CHAPITRE I, Pack ^10 a 4i
* ‘ Ces erreurs commerciales et financières de Pierre-le-Grand sont
de son siècle. — Singulière sensibilité de qe prince pour une de ses ’ '* maîtresses qu’il console jusque sur l’échafaud où elle va périr. —
I Détails sur sa grossièreté et ses violences. — Mœurs qui les expliquent. — Raisons que lui-méme en donne.
• ' \ CHAPITRE .II, Pagb 4i5 a '410.
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I^’liistorien ne doit pas être insensible. — Pour être vrai, il ne doit ' point être froid ; rien n’étant plus animé , plus coloré et moins firold . que la vérité. — Deux voix contemporaines de Pierre-le-Grand ;
l^une d’admiration , l’autre de haine , s’élèvent pour et contre lui.
. ^ — Accusation de l’un^. -- Elle ^cite le supplice atroce du voiévode
lie Kargapol, celui deTaliukoï et plusieifrs masKttffC’ > l’autre voix répond, en invoquant les circonstances, les lioimnes d’alors, les dangers que Pierre a courus, les attentats dout il a été victime, et leur influence sur son tempérament et sur son caractère. — Elle rap> pelle la grande utilité de son but; elle ajoute que tous ces hommes, taillés en grand , sont de formes rudes et sans délicatesses. . — Ma's le cri du sang s’élève ; au nom d'Alexis tout se tait , hors la voix de Pierre I" lui-méme , qui vient accuser son propre fils devant les grands de l’empire.