Page 307.) — Cf. Hist. Soc, P. i, lib. xi, n
79. (Page 308.) — Cf. Insiit. Const.V. v, cap. 2, n° r, pag. 76
80. (Page 309.) — « .■\d hoc autem (ut ad professionem idonei habeantur) « conferet illis, qui ad studia missi fuerunt, absoluta jam ea cura et diligentia, « qux ad excolendum intellectum adhibita fuerit, ultimce probationis teinpore « in Schola affectus diligentius se exercere, et in rébus spiritualibus, et corpora- « libus, quic ad profcctum in humilitate et abnegatione univers! amoris sensua- « lis, voluntatis et judicii proprii, et ad majorem cognitionem et amorem Dei « conferunt, insistere. » Cf Instit. Constit., P.v, cap. 2, n° i, pag. 76.
81. (Page 311.) — « Longe altioris meriti esse propriam voluntatem alienae « semper voluntati subjicere, quam magnis jejuniis corpus atterere, aut per « coinpunctionem se, in secretiori sacrificio, niactare. » Lib. vi, in cap. 15 I Reg.
82. (Page 312.) — << Ad majorem in spiritu profectum et praecipue ad majo- « rem submissionem et humiliationem propriam, interrogetur, an contentus sit « futurus, ut omnes errores et defectus ipsius, et res qurecumque, qu?e notatce « in eo et observataî fuerint, superioribus per quemvis, qui extra confessionem <L eas acceperit, manifestentur. » Cf. /nstit Exam. gen., cap. iv, .§ 8, pag. 8.
83. (Pag- 312.) — « Mihi profecto durum videtur, ut tota communitas reli- € gionis profiteatur tantum rigorem, in cujus execulione postea, qui non fuerint << valde perfecti, facile perturbabuntur, videntes passim sua delicta occulta, nota « esse Prœlato. » Cf In 2^ 2', q. 33, art. S, dub. 2, ad 2.
84. (Page 314.) — Cf. Instit. Litt. aposi., .\scendente Domino, 25 mai 1584, page 88.
85. (Page 314.) — << Veluti viatores, omni tempore parati, expectantesque « diem, et horam, qua, vel ad extremas Orbis regiones, cum venit usus, emit- << tantur. v> Cf Instit. litt. apost., Pium et utile, 22 septembre 1582, page 88.
86. (Page 315.) — Cf. Instit. litt.apost., Quanto fructuosius,i^''fév.i583, p.85.
87. (Page 315.) — « Quod est quidem novissimum admirabile concessum « Societati, et clare declaratum et confirmatum, etc. » Cf. Navar. Comment, de Reg., n" 19.
88. (Page 316.) — <-( Novitii, in Societate biennio expleto, tria substantialia « vota simplicia paupertatis, castitatis et obedientine, in eadem Societate,.. emit- « tunt ; ac secundum illas f^C(7«^/'/////'w;/<-i-^ promittunt se eamdem Societatem « ingressuros, hoc est ulteriorem aliquem illius gradum, prout Praeposito vide- « bitur Generali. Quibus votis emissis, novitii esse desinunt, et in Societatis « corpus, qui litteris operam dederint vel daturi sunt ut scholares approbati « cooptantur. » ÇJ. Instit. litt. apost., Ascendente Domino, 25 mai 1584, p. 88.
89. (Page 316.) — « Et nisi, opportuno aliquo remedio, dictai Societatis « indemnitati, tranquillitati et conservation! consuleretur, verendum erat, ne « Societas ipsa, qu?e in erudiendis et docendis viris, qui christiante reipublicae « per verbi Dei prxdicationcm prodessent... sedulo intendebat, taliter delusa et « defraudata viris, sua impensa et labore edoctis, careret litteratis (jui operam in « vinea Domini, juxta ipsius Societatis instituta moremque prnestari et exercer! < solitam, valerent adimplere. > Cf Instit. Litt. apost., .-Equum reputamus, 25 mai 1572, page 48.
90. (Page 319.) — « Nec etiam desint, qui religionis pnxtextu, transfigurante
« se satana in angelum liicis, non solum ea occasione inquiet! sint, sed etiam « alioruni pacem et vocaiionem disturbare eosque in fraudem et defectionem <( deducere conantur. » Cf. Insiit. Litt. apost. Quanlo fructuosius, i" fév. 1583, page 87.
