M ROUEN. Hr fARTIE.
pour su propriété située à Saint-Hilairc, vingtquatre sous six deniers de rente; ftegnauri Buard, pour une maison et un jardin, huit livres tournois de rente1.
Ces i textes prouvent qu'on commençait les Fortifications sur tous les points de la ville eu même temps >à Suiut'Etoi , à Beau voisinera Saint-Iiïlaire. On ne pouvait exécuter des travaux aussi considérables qu'en accablant d'impôts les habit au s de Rouen. Aussi j dès le 16 juillet i 347? une ordonnance, de Philippe de Vil loi s enjoignit à tous les habitans de Rouen , nobles et vilains., laïques <M ecclésiastiques, de payer quatre sous tournois par livre de leurs revenus, pour la continuation des fortifications*. La taxe des revenus, qui entraîne tant de vexations et une perquisition inquisitoriule , dut provoquer un vif mécontentement. Mais le danger était si pressant, qu'on eut recours à ce iiioycn extrême. Il fut décide que tes privilégiés tenaient soumis à l'impôt comme les bourgeois, Cfétuitlà un excellent principe; malheureusement , le gouvernement de cette époque ne suivait jamais uii plan avec constance, À peine les rois avaient^ ils rendu une ordonnance, que des intérêts parti-
• Arclijvi:5 muniriii » icg. —, f° J8i recto,
1 lliitlciii , f« fGJj reclo.
ctriiers* des privilèges la; faisaient ;miodifrer. £a fut ce qui arriva en cette circonstance;. Le&}èovpQ-vi rations religieuse^ réclknèreut; atac^ énetfgie*, «t^ q^oiquie la charte royale , les soumit formellumeu^ à l'impôt* et que l'archevêque de uRôa*éki, Ipréseat au conseil tik eHearoit^Bté védigéçy ^ ;eûb d»o<i*é. so» ;dssen*irAt>n|,, /eièesi rpfusènentirdei payera; Le* vmr aùqbef les «m>ii^i»elr«gè?rent leurs («lol^ano^s^ nevintsucles sage© me^rçs qu'il avait adoptées^ li rue se borna* pas à afnranchir de tout îrnpot> les reKgjeBl/ dei lai Madeleine p xle ; ftouen >j > • bitf eût» accepté cette < exeuppiion pbu*i la maison des pauvres; mais il» 6cUx>yc1 le inôrne^ ptovitëge aux riches flenedictins^del'iai)bayèiddBeOypow'leyitk pnieriré de Notre-Darne4lUwPré( tk>nrrt^Nou vellei)^ . On conçoit iqueceatâweurs^ accordées àrl'op61e«5 monastères voient rendu^isoclielix aux Roucmtaîé
que, et que la bourgeoisie ait chercha s'en affran* chir . riijemcJ par. lapvldlënce et la. rë'volte déclarée! Vere.laToussaioi de l'année j347vJean^»(lucj(leî Nohrtatïdië; *viht» à'Rtffcfenyàtfcdm^
d Awaçna^çJtM Hn,g^n« WW.iMHfe1^1?!^/.
