CHAPITRE I, Page 445 a 45a
On craint de ne plus retrouver le grand homme au milieu de tant de férocité. — Mais on remarque les nécessités de sa position. — On ▼oit qu'il a apprécié toute l'étendue du sacrifice qu'il vient de faire. — On s'aperçoit qu'il n'a guère été féroce que contre les ennemis de la civilisation. — Sa sensibilité , son humanité , sa bonté', sont prouvées par son indulgence envers Mentzikof ; par sa joie , quand l'innocence de ses généraux est reconnue; par ses pleurs, par ses longs regrets à la mort de Lefort, de Scheremetef et de Charles XII.