CHAPITRE VI
Toutefois, “il existe encore un autre ftit, xjui donne à cette révolution dé l’Europe contre l’Asie , une cause d’uite autre natiire. C’est que l’Europe augmente sans cesse sa force par le perfectionnement, tandis qu’au conti’aire, TAsie est stagnante sous ces deux rapports. , .
Pour se rendre raison de cette prééminence morale* de l’Europe sur l’Asie, après l’avoir attribuée k, l’influence des différentes religions de ces deux |>arties du monde : l’une, celle de l’esprit, et qui contribua tant à adoucir et à éclairer les Russes; l’autre, celle du sabre, instrument de ténèbres; après àvoir encore remarqué, que la nature du clima't et des teri’es exigea des uns, qu’ils fussent de toüt temps^ citadins et agi’iculteuurs (troisième d^î^ de civilisation) , et retint les autres dans la vé^f^torale et nomade , qui n’en est cpie le second degré-, cherchous dans la géographie de ces contré^ luie çausc nquvelle'et pfus générale de cet syPSktage^du ngrd.fle l’Em’ope sur l’Asie centrale et «ur la -Asie.
^Et d’abord, admettons ^u’il n’y a point de civilisation sans communications; rrü|J’«au en est la