I^e duc publia, unittanifeste y »ôw il exposait k& griefs1 de ïa ïrahce çbrit^ele roi d'Angleterre;. ËdpiïardTÏÏ
» Archives 'jnta»w., tiftMff*!!?. fr; re^.^; f° 104..: ;-
«t commun* u noum n< mwbi& i::>
était Tenu , disait+ily saoé ea^ëyi iniquement*; fet* fraqdukmséraeirt envahir* le royaume rdenSrsa^cti^ et y avait causé de grands désordres* I^iNormann die» sutttout t avak été est ptroicaus rav^agefe cb^ean iMsrais; jl fallait tirer, ven^eanceidë leurs jattaqqea èfc> reporter en Angleterre tous Jc^ maiàx 4e la>guerrej Jjei prince, fdtaitun appek làtox. prciatep<abbc8tr clercs, botagfiott et inarchaud* de«Q»!cibd|Wj^ a&tt; qu'ils secondassent , ses projeta d* deseehtei dans via ( Giufcude-'Bi*etaghefu Déjàv une .1 première fois^oà, s'était serve deice, puréte&tè/ pour, i extorquai desl soinme* Gms\AémhbtsrÀifypwinee*> Cependant^ le$Nortt*awd* asmteilIioénfc^floiateuii;la (J&mndftf d« ï,idnew),^>> ftf ntikneat «atiortal^e d&icitta^da'na tous îles ce^tirs, et l'assdmblé^! dès Étak§ jdte>iN«wj maridie, qui sa réunit, y*ra roeite époque^ Ponfc-) Attdeœer, accorda- un subside iœna(ié>abtei Un**
^ Circà ïfcstttm3 <Mrt1 atti iancferW, kcîWnîi: Joah nés, itttt5 tyè?-' manmito, in YiUsaKerpirltattero $ua»>^tora&gé*«ift,i3tr<ifl^ ipso cornes d'Armaignac etplures aliif qui; dux per totum du» catum universalera petitionem humiliter récit pronnntiari. Petitkttalf*? f uîtis ; rex-énjoti Anglfa* îttjaste*eUine cftofti fraudolë£ter
corde, se condolèba,t, et & quo vplebat se viadicare, et pro hujus càiifea tà Angïiarnl éuni ftà&tfo1 ekWrifo'trânsftètaré ,' et ^o^ter UOc pe|ii* jjtjonwrç ,• aetuadura suaslfrûttltetas , . sfàèljcet vhwi nr^lati , pripres , curati , çleriçjj et pmnes îaîci vendantes et cmentes, solvereht imposifionem usquéad termihum t'rïura mensium, quod et multa alia in subsidiuin ab omnibus bénigne concessa sunt. » Chron. mscr. S. Kàtharinte*, af*d Ckrem triplex 'et unttm, f° 162.
CKÀtttRK MUXtèWB. H&-*itoï fcî
ordonnance du duc , datée de mars i 3^8 , noo^ fait connaître ht nature du secours vote par les ;-Étafci J et lés condition^ auxquelles » Jesu* se soiimit •*: «Lèfe députés >d& fiergé de la noblesse et desj bôntiéB villes de Normandie, a*pot<daie*t au1 dae > pôitfc un an , la* Solde d'un hornme dto<irtt» p&r jkutà&ë ; à rairtm 4e six sous pariiâs par; jour 'pour chaque hoaunè; » ce qui équivaut, dit tà chatte, fc 4 5o*ftbd fiyre% tournois par; année. Le duc Jean djéciàraft que ce fcubsitle ije tarait pa«, à conséquence ptfAP lVvenip ; il 8 engageait <• à Respecter les libertés de la provioceetf^ suspendre «ous^leg autres knpdts. h l'avenir , on n'enlèverait ■ plus au • pays*** «es charrettes^t provisions , saftsl'iiidenuiiser jlâpercepd^ des dilues eoclésiastiqdes serait interrompue; ï)an$ le cas où lp clergé refuserait déparer l'Uftpôtvottnç ferait, pas' Retomber le fardeau strr les. autres contri^ btiables. Àupuné terre ne seraUr exempte de la taille1; ■i celles! de madame iderValois% ni celles de lareirrê de l Navarre j de: la comtesse d'Alençoa, du duc d'04éani,let de (ses cousins le comte et la, comtesse de Savoie 3- Les officiers royaux , - baillis , ; vicomtes
... ..' ,-,,.!■ •: . . • -.■ -t.r.i "• .:■<..: 1 Archives municipales» fteg, -ïj—, £ . 107. fecjrç ; et tfei^Q , . *t 108 recto.
* Oaillefonjtaipe se trouvait dans les domaines 4e madame de
Valpis. . . , , ... ,,..,;.,.( .,», ■ . .-. -y. , :.