91. (Page 320.) — « Pour recevoir quelqu'un, Ignace avait plus d'égard à la ..< trempe du caractère, à la prudence, au jugement, aux aptitudes pour nos <!( ministères, qu'aux seules qualités de l'esprit et au talent. En règle générale, « il désirait une belle physionomie, une taille avantageuse et de la bonne grâce « extérieure. Mala faciès, malutn faciens, disait-il, mauvaise fyure, vimivais « instincts. Un homme incapable de réussir dans le monde, disait-il encore, l'est « tout autant de réussir dans la Compagnie. Celui, au contraire, gui a les qualités « requises pour s'avancer dans le monde, est un excellent sujet pour la Compagnie.)) Cf. Ribadeneira, Tratado del modo de gohernio, cap. i, n" 5.
I^ès i5p4, cette prospérité de la Compagnie faisait l'admiration de Jules III. Ecrivant au P. Villanueva, le P. Polanco lui disait : « Ces jours-ci, le « cardinal de Carpi racontait à Notre Père que parlant au Pape du collège qu'on « allait ouvrir à Lorette, à la grande satisfaction du Saint-Père, il avait causé « avec lui avec abandon. Comme le cardinal lui faisait observer que le Collège « Romain allait bientôt fournir au Saint-Siège des hommes capables,en nombre « suffisant pour humilier et confondre tout ce qu'il y aurait d'hérétiques,le Pape « répondit : C'est une grande fondation que cette Compagnie. Ni l'Ordre de « Saint-Benoît, ni celui de Saint-Dominique, ni celui de Saint-François n'ont « eu, en si peu de temps, un tel accroissement. » Cf. Carias de san Ignacio. DLXXIII.
92. (Page 323.)— « Mihi cumulus iste snspectus est ne, plenitudine sui, naves pêne mergantur. » Lib. iv, in Luc. — « Dicit eis : Mittite in dexteram navigii « rete, et invenietis. Miserunt ergo, et jam non valebant illud trahere prae multitudine piscium. •% Joan., xxi, 6. — « Ascendit Simon Petrus, et traxit rete in ter- « ram, plénum magnis piscibus centum quinquaginta tribus. Et cum tanti essent, « non est scissum rete. » Toan.,xxt, i r.— « Unde existunt in Ecclesia tanta qùje « gemimus, nisi cum tantre multitudini obsisti non potest, qu.-ç.ad submergendam « prope modum disciplinam, intrat cum moribus suis,a sanctorum itinere penitus alienis?» Tract. 122 />/y^a«. — « Et cum tanti essent, non est scissum rete. « Adjecit Evangelista rem necessariam : et cum tam magni essent non est scissum rete. » Serm. 4, divers.
93. (Page 330.) — Pour ne point les faire connaître, dans le cas où sa lettre au P. de Borgia viendrait à s'égarer, saint Ignace les désigne par les lettres B et C.
« Si ce que l'on nous écrit est vrai, il paraît que les deux Pères B et C, l'un « plus, l'autre moins, ont trouvé le désert qu'ils cherchaient, et qu'ils se dispo- « sent à en trouver un autre qui sera certainement plus grand, s'ils ne veulent « 1 un et l'autre s'humilier et se laisser conduire selon leur profession. Il est visi- « ble qu'il faut de toute nécessité remédiera leur mal. ..C'est pourquoi,ne consi- « aérant que ce à quoi ma conscience m'oblige, je déclare à votre Seigneurie que « je crois fermement, sans en pouvoir douter, et que je proteste devant le tribu- « nal de Jésus-Chrlst notre Créateur et Seigneur qui doit nous juger pour l'é- « ternité, que ces deux religieux sont hors du vrai chemin, qu'ils sont trompés et
« égarés, marchant tantôt dans la voie, et tantôt dehors, séduits par le père du « mensonge, dont l'office est dédire ou de deviner une ou même i)lusieurs véri- « tés, afin de finir par une imposture, et de nous y faire tomber. Je prie donc « votre Seieneurie, pour l'amour et le respect dus à Notre-Seigneur, de recom- € mander d'abord toute cette affaire à sa divine Bonté, ensuite d'en faire le sujet ^ d'une 1res sérieuse considération, de veiller, et de faire prendre les mesures né- « cessaires. Que votre Seigneurie se garde bien de permettre des choses qui « pourraient causer un si grand scandale et un si grand mal à toute la Compagnie, « mais que, par ses soins, tout change de telle sorte que Dieu tire sa gloire de tout « ce qui regarde votre Seigneurie, et que ces Pères demeurent entièrement gué- « ris, pour le plus grand service, la plus grande louange et gloire de Dieu. Rome, y{ le 27 juillet 1549. » Cf. Cartas de san Ignacio, ci.xxi.
