Ce serait, selon nous, François Tissard d'Aniboise
2. Épîtredédicatoirede G. ToryàPliilibert Baboii et Jean Lalleluand, en tète de son édition de Leone Baplista Alberti, Paris, 1S12; Geoffroy Tory, peintre et graveur, premier imprimeur royal, etc., par Auguste Bernard.
3. EpistolaP. MnmiûiVido Fabro, p. HO du recueil intitule : P. BunelUGalli^ prœceptoris, et Paitli Manutii Itali^ discipuU, epistolx ciceroniano stylo scriptx. Paris, H. Estienne, lo81; Edmond Richer, Historia Acadeniix Parisiensis, Ms. suppi. lat. de la Bibl. irap., vol. IV, 1. III, cbap. xiii.
cliaiian a consignée, comme on l'a dil plus haut', sur
le registre de la nation d'Allemagne.
L'exposé du professeur écossais est si clair que ce serait dommage d'y changer quekjue chose :
H Pierre Tillier, régent du collège Coqueret, a présenté requête à la Faculté des arts, au nom de ses collègues indûment emprisonnés par le lieutenant criminel , et aussi au nom d'un certain pédagogue, actuellement détenu dans les prisons de l'official de Paris, à la poursuite du principal dudit collège, homme d'une dureté et d'une avarice insignes. Leur crime est d'avoir mangé un pain d'un sol appartenant à ce principal.
w La nation, d'accord sur ce point avec toute la Faculté , a chargé maître Martin Dolet de réclamer les prisonniers, et pour ce qui concerne le susdit principal, elle l'a déclaré déchu de tous les privilèges académiques, comme violateur des statuts qui défendent que nul suppôt de l'Université ne soit cité devant une juridiction quelconque, avant que le recteur ait pris connaissance de son affaire.
« De plus, toute la Faculté a jugé réfractaire ce même principal, et a chargé les censeurs des nations d'aller faire la visite du collège Coqueret et d'y user de leur autorité pour rétablir l'ordre ". »
Dugast demeurant impassible sous le coup de cette sentence , parce qu'elle avait été rendue par défaut, une nouvelle bombe éclata. Un autre régent vint ré-