3 Les domaines de ces seigneurs re» formatent , entre «autres
54 COMMUNE DE ROUEN. «Ie PARTIE.
la population exaspérée, fut de supprimer la tafce, causé de tous les troubles. : »
Un fléau, plus terrible encore que l'émeute: et là guêtre, en suspendit les ravages pour quelque teirtps. La peste noire, après avoir désolé l'Orient, vint fotodre sur la Fitoflce, et y. sévit cruellement* Roden^ qui refermait une nombreuse population , accrue par les désastres du temps et l'agglomération des pky&ns entassés dans des rues sales -et étroites, ne pouvait échapper aux ravages de pe fléau. Ce fui vers la Saint- Jean Baptiste ite l'année i34&> cfiie la peste Conrimenea à désoler cette ville. Ses tu* meurs livides ke manifestait an «ou «t sotishes aisselles, et étaient uti sighe presque infaillible de mort » . (k Jamais, depuis lé déluge, dit ledàroiikftieor Contemporain, jamais mi n'avait va une pareille mortalité. Depuis la dernière semamedu mois d'août jusqu'à la Nativité du Seigneurie nombre des morts s'éleva à plus dé cent mille, dans la seule ville «te
horribili jmpetu. eongregati ad defendendum et extirpanduin, domos omnium qui sumpserant prœdictam imposïtionem 'adf flttnàro. Qtiôd cùm Riit ftitctum prortaù* • eausA taHs ibtpoWtionis , veraciter et firmiter per totam Norraanniam usquè in peçpetuum dimis^a fuit, et sic in villa conuuievernnt. » Çhron. mscr. $. Kathariruç , apud Chrpru triplex et unum , f°: l^a.
1 * Eadem lanrmitas inccfcpit currere iu pafto Rathomageasi , Rothomagi ciroà, festuw S. Jpaanla Baptistse., et vooàfiar ea iofimitas epidenia , uadè quibu*dam a posta ma vtaennsa. c*es* œbant m fmttiwre. gt a*$ll ia* » . ibidem :, f» 164. ■ . : . . , ] , •
GBfcWTRE DEUXIÈME 4346 — 1^0: 36
Rouen *.*> On accusera pèut-êti*e ce récit d'etàgération; mais, si l'on songé qùë les hâbitàtofe dès carn* pagnes avaient cherché un asile dans les mûrs de cette cité, que l'incurie la pins profonde et l'ignorance la 'plus complète des' mesures hygiéniques aggravaient les: chances de ^éril au milieu de "des popalations misérablement entassées dans des rues fétides, on comprendra qu'une effroyable mortalité dut sévir dans Rouen. Il faut se rappeler qu'aux portes de cette cité , du côté de Martainville , des exhalaisons malsaines sortaient des marais et des eaux croupissantes , et que tout le quartier en avait reçu le nom de Mauvais-Marais ( Malpalu ). Comment s'étonner ensuite de ces pestes fréquentes et terribles qui moissonnaient la population ? Ce fut au milieu de ces tristes événemens que se termina, en i35o, le règne de Philippe de Valois, règne funeste à la France , dont il affaiblit l'unité et compromit la gloire. Cette décadence de la royauté fut souvent une cause de prospérité pour les communes. La ville de Rouen en profita pour conquérir plusieurs privilèges importanset disputer aux officiers royaux l'autorité qu'ils prétendaient
3 « Nunquàm post diluvium visa fuit talis inortalitas universalis ; abultima septimanâ mensis augusti fuit numéros omnium gentium in villa Rothomagensi dcfunctorum ampli us centum miDibus usquè ad nativitatem Domini. » Chron. mscr. S. Katharinœ , ibidem.
36 COMMUNE DE ROUEN. IIe PARTIE.
exercer sur la bourgeoisie. Ce fut sous ce règne que le maire affranchit sa juridiction du contrôle du bailli, et commença, contre le vicomte de l'Eau, une lutte longue et acharnée, pour l'inspection des marchandises <jui arrivaient par la Seine/ Le chapitre suivant nous offrira de nombreux exemples des combats de la Commune vet de ses victoire$ sur les officiers royaux.