94. (Page T^iy) — Cf. Acta Saudorum., Jul., tom.vii, pag. 573, n" 797-802.
95. (Page 334.) — Saint Ignace écrivait au P. Miron, provincial de Portugal : << Nous voyons, par l'expérience, que non seulement des hommes d'un talent « ordinaire, mais encore des hommes au-dessous de ce talent, à quelque degré « d'infériorité que ce soit, jusqu'au plus bas, sont très souvent des instruments « d'un très notable fruit,d'un fruit surnaturel, parce qu'ils sont entièrement obéisse sants, et que, parle moyen de l'obéissance, ils se laissent mouvoir et diriger <ï par la puissante main de l'Auteur de tout bien. On voit, au contraire, des (i hommes d'un talent extraordinaire travailler, sans même produire un fruit or- << dinaire, parce qu'ils se conduisent par eux-mêmes ou par leur amour-propre, <k ou du moins, parce qu'ils ne veulent pas se laisser bien conduire par Dieu notre <L Maître, au moyen de l'obéissance envers les supérieurs. » Cf Carias de san Ignacio, ccxcii.
96. (Page 334.) — « Le saint P.Léonard Kessel, recteur de Cologne,avait ren- « voyé huit religieux sur quinze qu'en comptait son collège, parce qu'à l'instiga- « tion de Gérard le Hollandais, ils refusaient d'obéir ; il eut ensuite des « scrupules sur ce coup d'autorité, et il se demandait, s'il n'eût pas suffi d'en <k renvoyer un, deux ou quatre au plus, parmi les chefs de la rébellion. Il en « écrivit à notre Père et lui demanda une pénitence; mais il lui fut répondu : « N'ayez aucun regret de votre conduite : vous avez bien agi. Renvoyez même « encore les sept autres, s'ils ne se montrent pas paisibles, obéissants et tels qu'ils « puissent servir Dieu dans la Compagnie. Notre B. Père lui-même, à la Pentecôte « de l'an 1555, chassa onze ou douze religieux du Collège Romain, et, parmi « eux, un cousin du duc de Bivone, gendre de Don Juan de Véga, vice-roi de « Sicile, h qui la Compagnie avait de très grandes obligations et que notre Fon- « dateur honorait particulièrement. » Cf. Ribadeneira, Tratado del modo de gobicrno, cap. iv ; Acta Sanctoruni Jul.,tom. vu, pag. 574, n" 802, 803.
97. (Page 335.) — S. Ignace écrivait, le 18 décembre 1552, à Simon Rodriguès : Ki Je vous ai écrit dans le temps,comme une chose qui m'avait été agréait ble, que Maître Léonard, à Cologne, avait renvoyé d'un seul coup neuf ou dix <i membres de la Compagnie. Plus tard, il en renvoya un égal nombre, « et cette fois encore j'approuvai sa conduite, quoiqu'il eût suffi peut- <( être du renvoi d'un ou de deux, si, dès le principe, on se fût opposé « au mal. Maintenant, quoique tard, on applique le remède parmi vous ; toujours « est-il que mieux vaut tard que jamais. Voici donc ce que je vous commande
« en vertu de la sainte obéissance, et ayez soin, s'il vous plaît, que ce soit fidèle- « ment observé : s'il s'en rencontre dans vos maisons, qui refusent d'obéir non ^< seulement à vous, mais encore à tout autre des préposés ou recteurs locaux <.( qui sont en Portugal, vous les congédierez de la Compagnie ou vous les en- « verrez ici à Rome, si vous jugez qu'à l'aide d'un pareil changement, ils puis- << sent devenir de vrais serviteurs de Jksus-Christ Notre Seigneur. » Cf. Car/as de san Ignacio, ccxcii.